Archives des tags : Littérature américaine

À l’orée du verger

28 juil

À l’orée du verger

Tracy Chevalier, traduit de l’anglais (États-Unis) par Anouk Neuhoff A

Aux éditions La Table Ronde, collection Quai Voltaire

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Une balade aux confins de contrées sauvages, à la découverte de la végétation plus que millénaire.
Une très belle lecture, riche en rebondissements.
Présentation éditeur
En 1838, dans l’Ohio, la famille Goodenough s’installe sur les terres marécageuses du Black Swamp, dans l’Ohio. Chaque hiver, la fièvre vient orner d’une nouvelle croix le bout de verger qui fait péniblement vivre cette famille de cultivateurs de pommes. Tandis que James, le père, tente d’obtenir de ces terres hostiles des fruits à la saveur parfaite, la mère, Sadie, en attend plutôt de l’eau-de-vie et parle à ses enfants disparus quand elle ne tape pas sur ceux qui restent.
Quinze ans et un drame plus tard, leur fils Robert part tenter sa chance dans l’Ouest. Il sera garçon de ferme, mineur, orpailleur, puis renouera avec la passion des arbres en prélevant des pousses de séquoias géants pour un exportateur anglais fantasque qui les expédie dans le Vieux Monde. De son côté, sa sœur Martha n’a eu qu’un rêve : traverser l’Amérique à la recherche de son frère. Elle a un lourd secret à lui faire partager…
Tracy Chevalier nous plonge dans l’histoire des pionniers et dans celle, méconnue, des arbres, de la culture des pommiers au commerce des arbres millénaires de Californie. Mêlant personnages historiques et fictionnels, des coupe-gorge de New York au port grouillant de San Francisco, À l’orée du verger peint une fresque sombre mais profondément humaniste, et rend hommage à ces femmes et ces hommes qui ont construit les États-Unis.

Rosemary, l’enfant que l’on cachait

28 juil

Rosemary, l’enfant que l’on cachait

Kate Clifford Larson, traduit de l’anglais (américain) par Marie-Anne de Béru,

préface de Pierre Pratabuy

Aux éditions des Arènes, 290 pages

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Rosemary, la fille aînée des Kennedy (les parents de John) est née handicapée mentale. Dans un premier temps elle est hyper stimulée pour répondre aux exigences sociales du clan Kennedy. Jeune femme  son père en cachette, lui fera subir une lobotomie dont elle ne ressortira pas indemne… Pour satisfaire ses ambitions politiques, il l’éloignera à jamais du reste de la famille…

Les droits les plus élémentaires de milliers d’enfants porteurs de handicap ont été de cette façon ignorés… L’enfermement, la camisole chimique ont été longtemps le remède…

Présentation éditeur

Rosemary est la petite sœur du futur président John Fitzgerald Kennedy. Différente des autres membres de la fratrie, elle accuse un léger retard mental associé à des troubles de l’humeur. Pour le patriarche, Joe Kennedy, obsédé par la réussite, sa famille doit incarner le rêve américain. Ce n’est pas le cas de Rosemary.

Un peu rebelle, elle affectionne les fêtes, pratique la voile et le tennis. En 1939, elle obtient un diplôme d’éducatrice auxiliaire,
mais son comportement effraie son père. Frénétique dans sa recherche de méthodes pour soigner sa fille, Joe ne s’aperçoit pas que le changement incessant d’établissement aggrave au contraire son cas et la rend de plus en plus instable. Fin 1941, il va trop loin et fait lobotomiser Rosemary.
L’opération tourne mal. La jeune femme en sort lourdement handicapée, à la fois physiquement et mentalement. Elle est alors internée, cachée, effacée. Pendant longtemps, ses propres frères et sœurs ignorent même ce qu’est devenue Rosemary.

Voici son histoire. La vraie. Celle de l’enfant que l’on cachait.

