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Les mille talents d’Euridice Gusmão

15 juin

Les mille talents d’Euridice Gusmão
Martha Batalha, traduit du portugais (Brésil) par Diniz Galhos
Aux éditions Denoël, 252 pages

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Euridice doit être une femme au foyer parfaite, un mari, deux beaux enfants, une belle maison. Mais Euridice est une femme passionnée, se lançant en permanence des défis… Serait-ce pour échapper à la monotonie de son existence, à l’emprise de sa famille?

Présentation éditeur
L’histoire d’Eurídice Gusmão, ça pourrait être la vôtre, ou la mienne. Celle de toutes les femmes à qui on explique qu’elles ne doivent pas trop penser. Et qui choisissent de faire autrement…

«Responsable de l’augmentation de 100 % du noyau familial en moins de deux ans, Eurídice décida de se désinvestir de l’aspect physique de ses devoirs matrimoniaux. Comme il était impossible de faire entendre raison à Antenor, elle se fit comprendre par les kilos qu’elle accumula. C’est vrai, les kilos parlent, les kilos crient, et exigent – Ne me touche plus jamais.
Eurídice faisait durer le café du matin jusqu’au petit déjeuner de dix heures, le déjeuner jusqu’au goûter de quatre heures, et le dîner jusqu’au souper de neuf heures. Eurídice gagna trois mentons. Constatant qu’elle avait atteint la ligne, cette ligne à partir de laquelle son mari ne s’approcherait plus d’elle, elle adopta à nouveau un rythme alimentaire sain.»

HHhH roman

15 juin

HHhH

Laurent Binet

Aux éditions Grasset, 448 pages

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«HHhH» maintenant je sais exactement où sont placées les majuscules de cet acronyme de «Himmler Hirn heisst Heydrich» le cerveau d’Himmler s’appelle Heydrich!
Reinhard(t) Heydrich, la bête blonde, le nazi responsable de la solution finale, les chambres à gaz. Ce récit est une enquête minutieuse, un long travail d’archivage de l’ascension jusqu’à la chute de ce démon… Une lecture intense!

Présentation éditeur

Deux parachutistes tchécoslovaques envoyés par Londres sont chargés d’assassiner Reinhard Heydrich, chef de la Gestapo, chef des services secrets nazis, planificateur de la solution finale, protecteur de Bohème-Moravie, surnommé « le bourreau », « la bête blonde », « l’homme le plus dangereux du IIIe Reich ». Après des mois de préparation, il est finalement abattu dans sa Mercedes. Il s’ensuit une folle traque qui se termine dans une église du centre de Prague. HHhH est un acronyme inventé par les SS qui signifie en allemand : « le cerveau d’Himmler s’appelle Heydrich » (Himmlers Hirn heisst Heydrich). L’essentiel de l’histoire se situe entre 1938 et 1942. Le récit est structuré comme un entonnoir : des chapitres courts relatent différents épisodes en divers lieux et à diverses époques, qui tous convergent vers Prague où s’est déroulé l’attentat. Tous les personnages de ce livre ont réellement existé ou existent encore. L’auteur a rapporté les faits le plus fidèlement possible mais a dû résister à la tentation de romancer. Comment raconter l’Histoire ? Cette question conduit parfois l’auteur à se mettre en scène pour rendre compte de ses conditions d’écriture, de ses recherches, de ses hésitations. La vérité historique se révèle à la fois une obession névrotique et une quête sans fin.

Les Vierges et autres nouvelles

31 mai

Les Vierges et autres nouvelles

Irène Némirovsky

Aux éditions Denoël, préface d’Olivier Philipponat, 227 pages

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Film parlé

Une femme amoureuse de la vie, devenue mère beaucoup trop tôt, sa fille abandonnée qui rencontre l’amour beaucoup trop jeune… Telle mère, telle fille dirait-on!

Écho

L’écrivain remonte le fil de sa vie, son enfance. Son fils est face à lui, le miroir de lui-même. Il lui revoie sa propre image.

Magie

Finlande, pendant la révolution de 1918, le soir à la chandelle un petit groupe d’adolescents bourgeois s’amusent à faire tourner les tables… Quelques années plus tard, la magie du hasard aurait-elle influencée l’un d’eux?

En raison des circonstances

C’est la guerre, en cette froide journée de novembre Aline épouse Gilles. En raison des circonstances, la mere d’Aline fait revivre des souvenirs bien enfouis…

Les cartes

Seule dans sa loge, avant son entrée en scène la danseuse se tire les cartes. Pourquoi lui repondent-elles toujours non? Le petit grain de sable subrepticement, va enrayer la machine…

La peur

Deux paysans, voisins et amis ont tout partagé, les bancs de la communale, les tranchées de la guerre de 14. Leurs vies sont intimement liées. La peur de l’inconnu peut-elle naître de ce repli sur soi?

