À l’orée du verger

28 juil

À l’orée du verger

Tracy Chevalier, traduit de l’anglais (États-Unis) par Anouk Neuhoff A

Aux éditions La Table Ronde, collection Quai Voltaire

product_9782710377634_195x320 (1)

Une balade aux confins de contrées sauvages, à la découverte de la végétation plus que millénaire.
Une très belle lecture, riche en rebondissements.
Présentation éditeur
En 1838, dans l’Ohio, la famille Goodenough s’installe sur les terres marécageuses du Black Swamp, dans l’Ohio. Chaque hiver, la fièvre vient orner d’une nouvelle croix le bout de verger qui fait péniblement vivre cette famille de cultivateurs de pommes. Tandis que James, le père, tente d’obtenir de ces terres hostiles des fruits à la saveur parfaite, la mère, Sadie, en attend plutôt de l’eau-de-vie et parle à ses enfants disparus quand elle ne tape pas sur ceux qui restent.
Quinze ans et un drame plus tard, leur fils Robert part tenter sa chance dans l’Ouest. Il sera garçon de ferme, mineur, orpailleur, puis renouera avec la passion des arbres en prélevant des pousses de séquoias géants pour un exportateur anglais fantasque qui les expédie dans le Vieux Monde. De son côté, sa sœur Martha n’a eu qu’un rêve : traverser l’Amérique à la recherche de son frère. Elle a un lourd secret à lui faire partager…
Tracy Chevalier nous plonge dans l’histoire des pionniers et dans celle, méconnue, des arbres, de la culture des pommiers au commerce des arbres millénaires de Californie. Mêlant personnages historiques et fictionnels, des coupe-gorge de New York au port grouillant de San Francisco, À l’orée du verger peint une fresque sombre mais profondément humaniste, et rend hommage à ces femmes et ces hommes qui ont construit les États-Unis.

Les parapluies d’Erik Satie

28 juil

Les parapluies d’Erik Sati

Stéphanie Kalfon

Aux éditions Joëlle Losfeld, Gallimard, 216 pages

LO0065

En 1901, Erik Satie a trente-quatre ans. Sans ressources et sans avenir professionnel, il délaisse Montmartre et l’auberge du Chat Noir pour une chambre de banlieue sordide où, coincé entre deux pianos désaccordés et quatorze parapluies identiques, il boit autant, ou plus, qu’il compose. Observateur critique de ses contemporains, l’homme dépeint par Stéphanie Kalfon est aussi un créateur brillant et fantaisiste : il condamne l’absence d’originalité de la société musicale de l’époque, et son refus des règles lui vaut l’incompréhension et le rejet de ses professeurs au Conservatoire.

 

Rosemary, l’enfant que l’on cachait

28 juil

Rosemary, l’enfant que l’on cachait

Kate Clifford Larson, traduit de l’anglais (américain) par Marie-Anne de Béru,

préface de Pierre Pratabuy

Aux éditions des Arènes, 290 pages

CVT_ROSEMARY-LENFANT-QUE-LON-CACHAIT_5585

Rosemary, la fille aînée des Kennedy (les parents de John) est née handicapée mentale. Dans un premier temps elle est hyper stimulée pour répondre aux exigences sociales du clan Kennedy. Jeune femme  son père en cachette, lui fera subir une lobotomie dont elle ne ressortira pas indemne… Pour satisfaire ses ambitions politiques, il l’éloignera à jamais du reste de la famille…

Les droits les plus élémentaires de milliers d’enfants porteurs de handicap ont été de cette façon ignorés… L’enfermement, la camisole chimique ont été longtemps le remède…

Présentation éditeur

Rosemary est la petite sœur du futur président John Fitzgerald Kennedy. Différente des autres membres de la fratrie, elle accuse un léger retard mental associé à des troubles de l’humeur. Pour le patriarche, Joe Kennedy, obsédé par la réussite, sa famille doit incarner le rêve américain. Ce n’est pas le cas de Rosemary.

Un peu rebelle, elle affectionne les fêtes, pratique la voile et le tennis. En 1939, elle obtient un diplôme d’éducatrice auxiliaire,
mais son comportement effraie son père. Frénétique dans sa recherche de méthodes pour soigner sa fille, Joe ne s’aperçoit pas que le changement incessant d’établissement aggrave au contraire son cas et la rend de plus en plus instable. Fin 1941, il va trop loin et fait lobotomiser Rosemary.
L’opération tourne mal. La jeune femme en sort lourdement handicapée, à la fois physiquement et mentalement. Elle est alors internée, cachée, effacée. Pendant longtemps, ses propres frères et sœurs ignorent même ce qu’est devenue Rosemary.

