Archives des tags : Coup de cœur

La servante écarlate

16 mar

LA SERVANTE ÉCARLATE
The Handmaid’s tale
Margaret Atwood, Sylviane RUE (Traducteur)
Collection : Pavillons Poche
 9782221139264ORI
Présentation éditeur
Devant la chute drastique de la fécondité, la république de Gilead, récemment fondée par des fanatiques religieux, a réduit au rang d’esclaves sexuelles les quelques femmes encore fertiles. Vêtue de rouge, Defred, « servante écarlate » parmi d’autres, à qui l’on a ôté jusqu’à son nom, met donc son corps au service de son Commandant et de son épouse. Le soir, en regagnant sa chambre à l’austérité monacale, elle songe au temps où les femmes avaient le droit de lire, de travailler… En rejoignant un réseau secret, elle va tout tenter pour recouvrer sa liberté. Paru pour la première fois en 1985, La Servante écarlate s’est vendu à des millions d’exemplaires à travers le monde. Devenu un classique de la littérature anglophone, ce roman, qui n’est pas sans évoquer le 1984 de George Orwell, décrit un quotidien glaçant qui n’a jamais semblé aussi proche, nous rappelant combien fragiles sont nos libertés. La série adaptée de ce chef-d’oeuvre de Margaret Atwood, diffusée sous le titre original The Handmaid’s Tale, avec Elisabeth Moss dans le rôle principal, a été unanimement saluée par la critique.

« Les meilleurs récits dystopiques sont universels et intemporels. Écrit il y a plus de trente ans, La Servante écarlate éclaire d’une lumière terrifiante l’Amérique contemporaine. » Télérama

*J’ai lu ce roman pour le défi 2017, une très belle découverte, par contre je n’ai pas vu la série.

Le lecteur est tenu à distance, il reste le spectateur de l’interprétation d’un monde dépourvu de sentiments, dirigé par une élite où même la pensée est organisée, hiérarchisée. La femme est réduite au seul instrument de procréation, elle ne doit pas penser, elle ne doit pas agir.

Cette représentation de la société n’est peut-être pas si éloignée de certaines dérives sectaires

Captive

3 fév

«Captive» de Margaret Atwood,

aux éditions Robert Laffont, collection Pavillons, 630 pages

9782221124284

Grace est encore une enfant lorsqu’elle débarque au Canada avec sa famille, après une traversée très éprouvante. Sans le sou, elle est rapidement placée chez les bourgeois de Toronto où elle affirme ses talents de servante, blanchisseuse et couturière. Dans une famille, elle se lie d’amitié avec Mary, les deux jeunes filles partagent la même chambre sous les toits. De cette relation naît une profonde douleur qui la poursuivra toute son existence… Un roman captivant qui m’a tenu en haleine jusqu’à la dernière page. L’apparente fragilité du personnage est touchante, un vrai coup de ❤ !

Lors de ses entretiens avec le Docteur Jordan, Grace coud des petits carrés pour les assembler en courtepointe, Arbre du paradis, Cabane en bois rond (Log cabin), Neuf Pieces (Nine patch) , Chasse à l’oie sauvage (vol d’oie), Panier de fleurs, Boîte de Pandore? , Fenêtres de mansarde aveugles, La Dame du lac.