L’inconnue

Driant est un romancier adulé qui reçoit des lettres, beaucoup de lettres de femmes, une en particulier…

La voleuse

Mais qui a volé l’argent dans l’armoire de la maîtresse du domaine, l’histoire se répète-t-elle à nouveau?

Les revenants

Qu’ils sont adorables ces bambins! Les jumeaux adorent aller jouer dans la chambre aux meubles, cette pièce remplie de mystères. Rescellerait-elle un secret cultivé par leur mère ?

L’ami et la femme

Dix ans auparavant, un avion décollant de France pour la Chine s’abîmait dans les plaines de Russie. Les deux seuls survivants ont erré des jours dans un désert glacé. L’un des deux Rémy pense à sa femme Louise restée à Paris, quel serait son avenir sans lui… un chic type ce Rémy!

La grande allée

« Les gens de Saint-Georges, de Boissière, de Villeneuve, disaient que les gens de Trois-Rivieres étaient des sauvages. » Qu’en est-il de la jeune et belle Marie?…

Les vierges

Ils s’étaient aimés puis ils s’étaient mariés. Se connaissaient -ils vraiment, étaient-ils heureux ? Ils ont eu un enfant, ont vécu à l’étranger puis la femme et l’enfant sont revenues, seules…

Présentation éditeur

Femmes terrassées par la fortune qui a cessé de leur obéir. Hommes brutalement dépouillés de leurs atouts. Mères abîmées dans le regret du «temps aboli». Fils et filles hantés par la malédiction de l’hérédité. Rarement l’ironie d’Irène Némirovsky aura fait autant de ravages que dans ce volume plein d’«avertissements à distance».
Si fragile que soit le sort d’Anne, Marcelle ou Camille, un fil les relie à la vie. Il court d’un bout à l’autre de ces douze nouvelles, inédites ou introuvables, qui offrent un inattendu raccourci de son talent dans des domaines tels que le scénario ou l’histoire de fantômes.
Interrogeant les caprices du destin à mesure que se joue le sien, l’auteur de Suite française teinte son art d’amertume avant de le retourner contre elle dans «Les vierges», dernier texte publié de son vivant : «Je suis seule comme vous à présent, non pas d’une solitude choisie, recherchée, mais de la pire solitude, humiliée, amère, celle de l’abandon, de la trahison…»

 

 

 

 

 

Woorara

30 mai

Woorara

Sébastien Vidal

aux éditions Lucien Souny, collection plumes noires, 320 pages

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Un excellent moment de lecture! Je me suis laissée embarquer dans cette histoire avec plaisir, rythmée par quelques airs de musique  (je devrais plutôt dire Nous, il est assez rare que mon mari et moi nous nous rejoignions sur une lecture). Les mots sont bien choisis. L’intrigue est menée avec brio, pas de temps mort, des descriptions foisonnantes. Le lecteur apprend beaucoup sur le métier du gendarme enquêteur. Les personnages sont crédibles et attachants. La nature sauvage du plateau de Millevaches est bien représentée, c’est toute ma Corrèze natale qui vibre sous les mots de cet auteur. Merci à vous Monsieur Sébastien Vidal d’être sorti du sentier battu des polars pour nous offrir un vrai roman policier. La vengeance est un plat qui se mange froid, tres froid et c’est un vrai régal.

Si j’osais, je terminerais par un Wep! à la manière de Walt (Walt Longmir).

Présentation éditeur

Un homme criblé de trois balles est découvert dans un hameau isolé, sur le plateau de Millevaches. Tout porte à croire que le travail est l’œuvre d’un professionnel. Pilotée par l’intraitable juge Laîné et le colonel Tognotti, l’enquête est confiée à un groupe de gendarmes. Parmi eux, l’adjudant Walter Brewski, une forte tête spécialiste de l’intervention. L’équipe n’a que très peu de choses à se mettre sous la dent. La victime semble tombée du ciel ; le tueur n’a laissé aucune trace. Pas de mobile apparent ni d’arme du crime. Seule la course-poursuite engagée avec une mystérieuse berline la nuit du meurtre donne un peu d’espoir aux limiers de la gendarmerie, le nez collé à la piste poussiéreuse d’un assassin insaisissable et invisible. Sous une chaleur caniculaire, un deuxième cadavre apparaît, présentant le même modus operandi… Parce que le présent se noue ici dans les méandres d’un passé, où couvent encore les braises de la haine et de la vengeance, l’affaire entre dans un tourbillon survolté et diabolique.