Voici son histoire. La vraie. Celle de l’enfant que l’on cachait.

Traduit de l’anglais par Marie-Anne de Béru

Rosemary, la fille cachée des Kennedy se prolonge sur le site www.arenes.fr

Le gardien des choses perdues

5 juil

Le gardien des choses perdues

Ruth Hogan, traduit de l’anglais par Christine Le Boeuf

Aux éditions Actes Sud, 352 pages

9782330073046

Ce roman est un véritable trésor. Des petits objets méticuleusement recensés, deux histoires parallèles qui finissent par s’imbriquer avec justesse.

Présentation éditeur
Londres, mai 1974. Anthony Peardew attend sa fiancée, Thérèse. Celle-ci est étonnamment en retard. Il est loin de se douter qu’elle n’arrivera jamais, gisant au centre de l’attroupement qui s’est formé quelques centaines de mètres plus bas sur la chaussée. De retour chez lui ce même jour, Anthony réalise qu’il a égaré le médaillon que Thérèse lui avait confié, rompant ainsi la seule promesse qu’elle lui ait jamais demandé de tenir. Le coeur brisé, il passera le restant de son existence à collecter des objets trouvés au hasard de ses promenades, dans l’espoir de pouvoir un jour les restituer à leurs propriétaires.
Désormais âgé de soixante-dix-neuf ans, le vieil homme décide de léguer sa demeure victorienne et les “trésors” qu’elle recèle à sa fidèle assistante Laura, qu’il pense être la seule à même d’accomplir la mission qu’il s’est donnée. En exprimant ses dernières volontés, il est loin de se douter de leurs répercussions et de l’heureuse suite de rencontres qu’elles vont provoquer…
Histoire d’amour et de rédemption, Le Gardien des choses perdues explore la magie des objets, le sens qu’ils donnent à nos vies et les liens inattendus qui nous unissent aux autres. Ce premier roman enchanteur, à l’humour et au charme irrésistiblement british, est en cours de

C’était Demain

1 juil

C’était Demain

Karl Alexander, traduit de l’anglais par Jean-Pierre Carasso et révisé par Julien Bétan

aux éditions Mnémos, 288 pages

image

Ce roman a été adapté au cinéma en 1979 et a obtenu le Grand prix et Antennes d’or au festival d’Avoriaz en 1980…

Le roman s’ouvre sur le meurtre sordide d’une prostituée dans les bas-fond londonien. Nous sommes en 1883…

H G Wells réunit ses camarades de promo pour une soirée arrosée. Il souhaite leur faire part de sa toute dernière innovation, sa machine à remonter le temps. Au petit matin la police frappe à sa porte…

Le désir de Wells est de découvrir que, grâce à la technologie, la société du futur vit dans un monde en paix. Propulsé en 1979, il n’est pas au bout de ses surprises.

Présentation éditeur

H. G. Wells, le fameux auteur de La Machine à explorer le temps et de La Guerre des Mondes, a bel et bien construit un appareil capable de voyager à travers les âges.

Quand il se décide à en faire une démonstration à ses amis du tout Londres de 1893, il est loin d’imaginer qu’un de ses hôtes, le chirurgien Leslie John Stephenson, est en réalité Jack l’Éventreur. Et lorsque Scotland Yard sonne à sa porte à la recherche du meurtrier, celui-ci s’empare de la machine et s’enfuit dans le futur – San Francisco, en 1979.

Wells, décidé à mettre fin à ses agissements et à le livrer à la justice, n’a d’autres choix que de partir à sa poursuite ; mais à son arrivée dans l’avenir, il va découvrir un monde qui, s’il ne manque pas de… charmes, fait montre d’une violence à même de faire passer Jack l’Éventreur pour un enfant de cœur…

« H.G. Wells pourchasse Jack L’Eventreur à travers le temps. Imaginez le résultat ! » L.A. Times

 

L’art dans la première de couverture

L’illustration de couverture a été conçue par Alain Brion… illustrateur de nombreuses couvertures de roman SF et Fantasy aux éditions Denoel, Gallimard… dessinateur de BD et auteur illustrateur d’albums pour la jeunesse notamment « Le ballon d’Alexandre » publié à L’école des Loisirs en 1999.