Présentation éditeur
1859. Grace Marks, condamnée à perpétuité, tourne lentement en rond dans la cour d’un pénitencier canadien. À l’âge de seize ans, elle a été accusée de deux meurtres horribles. Personne n’a jamais su si elle était coupable, innocente ou folle. Lors de son procès, après avoir donné trois versions des faits, elle s’est murée dans le silence : amnésie ou dissimulation ? Le docteur Simon Jordan, jeune et prometteur spécialiste de la maladie mentale, veut découvrir la vérité. Il obtient l’autorisation de rencontrer Grace, de la faire longuement parler…
Avec lui, la prisonnière va dévider le terrible fuseau de ses souvenirs : son enfance irlandaise, l’agonie de sa mère sur le bateau qui les emmène au Canada, ses emplois de domestique, la mort de sa seule amie…
À écouter ce récit, Grace ne semble ni démente ni criminelle, et pourtant, que sont ces troublants rêves qu’elle cache à Jordan : cauchemars, hallucinations ou réminiscences d’actes monstrueux ?
Inspiré d’un fait divers sanglant qui a bouleversé le Canada au XIXe siècle, Captive plonge le lecteur dans un fascinant mystère, oscillant sans cesse entre vérité et mensonge. Après l’adaptation de La Servante écarlate pour le petit écran, unanimement saluée par la critique, ce roman est lui aussi devenu une série TV, sous le titre Alias Grace, avec Sarah Gadon, Zachary Levi et Anna Paquin au casting.

Pour aller plus loin…

Je ne pouvais pas faire l’impasse sur les différents motifs de quilts ou courtepointes cités dans ce roman. J’ai donc sorti ma bible et mis à part le motif «Boîte de Pandore» que je n’ai pas trouvé, voici quelques photos des quilts anciens cousus à partir des «échantillons» évoqués par l’auteur.

«Timbre-Poste Neuf-pieces miniature, quilt assemblé», 1870, collection Shelly Zegart, Kentucky.

IMG_20180203_153543

«Cabane de rondins, quilt assemblé, variante Grange» 1880, New-York, collection Phyllis Haders

IMG_20180203_153632

«Dame du lac» 1900, Kentucky, collection Shelly Zegart

IMG_20180203_153946

«Vol d’oies, quilt assemblé» 1890, The Shelburne Museum, Vermont

IMG_20180203_154732

 

«Paniers de fleurs, quilt assemblé et appliqué» 1900, Maryland, collection privée

IMG_20180203_155822

 

Échantillons «Quilt d’héritage, assemblé et appliqué» 1908, Pennsylvanie, collection Phyllis Haders.

IMG_20180203_172856  IMG_20180203_172932

 

Il pleuvait des oiseaux

28 jan

«Il pleuvait des oiseaux» de Jocelyne Saucier

Aux éditions Folio, 224 pages

FB_IMG_1517170320370

Mon premier coup de cœur de l’année 2018! Trois octogénaires un peu déjantés vivent dans des cabanes en forêt canadienne. Avec la nature en toile de fond ce roman est un récit d’amitié, d’amour, servi par une écriture pudique et authentique.

Quatrième de couverture
Trois octogénaires épris de liberté vivent selon leur propre loi en forêt profonde dans le nord de l’Ontario. Non loin de là, deux hommes, l’un gardien d’un hôtel fantôme et l’autre planteur de marijuana, veillent sur l’ermitage des vieillards. Leur vie d’hommes libres et solitaires sera perturbée par l’arrivée de deux femmes. D’abord une photographe en quête du dernier survivant des grands feux qui ont ravagé la région au début du XXe siècle. Puis une deuxième visiteuse, très vieille celle-là, Marie-Desneige, un être aérien et lumineux qui détient le secret des amours impossibles. La vie ne sera plus la même à l’ermitage.

Il pleuvait des oiseaux est un superbe récit qui nous entraîne au plus profond des forêts canadiennes, où le mot liberté prend tout son sens. L’émotion, brute et vive, jaillit à chaque page.

Elles ont conquis le monde

28 jan

«Elles ont conquis le monde» Les grandes aventurières 1850-1950

Alexandra Lapierre et Christel Mouchard.

Aux éditions Arthaud

9782081360655

Présentation éditeur
« Qu’ont-elles en commun, toutes ces femmes aux personnalités si fortes ? Sinon l’intrépidité et le talent unique de savoir reconnaître leur instinct et soutenir leur désir. » Les grandes aventurières ne sont plus seulement des courtisanes: ce sont des conquérantes d’un type nouveau apparu dans la première moitié du XIXe siècle. Des femmes qui voulaient être des géographes, des botanistes, des ethnologues – bref des exploratrices à part entière ! Et elles ont conquis le monde, d’est en ouest et du nord au sud, le collet bien monté, pour que leur vertu ne soit en rien suspectée, leur corset étroitement lacé. Mais sous leur armure vibraient des émotions violentes, des sentiments brûlants. Et beaucoup ont vécu des amours, qui, pour être secrètes, n’en furent pas moins passionnées.