Traduit de l’anglais par Marie-Anne de Béru

Rosemary, la fille cachée des Kennedy se prolonge sur le site www.arenes.fr

C’était Demain

1 juil

C’était Demain

Karl Alexander, traduit de l’anglais par Jean-Pierre Carasso et révisé par Julien Bétan

aux éditions Mnémos, 288 pages

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Ce roman a été adapté au cinéma en 1979 et a obtenu le Grand prix et Antennes d’or au festival d’Avoriaz en 1980…

Le roman s’ouvre sur le meurtre sordide d’une prostituée dans les bas-fond londonien. Nous sommes en 1883…

H G Wells réunit ses camarades de promo pour une soirée arrosée. Il souhaite leur faire part de sa toute dernière innovation, sa machine à remonter le temps. Au petit matin la police frappe à sa porte…

Le désir de Wells est de découvrir que, grâce à la technologie, la société du futur vit dans un monde en paix. Propulsé en 1979, il n’est pas au bout de ses surprises.

Présentation éditeur

H. G. Wells, le fameux auteur de La Machine à explorer le temps et de La Guerre des Mondes, a bel et bien construit un appareil capable de voyager à travers les âges.

Quand il se décide à en faire une démonstration à ses amis du tout Londres de 1893, il est loin d’imaginer qu’un de ses hôtes, le chirurgien Leslie John Stephenson, est en réalité Jack l’Éventreur. Et lorsque Scotland Yard sonne à sa porte à la recherche du meurtrier, celui-ci s’empare de la machine et s’enfuit dans le futur – San Francisco, en 1979.

Wells, décidé à mettre fin à ses agissements et à le livrer à la justice, n’a d’autres choix que de partir à sa poursuite ; mais à son arrivée dans l’avenir, il va découvrir un monde qui, s’il ne manque pas de… charmes, fait montre d’une violence à même de faire passer Jack l’Éventreur pour un enfant de cœur…

« H.G. Wells pourchasse Jack L’Eventreur à travers le temps. Imaginez le résultat ! » L.A. Times

 

L’art dans la première de couverture

L’illustration de couverture a été conçue par Alain Brion… illustrateur de nombreuses couvertures de roman SF et Fantasy aux éditions Denoel, Gallimard… dessinateur de BD et auteur illustrateur d’albums pour la jeunesse notamment « Le ballon d’Alexandre » publié à L’école des Loisirs en 1999.

Difficile de choisir quelques photos parmi les nombreuses œuvres de cet artiste!

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Esprit d’hiver

11 avr

Esprit d’hiver

Laura Kasischke, traduit de l’anglais (Etats-Unis) par Laura Tronchet

Aux éditions Bourgois, 296 pages

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Cette histoire m’obsède… elle m’a bousculée, dérangée et bouleversée.

Pour conjurer le sort, après l’avoir refermé sur sa dernière page, je me suis empressée de ramener ce roman à la médiathèque où je l’avais emprunté…
C’est en apparence l’histoire banale d’une mère qui tente de se débrouiller, de faire avec… et d’une enfant adolescente,Tatiana, son enfant, adoptée.
Ce récit c’est l’histoire d’une seule journée, le jour de Noël. La mère s’affaire dans la cuisine autour de la préparation du repas de fête. Dehors, il neige…
Dans cette ambiance feutrée, les souvenirs remontent… Arrivée à la centième page, je n’en pouvais plus, je m’ennuyais. Curieuse de savoir pourquoi ce roman faisait autant parler de lui, je suis allée lire… la fin. Et la surprise, j’ai trouvais un sens à ma lecture, de la cent-unième page jusqu’au point final.