 

L’affaire Arnolfini

27 mai

L’affaire Arnolfini

L’affaire Arnolfini 

Les secrets du tableau de Van Eyck

Jean-Philippe Postel, préfacé par Daniel Pennac.

aux éditions Actes Sud

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Ce petit livre (160 pages) n’est pas vraiment un roman mais se lit plutôt comme un compte-rendu, un rapport d’enquête minutieux où chaque détail du tableau de Van Eyck est scruté, examiné à la loupe, décrypté, il recèle  bien des secrets sur le peintre et son époque…

Quatrième de couverture – extrait

Le portrait dit des Époux Arnolfini a ete peint par Jan Van Eyck en 1434: énigmatique, étrangement beau, sans précédent ni équivalent dans l’histoire de la peinture… Cet ouvrage offre un voyage au coeur de ce tableau…

Un mirage finlandais

27 mai

Un mirage finlandais

Kjell Westö, traduit du suédois (Finlande) par Jean-Baptiste Coursaud

Aux éditions Autrement

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Coup de projecteur sur la Finlande.

Les années 30, sur fond de vengeance, nous en apprenons un peu plus sur ce pays tiraillé entre la Russie communiste et l’Allemagne nazie.

Quatrième de couverture

« Le Club du mercredi avait commencé, des gloussements virils lui parvinrent dès qu’elle monta l’escalier en pierre. Matilda distingua la voix de Thune, celle de Grönroos, et d’autres aussi. Elle se figea. »
Matilda est une sténodactylo hors pair. Elle travaille à Helsinki pour l’avocat Claes Thune. Ce soir de mars 1938, le Club du mercredi – un groupe de gentlemen qui se retrouvent chaque mois pour refaire le monde – est réuni dans le cabinet de son patron. Soudain, Matilda reconnaît la voix d’un homme qu’elle aurait préféré oublier… La vengeance n’est-elle pas un plat qui se mange froid ?
Kjell Westö signe un remarquable roman à suspense avec, en toile de fond, une Finlande méconnue, écartelée entre l’Union soviétique et l’Allemagne.
« Une réussite spectaculaire. » Svenska Dagbladet
« Un coup de maître ! » Neue Zürcher Zeitung
Grand Prix de littérature du Conseil nordique 2014

L’art dans la première de couverture

Catherine Abel est une artiste peintre australienne née en 1966. Son travail, d’inspiration art déco est un hommage à la féminité.

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Les délices de Tokyo

11 mai

Les délices de Tokyo

Durian Sukegaw, traduit du japonais par Myriam Dartois-Ako

aux éditions Albin Michel, 239 pages

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Ce roman débute par une histoire culinaire toute simple. Sentarô est le gérant d’une échoppe dans laquelle il prépare chaque jour, sans conviction, des dorayaki, une spécialité nippone sucrée à base de an, une pâte de haricots.

Par une belle journée de printemps, lors de la pleine floraison des cerisiers, une vieille dame, Tokue, se présente et lui propose de confectionner « la pâte de haricots » qui attirera la clientèle… Tokue maîtrise l´art de la pâtisserie. Une profonde amitié nait  de ces échanges. Tokue se confie sur son existence au sein d’une communauté isolée par une épaisse haie de houx, la marginalisation d’une petite partie de la population…

Un moment de lecture intense.

Ce roman, sous le même titre, a été adapté au cinéma et primé à Cannes en 2015.

 

Tatsuro Kiuchi est un illustrateur japonais né à Tokyo en 1966

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Hiver à Sokcho

25 avr

Hiver à Sokcho
Élisa Shua Dusapin
Aux éditions Zoé, 140 pages

Un très bon moment de lecture, une écriture poétique et intimiste qui invite au voyage par son ambiance feutrée mêlée aux effluves d’une cuisine délicate.

Sokcho est une petite ville portuaire de Corée du Sud située à quelques kilomètres du No Man’s Land séparant le Sud du Nord. Au creux de l’hiver rigoureux, c’est une ville repliée sur elle-même qui attend que revienne la saison touristique. Dans ce lieu improbable débarque Yan Kerrand, un français auteur de bande dessinée venu chercher l’inspiration, un nouveau paysage pour son héros globe-trotter. Il s’installe dans une pension de famille et, est reçu par une autochtone franco-coréenne de père inconnu, étudiante en littérature française, faisant office de femme de ménage et cuisinière. Yan est un personnage taiseux originaire de ce pays mysterieux, la Normandie de Maupassant, cette contrée qui intrigue et dont la culture séduit la jeune femme.

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Quatrieme de couverture

À Sokcho, petite ville portuaire proche de la Corée du Nord, une jeune Franco-coreenne qui n’est jamais allée en Europe rencontre un auteur de bande dessinée venu chercher l’inspiration loin de sa Normandie natale. C’est l’hiver, le froid ralentit tout, les poissons peuvent être venimeux, les corps douloureux, les malentendus suspendus, et l’encre coule sur le papier, implacable: un lien fragile se noue entre ces deux êtres aux cultures si différentes. Ce roman délicat comme la neige sur l’écume transporte le lecteur dans un univers d’une richesse et d’une originalité rares, à l’atmosphère puissante.