………..

Beaucoup de courage et d’audace pour accomplir leur destin, assouvir leur soif d’aventure et de liberté, ces femmes sont tellement modernes.

Ce n’est pas un roman mais de courts récits relatant les instants décisifs de chacune de ces 31 fortes personnalités.

Les pêcheurs d’étoiles

28 jan

«Les pêcheurs d’étoiles» Jean-Paul Delfino

Aux éditions du Passage

LePassage-LPDE-1re_Jaquette-RVB

Présentation éditeur

Paris, 1925. Dans le bouillonnement des années folles, deux hommes vont vivre une nuit d’exception.

À la poursuite d’une femme fantomatique et aimée, sur les traces de Jean Cocteau qui leur a volé l’argument d’un opéra, ils sillonnent la nuit parisienne, de la Closerie des Lilas au Père-Lachaise, de l’Opéra Garnier à la banlieue rouge. Dans les méandres de la Ville Lumière, ils vont rebondir de caboulots en night-clubs et se laisseront entraîner dans une valse canaille durant laquelle ils croiseront Chagall et les époux Delaunay, Toulouse-Lautrec, Modigliani, Abel Gance, Chaplin ou encore la mémoire d’Apollinaire.

Dans cette course folle, ils vont refaire le monde, rêver de gloire, pêcher le grand requin blanc sur les rives de la Seine, se promener à dos de girafe ou partir vers l’inconnu à bord d’une locomotive Pacific.

Ces deux hommes, dont le génie n’est pas encore reconnu, se nomment Blaise Cendrars et Erik Satie. Ensemble, ils vont se trouver et se perdre, tenter de réenchanter le monde, jusqu’au bout de la nuit.
……………
Paris la nuit, le grand luxe. Accompagner Satie et Cendrars dans leur divagations, à la lumière des réverbères, quel plaisir! Que du beau linge, pas tous fréquentables, mais bon, autre époque, autres mœurs ! Une très belle découverte.

Les Suprêmes

28 jan

«Les Suprêmes» d’Edward Kelsey Moore

Aux editions Babel

FB_IMG_1517166493548
Les années 60, trois adolescentes afro-américaines se lient d’amitié.
2005, Odette, l’une d’elle, revient sur les événements marquants de leurs vies, leurs joies, leurs peines, tous ces petits riens qui ont scellés leurs existences dans cette petite ville où blancs et noirs ont longtemps vécus séparés. Tous les dimanches, après le culte, les trois quinquagénaires se retrouvent dans le restaurant de Big Earl accompagnées de leurs maris.
Ce roman est une véritable histoire d’amitié, de connivence et de partage. Les fantômes de quelques personnages sont aussi de la fête pour le plus grand plaisir du lecteur!