Quatrième de couverture

Réveillée tard le matin de Noël, Holly se voit assaillie par un sentiment d’angoisse inexplicable.
Rien n’est plus comme avant. Le blizzard s’est levé, les invités se décommandent pour le déjeuner traditionnel. Holly se retrouve seule avec sa fille Tatiana, habituellement affectueuse, mais dont le comportement se révèle de plus en plus étrange et inquiétant…

Et si c’était elle, le grand écrivain contemporain ? Laura Kasischke, s’impose, livre après livre, comme la plus douée des romancières de sa génération. » François Busnel, Lire

« Douce et inquiétante, experte en malaise phosphorescent et ouaté, de livre en livre, elle a su bâtir un univers sans pareil, suspendu dans la rêverie aveuglante qui précède toujours le drame, ce moment de flottement où la clairvoyance se débat pour se faire entendre. »
Marine Landrot, Télérama

llustration de couverture :
John Register, The Light in the Mirror , huile sur toile (détail)
Courtesy of Modernism Gallery, San Francisco

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Annabel

16 mar

Annabel

Kathleen Winter, traduit de l’anglais (américain) par Claudine Vivier

aux éditions Christian Bourgois, 460 pages

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Un billet posté récemment sur FB DEFI LECTURE 2017 , une lecture déjà ancienne mais encore tellement présente. L´ hermaphrodisme humain, la lourde décision qui incombe aux parents, definir le sexe de l’enfant tant attendu. Le père trappeur souhaitait un garçon, la maman une fille. Avec le couple une seule autre personne est au courant. Cet enfant est donc né Wayne…

Près d´ 1 enfant sur 2000 naîtrait hermaphrodite. http://www.swissinfo.ch/fre/le-combat-des-hermaphrodites-contre-les-op%C3%A9rations-forc%C3%A9es/7568582

Présentation éditeur

En 1968 au Canada, un enfant voit le jour dans un village reculé de la région du Labrador. Ni garçon ni fille, il est les deux à la fois. Seules trois personnes partagent ce secret : les parents de l’enfant et Thomasina, une voisine de confiance. Ces adultes prennent la difficile décision de faire opérer l’enfant et de l’élever comme un garçon, prénommé Wayne. Mais tandis que ce dernier grandit, son moi caché – une fille appelée Annabel – ne disparaît jamais complètement…

 

« Bien plus que des questions de chromosomes, Annabel traite de la propension des humains à la cruauté, au mépris et à l’ignorance, tout autant qu’à la tolérance, à la générosité, à la force. La réussite de Winter ici est tout aussi miraculeuse que la naissance de Wayne. » Christine Fischer, The Globe and Mail

 

« Remarquable. Un texte profondément émouvant en même temps qu’un puissant cri de ralliement. » The Times

La jeune fille à la perle

9 mar

La jeune fille à la perle

Tracy Chevalier, traduit de l’anglais Marie-Odile Fortier-Masek

aux éditions Quai Voltaire, 271 pages

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Dans ce roman très documenté, Griet adolescente protestante est placée dans la famille Vermeer. Son travail, après le ménage, lessivage et repassage consiste à dépoussiérer avec minutie l’atelier du peintre.

Nous sommes à Delft en 1660, les tableaux du maître fascinent Griet. Ombres, lumières et couleurs. Les pigments, ocre, garance, lapis-lazuli, ivoire, jaune d’œuf sont les textures qu’elle apprend à manipuler.

Griet, servante douce et un peu espiègle prend vie sous les traits de La Jeune fille à la Perle et sous la plume de Tracy Chevalier.

Quatrième de couverture

La jeune et ravissante Griet est engagée comme servante dans la maison du peintre Vermeer. Nous sommes à Delft, au dix-septième siècle, l’âge d’or de la peinture hollandaise. La ville est aussi prospère que rigide. Griet s’occupe du ménage et des six enfants de Vermeer en s’efforçant d’amadouer l’épouse, la belle-mère et la gouvernante, chacune étant très jalouse de ses prérogatives.
Au fil du temps, la douceur de la jeune fille, sa vivacité, sa sensibilité émeuvent le maître. Il l’introduit dans son univers. À mesure que s’affirme leur intimité, la tension et la suspicion règnent dans la maisonnée, le scandale se propage dans la ville.
Tracy Chevalier s’est inspirée d’un des plus célèbres et mystérieux tableaux de Vermeer, La Jeune Fille à la perle, pour écrire ce roman envoûtant sur la corruption de l’innocence. C’est l’histoire d’un cœur simple sacrifié au bûcher du génie.