Difficile de choisir quelques photos parmi les nombreuses œuvres de cet artiste!

image image image image

L’enfant de Néandertal

1 juil

L’enfant de Néandertal

Thierry Béthune

aux éditions Albin Michel, 288 pages

image

 

 Dans une calanque près de Marseille, une adolescente découvre une grotte où gisent les corps miraculeusement préservés d’un groupe de néandertaliens dont celui d’une femme enceinte. Une jeune paléontologue et un brillant généticien participent au chantier de fouilles.

Vingt ans plus tard, un jeune homme Abel Inuk est traqué par un groupe d’hommes sans scrupule. Abel est le fils de la jeune paléontologue. Pour quelles raisons Abel doit-il fuir ?

Présentation éditeur

Il y a des milliers d’années, les derniers hommes de Néandertal s’éteignaient. Aujourd’hui, nous ne vivons plus qu’entre homo sapiens. À moins que la science ne soit parvenue à réveiller un enfant d’un sommeil de vingt-huit mille huit cent ans…

Dans une atmosphère à la Jurassic Park, un roman puissant et troublant qui explore le mystère des nos origines, la part d’ombre de l’espèce humaine.

Elle posait pour Picasso

17 juin

Elle posait pour Picasso

Béatrice Egémar, illustration d’Aurélien Police 

Aux éditions Gulf Stream, collection Courants Noirs, 256 pages

Mise en page 1

Voici un roman policier, mais pas que, pour la jeunesse. L’action se déroule à Paris en 1905. Émile 18 ans s’installe à Montmartre pour devenir poète, au Bateau Lavoir… Il y cotoie Picasso, Max Jacob, Guillaume Apollinaire. Dans ce décor, il va mener l’enquête et reconstituer les conditions du décès de Linda, jeune bouquetière qui posait pour Picasso.

Présentation éditeur
Une enquête en compagnie de Max Jacob et de Picasso au Bateau Lavoir.
Paris, 1905.
Émile, 18 ans, vient vivre à Paris pour devenir poète. Il s’installe sur la Butte Montmartre, dans un drôle d’atelier d’artistes, le Bateau Lavoir ; il fait la connaissance de son voisin, Pablo Picasso, de ses amis Max Jacob et Guillaume Apollinaire. Quand on apprend que Linda, une jeune bouquetière qui posait comme modèle, est retrouvée morte après être tombée du quatrième étage, tous pensent à un suicide, mais Émile, l’apprenti poète, n’est pas convaincu. Avec l’aide de Max Jacob et de la jolie Virginie, il va reconstituer la sombre histoire de la petite bouquetière. Aimait-elle encore Louis, le bel apache qui l’avait abandonnée ?Qui était son mystérieux amoureux qui lui avait promis une vie meilleure, loin des ruelles de la Butte ? Du cabaret du Lapin Agile aux ateliers d’artistes, Émile va découvrir l’envers de la vie de bohême. 

www.montmartre-addict.com: Tous les personnages de ce roman ont bel et bien existé, à commencer par Linda, peinte par Picasso. Le tableau « Fille à la corbeille de fleurs » figure aujourd’hui dans les collections du Baltimore Art Museum.

Elle posait pour Picasso dans Jeunesse wp86acb4a8_0f

Il s’agit malgré tout d’une fiction, et Linda n’est pas morte assassinée (même si elle connut un destin tragique). Le livre est cependant parfaitement documenté ; non seulement l’intrigue est haletante, mais en plus on apprend beaucoup de choses sur le quartier et on prend énormément de plaisir à s’y balader plus de 100 ans en arrière. Saviez-vous par exemple qu’il existait à l’époque une vacherie rue du Mont-Cenis ?

1330506652-paris-rue-du-mont-cenis Coup de cœur dans Polar

L’auteur a parfaitement su retranscrire l’esprit de Montmartre et de ses habitants « La Butte dominait Paris, du haut de ses cent trente mètres, et ses habitants la quittaient rarement. Il étaient Montmartrois avant d’être Parisiens ; la capitale était un autre monde, riche, agité, tapageur, et pour tout dire, différent« .