Présentation éditeur
Elles se sont rencontrées à la fin des années 1960 et ne se sont plus quittées depuis : tout le monde les appelle “les Suprêmes”, en référence au célèbre groupe de chanteuses des seventies. Complices dans le bonheur comme dans l’adversité, ces trois irrésistibles quinquas afro-américaines aussi puissantes que fragiles ont, depuis leur adolescence, fait de l’un des restaurants de leur petite ville de l’Indiana longtemps marquée par la ségrégation leur quartier général où, tous les dimanches, entre commérages et confidences, rire et larmes, elles se gavent de nourritures diététiquement incorrectes tout en élaborant leurs stratégies de survie.
Née dans un sycomore, l’intrépide Odette, qui mène son monde à la baguette, converse secrètement avec les fantômes et soigne son cancer à la marijuana sur les conseils avisés de sa défunte mère, tandis que la sage Clarice endure les frasques de son très volage époux pour gagner sa part de ciel. Toutes deux ont pris sous leur aile Barbara Jean, éternelle bombe sexuelle que l’existence n’a cessé de meurtrir. D’épreuves en épreuves, l’indissoluble trio a subsisté contre vents et marées dans une Amérique successivement modelée par les ravages de la ségrégation raciale, l’insouciance des années hippies, la difficile mise en route de “l’ascenseur social”, l’embourgeoisement, sous la houlette des promoteurs immobiliers, des quartiers naguère réservés aux Noirs et les nouveaux catéchismes de la modernité mondialisée.
Invitation à une lecture aussi décalée que féconde de la problématique raciale aux États-Unis, ce formidable et attachant roman de l’amitié et de la résilience emmené par d’époustouflants personnages et porté par l’écriture imagée et subversive d’Edward Kelsey Moore, s’affirme avant tout comme une exemplaire défense et illustration de l’humanisme conçu comme la plus réjouissante des insurrections.

Les porteurs de glace

28 jan

«Les porteurs de glace» Anna Enquist

Aux éditions Actes Sud

porteursdegalce

Nico et Lou forment un couple apparemment heureux, lui est psychanalyste, elle est prof de lettres, il vit pour son travail, elle cultive son jardin chaque année ensablé. Enlever le sable, remettre du terreau… À coup de bêche pour elle, à coup de pédales sur son vélo, pour lui, ils enfouissent leurs regrets et leurs sentiments. Puis un jour, le petit grain de sable vient enrayer la machine.
Ce court roman, 140 pages, décrit avec finesse le secret qui ronge ce couple, une fuite en avant sans retour.

«Autrefois, les porteurs de glace partaient du pied de cette montagne pour apporter la fraîcheur aux palais de Foix, de Pamiers, et de Toulouse. Ils attachaient les carottes extraites du glacier sur leur dos, protégé par une peau de mouton, et se mettaient en marche. Que ressentaient-ils alors, à quoi songeaient-ils en chemin, comment tenaient-ils le coup? Exactement comme Lou et lui, courbés sous un fardeau froid qui, à chaque kilomètre, pesait un peu plus sur leur moelle épinière.»

Point cardinal

28 jan

«Point cardinal» de Léonor Récondo.

Aux éditions Sabine Wespieser, roman 141 pages

Une histoire magnifique racontée en toute simplicité. Laurent, quadragénaire, mari et père de deux enfants adolescents ose enfin se reconnaître Femme. Ce court roman entraîne le lecteur dans une spirale de doutes, d’émotions pour finir dans l’apaisement et la sérénité. Un gros coup de ❤.

Présentation éditeur
Sur le parking d’un supermarché, dans une petite ville de province, une femme se démaquille. Enlever sa perruque, sa robe de soie, rouler ses bas sur ses chevilles : ses gestes ressemblent à un arrachement. Bientôt, celle qui, à peine une heure auparavant, dansait à corps perdu sera devenue méconnaissable.
Laurent, en tenue de sport, a remis de l’ordre dans sa voiture. Il s’apprête à rejoindre femme et enfants pour le dîner. Avec Solange, rencontrée au lycée, la complicité a été immédiate. Laurent s’est longtemps abandonné à leur bonheur calme. Sa vie bascule quand, à la faveur de trois jours solitaires, il se travestit pour la première fois dans le foyer qu’ils ont bâti ensemble. À son retour, Solange trouve un cheveu blond…
Léonor de Récondo va alors suivre ses personnages sur le chemin d’une transformation radicale. Car la découverte de Solange conforte Laurent dans sa certitude : il est une femme. Reste à convaincre ceux qu’il aime de l’accepter.
La détermination de Laurent, le désarroi de Solange, les réactions contrastées des enfants – Claire a treize ans, Thomas seize –, l’incrédulité des collègues de travail : l’écrivain accompagne au plus près de leurs émotions ceux dont la vie est bouleversée. Avec des phrases limpides et d’une poignante justesse, elle trace le difficile parcours d’un être dont toute l’énergie est tendue vers la lumière.
Par-delà le sujet singulier du changement de sexe, Léonor de Récondo écrit un grand roman sur le courage d’être soi.