Les tableaux de Vermeer abordés dans ce roman

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Portrait de Mme Van Ruijven

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La laitière sous les traits de Tanneke

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La fille du boulanger Jeune fille à l’aiguière

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La leçon de musique, M. Van Ruijven, sa sœur et sa nièce

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Portrait de Griet, La jeune fille à la perle

Big Fish

5 mar

Big Fish

Daniel Wallace, traduit de l’anglais (américain) par Laurent Bury

aux éditions Autrement, 156 pages

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Un conte initiatique d’ un père pour son fils.

Des histoires plus rocambolesques les unes que les autres pour retrouver son âme d’enfant et conquérir les cœurs.

Edward Bloom en raconte des histoires, des fameuses, il est immortel… Pour son fils, il construit tout un univers fantasque, jusqu’au dernier instant, là où la réalité va le rattraper.

Présentation éditeur

« Les gens qui ont rendez-vous avec lui procèdent ainsi : ils se débrouillent pour savoir où il sera tel jour, calculent qu’un conducteur aussi lent restera dans les parages jusqu’à la fin de la semaine, puis prennent un avion pour l’aéroport le plus proche. Une fois arrivés, ils louent une voiture et roulent jusqu’à ce qu’ils l’aient rattrapé.
Ils le dépassent et klaxonnent, mon père se tourne lentement vers eux (à la façon dont Abraham Lincoln aurait tourné la tête s’il avait jamais conduit une voiture, parce que, dans ma tête, dans le souvenir qui s’est logé imperturbablement dans mon cerveau, mon père ressemble à Lincoln, cet homme aux longs bras, aux poches profondes et aux yeux sombres) et il leur fait signe. Il s’arrête, et celui qui a besoin de lui parler vient prendre place à côté de lui, l’adjoint ou l’avocat s’assied à l’arrière, et, tout en roulant sur ces superbes routes vagabondes, ils concluent leur affaire. Et, qui sait, peut-être a-t-il même des liaisons amoureuses dans cette voiture, des idylles avec des femmes splendides, des actrices célèbres… »
Imaginez un père extraordinaire ; imaginez des histoires à dormir debout qu’il vous ramène des quatre coins du monde, imaginez un héros mythique dont les berceuses sont comme autant d’épopées ; imaginez un homme incapable de rester sérieux plus de quelques secondes ; et puis, à l’heure de son dernier voyage, soudain, vous ne savez plus trop lequel de vous deux joue à faire l’enfant.
Daniel Wallace est né en 1959 dans cet Alabama fantasmagorique où, derrière chaque pierre, se cache un trésor, un monstre ou une hisroire drôle. Il vit désormais en Caroline du Nord.
Big Fish, un roman de Daniel Wallace.
Big Fish, un film de Tim Burton. Une aventure plus belle que la vie elle-même.

Le Dernier Vide-Grenier de Faith Bass Darling

1 mar

Le Dernier Vide-Grenier de Faith Bass Darling

Lynda Rutledge, traduit de l’anglais (américain) par Laure Manceau

Aux éditions Babel, 350 pages

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Bass, petite ville du Texas, sa banque, ses églises, son poste de police, sa boutique d’antiquités et son dérick… Nous sommes le 31 décembre 1999, la communauté s’organise pour le réveillon, le dernier du millénaire. L’héritière de la famille Bass dont l’arrière arrière grand-père a fondé la ville, la propriétaire de la plus somptueuse villa décide d’organiser un grand vide-grenier dans son jardin, elle y déballe toutes ses richesses… Faith Ann, personne d’un âge certain a-t-elle toute sa tête ?

Un roman construit autour de ces objets aux valeurs inestimables avec lesquels le lecteur, à son tour,  reconstruit la dynastie des Bass.

Présentation éditeur

Le 31 décembre 1999, Faith Bass Darling décide d’organiser un vide-grenier sur la pelouse de sa demeure patricienne de Bass, Texas, et de vendre toutes ses antiquités. Pourquoi ? Parce que Dieu lui a dit de le faire. Et parce qu’elle sait qu’elle va mourir à minuit… Un très beau roman sur la mémoire et sur ces objets dont nous entourons nos vies.