« Elle posait pour Picasso » est un roman pour la jeunesse, conseillé dès 13 ans ; le point de vue historique est particulièrement intéressant à cet égard. Mais même si vous avez largement passé l’âge de l’adolescence, il ne fait aucun doute que vous vous laisserez embarquer dans cette aventure ; un vrai polar historique pour toute la famille.

http://www.montmartre-secret.com: C’est Max Jacob qui donna son nom à la longue bâtisse de bois au toit presque plat qui lui rappelait les bateaux ancrés sur la Seine où les femmes venaient faire leur lessive.

ravignan-bateau-lavoir5.jpg

Photo d’un bateau-lavoir (un vrai)

L’histoire de ce lieu est bien connue. Nombreux furent les peintres qui y séjournèrent… Modigliani, Van Dongen, Derain… mais le phénix du Bateau-lavoir fut Picasso qui y vécut de 1904 à 1909. C’est là qu’il fit poser Gertrude Stein pendant plus de 60 séances, c’est là qu’il conçut les Demoiselles d’Avignon, manifeste du cubisme…

Ravignan-052.JPG Ravignan-030.JPG

Aujourd’hui l’endroit reste fidèle à son histoire et accueille des peintres étrangers.

Si l’on veut avoir une idée de ce qu’étaient ces ateliers, il suffit de tourner à gauche, rue d’Orchampt où en il en subsiste quelques-uns.

Lepic-Mire-Orchampt 078

Ateliers du Bateau-lavoir, rue d’Orchampt

A l’emplacement du Bateau Lavoir, il y eut jusqu’en 1830 une guinguette très appréciée des Parisiens qui venaient à la campagne se divertir et boire le petit vin de la Butte. Cette guinguette s’appelait Le Poirier sans Pareil, du nom d’un arbre exceptionnel dans les branches duquel était installée une table qui pouvait recevoir une douzaine de buveurs !

Aurélien Police est illustrateur indépendant et exerce dans divers domaines comme la réalisation de pochettes de disques, d’illustration d’articles de presse ou de couvertures de romans pour des éditeurs et des groupes internationaux ou encore l’illustration jeunesse. Il se sert de l’outil informatique comme d’un creuset pour y mêler toutes sortes de matières premières, brouillant les frontières entre différents média pour donner à ses images un rendu graphique qui lui est propre. Flirtant avec de nombreuses thématiques souvent associées au fantastique, au polar ou au merveilleux, il décline au travers de ses illustrations une vision toute personnelle de ces genres.www.aurelienpolice.com

Légendes corréziennes

17 juin

Légendes corréziennes

André Léo, nom de plume de Victoire-Léodile Béra

Aux éditions des Régionalismes

legendes correziennes

 

Publiées en 1870, ces Légendes corréziennes méritent amplement d’être redécouvertes tout autant que son auteur : Victoire-Léodile Béra, qui écrivit sous le pseudonyme d’André Léo. Ces trois légendes, véritables et jubilatoires contes moraux, — d’une écriture à la fois simple et très travaillée — mettent en scène le petit peuple corrézien de la vallée de la Vézère et les humbles génies de la nature qui lui viennent généralement en aide: « C’est une chose à remarquer que les petits gens de l’air et des eaux, les fées, le drach, les lutins, enfin, ceux d’une autre espèce que nous, lorsqu’ils s’occupent de nos affaires, prennent toujours le parti des pauvres et des malheureux contre les puissants et les riches; et qu’ils remettent les choses dans le bon droit, donnant fortune au misérable, honneur et gloire à l’homme de rien; faisant reines les bergères; ne jouant de tours qu’aux mé- chants; fournissant enfin sa revanche au pauvre peuple, et cela bien longtemps avant la Révolution française… » Il ne faut pas oublier cependant qu’André Léo, Poitevine née à Lusignan (1824-1900), petite-fille de révolutionnaire de 1789, mariée au rédacteur de la Revue sociale, trop progressiste pour le régime de Napoléon III doit fuir la France en 1863 et s’installer en Suisse. Rentrée en 1870, elle prend fait et cause pour la Commune de Paris et doit de nouveau s’exiler en Suisse jusqu’en 1880. Outre de nombreux romans, nouvelles et essais, on lui doit de nombreux articles engagés sur la condition féminine et la politique.

Le secret de la rouelle

17 juin

Le secret de la rouelle, tome 1 « L’œil mauvais »

Marie-France Houdart, dessins de Diane de Bournazel

Aux éditions Maïade, 211 pages

image le secret de la rouelle 5

J’ai rencontré cette auteure lors de la Foire du Livre de Brive en 2011. Auteure locale et éditrice de la Maïade.