Nee en 1992 d’un père francais et d’une mere sud-coréenne, ELISA SHUA DUSAPIN est diplômée de l’Institut littéraire suisse de Bienne. Hiver à Sokcho est son premier roman.

 

La bibliothèque du docteur Lise

11 avr

La Bibliothèque du Docteur Lise

Mona Thomas

aux éditions Stock, collection La Forêt, 208 pages

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Le docteur Lise , Lise Ménard est medecin  cancérologue. Chaque jour elle soigne, elle annonce des diagnostics, met en œuvre des thérapies, combat le mal. Sa force elle la trouve dans sa bibliothèque, dans ses lectures.

Roman ou  essai, au travers de ces entretiens, on découvre un hommage à l’écrivain et aux soignants.

Présentation éditeur

La bibliothèque du docteur Lise est l’histoire d’une cancérologue, de nos jours, à Paris, qui vivrait moins bien, qui soignerait moins bien sans la compagnie des livres. Pas tout à fait récit, pas tout à fait essai ni roman, ce texte généreux et inventif à l’humour vif met en scène le docteur Lise dans son quotidien hospitalier, face aux malades, aux familles, aux questions graves parfois inconvenantes que posent toutes les étapes de la maladie.
C’est avec l’aide de grands écrivains comme Philip Roth, Thomas Bernhard, Norman Mailer, Céline, Tolstoï, Henry James, Cormac Mac Carthy, Malcolm Lowry, Franz Kafka ou Robert Antelme (pour n’en citer que quelques-uns) que le médecin approche au plus juste l’âme et le corps humain et saisit de l’intérieur les incarnations de la douleur, la peur, la honte, la frustration, la déchéance mais aussi le désir, le sexe et le scandale de la mort. De même, le docteur Lise mesure le point commun entre l’art de soigner et l’art d’écrire : l’absence de jugement, qui fait que chaque patient se doit d’être « considéré comme une personne, voire un personnage, et pas uniquement un malade ».
Mais outre le fait que la littérature aide le docteur Lise à mieux soigner, elle étanche aussi le besoin de poésie et de beauté de cette femme de cinquante ans, cigarette aux lèvres, dissidente à sa façon, que la machine hospitalière pourrait broyer. Peu disposée à se soumettre aux discours dominants que subit la profession et aux conditions de travail parfois irrecevables, le docteur Lise, en brandissant la voix et le souffle des écrivains, donne vie et sens à chacun de ses gestes, et un visage à chacun de ses patients.

Esprit d’hiver

11 avr

Esprit d’hiver

Laura Kasischke, traduit de l’anglais (Etats-Unis) par Laura Tronchet

Aux éditions Bourgois, 296 pages

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Cette histoire m’obsède… elle m’a bousculée, dérangée et bouleversée.

Pour conjurer le sort, après l’avoir refermé sur sa dernière page, je me suis empressée de ramener ce roman à la médiathèque où je l’avais emprunté…
C’est en apparence l’histoire banale d’une mère qui tente de se débrouiller, de faire avec… et d’une enfant adolescente,Tatiana, son enfant, adoptée.
Ce récit c’est l’histoire d’une seule journée, le jour de Noël. La mère s’affaire dans la cuisine autour de la préparation du repas de fête. Dehors, il neige…
Dans cette ambiance feutrée, les souvenirs remontent… Arrivée à la centième page, je n’en pouvais plus, je m’ennuyais. Curieuse de savoir pourquoi ce roman faisait autant parler de lui, je suis allée lire… la fin. Et la surprise, j’ai trouvais un sens à ma lecture, de la cent-unième page jusqu’au point final.

Quatrième de couverture

Réveillée tard le matin de Noël, Holly se voit assaillie par un sentiment d’angoisse inexplicable.
Rien n’est plus comme avant. Le blizzard s’est levé, les invités se décommandent pour le déjeuner traditionnel. Holly se retrouve seule avec sa fille Tatiana, habituellement affectueuse, mais dont le comportement se révèle de plus en plus étrange et inquiétant…

Et si c’était elle, le grand écrivain contemporain ? Laura Kasischke, s’impose, livre après livre, comme la plus douée des romancières de sa génération. » François Busnel, Lire

« Douce et inquiétante, experte en malaise phosphorescent et ouaté, de livre en livre, elle a su bâtir un univers sans pareil, suspendu dans la rêverie aveuglante qui précède toujours le drame, ce moment de flottement où la clairvoyance se débat pour se faire entendre. »
Marine Landrot, Télérama

llustration de couverture :
John Register, The Light in the Mirror , huile sur toile (détail)
Courtesy of Modernism Gallery, San Francisco

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