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DEFI LECTURE 2017, 15/80

Dernière lecture de Février
Catégorie 3: un livre dont vous avez beaucoup entendu parlé
- »Le dernier vide Grenier de Faith Bass Darling » de Lynda Ruthledge.

Un endroit où se cacher

21 fév

Un endroit où se cacher
Joyce Carol Oates Traducteur : Dorothee Zumstein
Aux éditions Albin Michel, collection Wiz, 300 pages

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Un roman pour adolescent sur la perte et la résilience.

Dévastée par la mort de sa mère, disparue dans un accident de voiture dont elle s’estime responsable, Jenna, quinze ans, a tout à reconstruire. Elle essaie de sortir de l’état cotonneux qui est devenu son quotidien. Jusqu’à ce qu’elle rencontre Crow, le garçon solaire qui va tout faire pour l’aider. Encore faut-il que l’adolescente blessée accepte la main tendue…

« Joyce Carol Oates aime à faire chanter la petite musique intime des adolescents en errance. Avec une grande finesse, ce roman traite de la tendance à l’autodestruction, de l’acceptation à la perte pour mieux se reconstruire. » Lire

« Peu lui importe d’écrire pour la jeunesse ou les adultes : Joyce Carol Oates est en littérature comme Jenna dans la vie, une chatte toutes griffes dehors, libre. » Télérama

À partir de 13 ans

Quatrième de couverture
Avant, j’étais une fille normale, j’avais une vie normale. Après, il y a eu l’accident. En me réveillant, j’ai tout vu en bleu. J’étais dans le coton. Un monde douillet et bleu. Mais maintenant, le bleu s’efface, le douillet s’envole. Et je suis seule à nouveau. En colère. Contre moi. Contre l’univers tout entier. Je cherche un endroit où me cacher.

 

Folles Nuits

14 fév

Folles nuits
Joyce Carol Oates
Nouvelles, traduites de l’anglais (Etats-Unis) par Claude Seban.
Aux éditions Points, 2012, 248 pages.
Pour l’édition originale aux éditions Philippe Rey 2011

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Un recueil de cinq nouvelles, cinq tranches de vies parfois improbables.

Joyce Carol Oates s’inspire des écrits de ces cinq auteurs pour leur rendre un ultime hommage, « les derniers jours de cinq géants de la littérature : des histoires de folie, de désespoir et de solitude, dans le style même des écrivains qui en sont les héros. »

Edgar Allan Poe, recherchant la solitude, gardien de phare, en proie à ses démons sur une île du Pacifique.
Emily Dickinson, mannequin robot de la société RépliLuxe adopté par le couple Kim et distillant des bribes de poèmes pour le plus grand plaisir de Madame.
Samuel Langhorn Clemens de son nom de plume Mark Twain en irrésistible vieux pervers… échangeant des lettres bien trop affectueuses avec une toute jeune fille.
Un Henri James vieillissant, officiant bénévolement dans un hôpital londonien au chevets de jeunes hommes blessés au front.
Papa, surnom donné à Cuba à Ernest Hemingway, dans ses toutes dernières secondes revivant quelques instants de son passé tumultueux.

Ces cinq nouvelles sont tout simplement irrésistibles.

Nee en 1938 à l’ouest du lac Érié, Joyce Carol Oates a publié son premier roman en 1963. Son père travaillant pour la Général Motors, c’est à Detroit qu’elle découvre la violence des conflits sociaux et raciaux. Devenue professeur de littérature à l’université de Princeton, elle poursuit la plus prolifique des carrières littéraires (romans, essais, pieces de theatre, nouvelles, poésie). Elle a reçu le prix Femina étranger en 2005 pour Les Chutes.

DEFI LECTURE 2017
11/80
Categorie n°24: un coup de coeur de quelqu’un de plus jeune, ma fille.

Né cette année-là : 1938, née cette année-là: ma Maman.

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