2 enfants Anna et Léo, découvrent dans un ruisseau un petit objet, une rouelle. «La rouelle en poche, Anna, Léo et leur fantastique petit chien blanc vont vous entraîner, à la recherche du Secret, dans un voyage toujours plus hallucinant.»

Une carte, un dictionnaire occitan, des jeux, des recettes, des chants et des illustrations font de ce roman un voyage dans le temps très tentant! Pour lecteur à partir de 10 ans et pour l’adulte souhaitant retrouver pour un temps son âme d’enfant!

Quatrième de couverture

« Et tant que vous n’aurez pas trouvé le Secret, tant que vous n’aurez pas réussi à lever la malédiction, jamais vous ne pourrez retourner dans votre temps ! » 
S’ils avaient pu penser que la découverte d’un petit objet rond dans un ruisseau les entraînerait dans des aventures d’étape en étape plus incroyables…
“Ils“ ? Une fillette, Anna, habitant quelque part en Limousin. Et lui, Léo, son cousin de Paris. Tout les oppose. Et voilà que cette petite chose, cette étrange rouelle va bouleverser leur vie.
Sorcière, Meneur de loups, Chasse volante, Dame blanche, sans oublier le fabuleux petit Chien blanc qui les guide, vont leur faire remonter les siècles à la découverte de la vie inimaginable menée par leurs ancêtres, sous le regard de cet Œil mauvais qui les harcèle sans relâche. Parviendront-ils à trouver le Secret de la rouelle et à délivrer le pays de la malédiction qui l’oppresse ?

Au-delà de cette invraisemblable aventure, Marie-France Houdart nous entraîne dans une fantastique mais véridique fresque d’histoire, l’histoire d’un village perdu du pays Limousin, où la survie était si difficile que partir semblait souvent nécessité. Sera-t-il sauvé par ces deux enfants?

Marie-France Houdart
est ethnologue. Elle a vécu en Algérie, en Lorraine, au Pérou, avant de s’installer en Corrèze.
Elle a écrit et édité de nombreux ouvrages qui parlent de la vie, des coutumes et de l’histoire de tous ces pays :
Pays et paysans du Limousin
Comprendre le pays limousin
Des Andes au Limousin
Arbres de mai…
Aujourd’hui, elle a choisi de raconter, à sa façon, aux jeunes et à ceux qui le sont toujours, l’histoire de ce pays où elle a choisi de vivre.

Le secret de la rouelle dans Jeunesse sr1%2007

Diane de Bournazel
est peintre, illustratrice (Gallimard, L’école des loisirs, Al Manar…),
créatrice de livres d’artiste.
Elle peint, colle, plie, découpe et raconte, de manière rare, notre éternelle histoire où rêve et réalité se fondent. La lune, une fleur, un arbre, deux enfants sur un chemin, un pont, un ruisseau, une petite roue qui tourne, et tout s’envole.

le secret de la rouelle 2le secret de la rouelle 3le secret de la rouelle 4

Qui a tué Palomino Molero

17 juin

Qui a tué Palomino Molero

Mario Vargas Llosa, traduit de l’espagnol par Albert Bensoussan

Aux éditions Gallimard, collection Folio, 190 pages

image

Un polar péruvien, ambiance et décor assuré. « Bordel de merde de vérole de cul! balbutia Lituma en sentant qu’il allait vomir. Dans quel état ils t’ont mis, petit. » Le gars a été retrouvé pendu et embroché sur un vieux caroubier, réduit en charpie avec un acharnement sans borne… Le titre évocateur poursuit le lecteur qui, accompagne sur les routes poussiéreuses, les deux acolytes, le lieutenant  Silva et le sergent Lituma.

Présentation éditeur 

Parution : 23-03-1989
Le corps d’un jeune homme affreusement mutilé, accroché à un arbre, a été découvert par un jeune chevrier. L’enquête conduit le lieutenant Silva et le sergent Lituma dans l’univers préservé d’une base militaire dirigée par le colonel Mindreau, et dans le labyrinthe de la petite ville de Talara organisée autour de la gargote de Doña Adriana. D’un côté, le monde secret de l’armée, de l’autre toute une population haute en couleur, pitoyable, mesquine, truculente. Qui, dans tout cela, a tué Palomino Molero ?
Au suspense sans faille d’un véritable roman policier, Mario Vargas Llosa greffe une rigoureuse analyse des problèmes sociaux du Pérou et une dénonciation ironique, implicite, des mécanismes du pouvoir.

 

1...34567...25

Unblog.fr | Créer un blog | Annuaire | Signaler un abus