titre_183

La dame au chapeau rouge

28 nov

«La dame au chapeau rouge» de Christine Gauthier-Bravard

Aux éditions du Ver Luisant

IMG_20180128_212831

Je viens de terminer « La dame au chapeau rouge » de Christine Gauthier-Bravard, mon feel good book de l’année 2017

Quatrième de couverture:
Quoi de plus naturel pour une jeune femme jolie et indépendante, que d’aimer et eyre aimée?
Rien, si ce n’est la différence d’âge entre les amants et l’époque où ils se rencontrent.
Ida, 27 ans, et Aurèle, étudiant en médecine de dix ans son cadet, vivent une passion sans borne des l’année 1912. Leur liaison sera vite perturbée par la grossesse d’Ida.
Impossible d’envisager le mariage toutefois comment sortir de l »impasse sans déshonorer sa famille, sans perdre sa dignité, sans tourner le dos aux promesses d’un avenir brillant?
Protecteur, Paulin Dieuleveut trouvera la solution.
Ida aime le fils, elle épousera le père.
La Dame au Chapeau Rouge, est un roman troublant et une histoire romantique servie par des personnages haut en couleurs.

«Mon» feel good book, car avec cette lecture je suis retournée sur les traces de mon père… je lui avais offert ce livre dédicacé par l’auteur lors de la Foire du Livre de Brive 2014. Comme bon nombre de personnes il marquait sa lecture en cornant les pages, tantôt en haut ou en bas. J’ai pu ainsi reconstruire le fil d’une de ses toutes dernières lectures et c’est en cela que ça m’a fait du bien!

Mais pas que… car ce roman que j’ai dévoré nous conte l’histoire d’un combat, celui d’une femme fière, indépendante et militante!

La Foi et la Montagne

7 sept

La Foi et la Montagne

Jean Anglade

Aux éditions Presses de la Cité, collection Terres de France, 300 pages

Prix des Libraires 1962

la Foi et la Montagne

Présentation éditeur

Dans une île de l’archipel des Philippines, un riche propriétaire se lance dans une folle entreprise : construire une route jusqu’à un volcan.
Un roman de Jean Anglade à redécouvrir dans sa période littéraire dite « bleue ».
Toujours le même cauchemar : la falaise, des hommes à ses trousses, le saut dans le vide puis le réveil, brutal. Il y a dix ans, dans cette petite île du bout du monde, alors en guerre, Arsenio Hernandez, prisonnier puis condamné à mort a tué pour le prix de sa liberté. Depuis, le riche notable est rongé par le remords.
Même le sourire de sa femme, la belle Margarita, et ses cinq enfants n’y peuvent rien. Un soir, un « illuminé » le fait réfléchir sur le sens de sa vie : « Qu’as-tu fait, don Arsenio, depuis ta naissance ? Tu as entassé, entassé, entassé ! As-tu rien fait d’autre ? »
Alors Hernandez se lance dans un projet fou, démesuré : construire la route qui atteindra le sommet du plus haut volcan de l’île, le Banlaon…

Un grand roman de la période littéraire dite « bleue » de Jean Anglade.

Un p’tit mot
Don Arsenio est un riche propriétaire, négociant, marchand, bref il a la bosse du commerce. Une femme, des enfants, une vie plus que confortable, cependant, le Bonheur est-il vraiment là, dans tes greniers et ton coffre fort, richement vêtu et repu?
Don Arsenio part en quête de son devoir ultime.
Un roman écrit sous forme de paragraphes numérotés guident Don Arsenio, sa route, son ascension, la quête de sa dernière mission pouvant donner du sens à son existence.
12345...13

Unblog.fr | Créer un blog | Annuaire | Signaler un abus