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Le Fifre

7 sept

Le Fifre

Édouardo Manet

Aux éditions Écriture, 264 pages

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Edouardo Manet romancier et dramaturge, est né à Santiago de Cuba, Prix Goncourt des Lycéens en 1992 avec « L’île du lézard vert », Prix Interallié en 1996 avec « Rhapsodie cubaine », Prix du Roman d’Evasion en 1999 avec « D’amour et d’exil ». En 2006, il a été le président d’honneur de la Foire du Livre de Limoges.

La jeune Eva Gonzalès a vingt ans lorsqu’elle est présentée à l’auteur d’un inconvenant Déjeuner sur l’herbe. Convaincue qu’il reconnaîtra son talent, elle n’écoute pas les avertissements de son père, un écrivain en vogue, inquiet de la réputation sulfureuse d’Édouard Manet. Ne dit-on pas que le célèbre Fifre serait le portrait de son fils adultérin ? Eva ignore que le peintre Stevens l’a dépeinte à son ami comme une maja espagnole au tempérament de feu. En peu de temps, elle devient une familière de l’atelier, de Manet lui-même – mais aussi son élève la plus douée, au désespoir de Berthe Morisot. C’est le début d’une liaison clandestine, orageuse et magnifique, jusqu’à l’étrange disparition de la jeune femme, en 1872… Chronique d’un amour mais aussi d’une révolution artistique, l’impressionnisme, qui vit l’irruption des femmes en peinture, Le Fifre est enfin – et peut-être surtout – le récit d’une quête personnelle entreprise voici plus d’un demi-siècle. Le père d’Eduardo Manet plaisantait-il, ce jour lointain d’avant la révolution cubaine, où il lui annonça innocemment : « Sais-tu que nous descendons du peintre ? » www.edouardomanet.net

 

Mon p’tit mot

Le Second Empire, La Commune, le Paris des grands travaux, deux familles, les Gonzalès et les Manet.

Un demi-siècle trouble mais enrichi de découvertes et progrès accompagnent les familles Gonzalès et Manet dans leur quotidien.

Sept cahiers (carnets Moleskine?) rédigés par Jeanne, la plus jeune des sœurs Gonzalès, son journal où elle croque le quotidien et sa rencontre avec le microcosme artistique de l’époque mais aussi l’histoire d’un amour fou entre le maître Manet et son élève Eva, sa sœur.

 

Présentation éditeur

La jeune Eva Gonzalès, d’origine espagnole, a vingt ans lorsqu’elle est présentée, en 1869, à Édouard Manet, 37 ans, auteur de ce Déjeuner sur l’herbe qui a fait scandale six ans plus tôt. Elle n’écoute pas les avertissements de son père, feuilletoniste du Siècle, inquiet de la réputation sulfureuse du peintre. Son célèbre Fifre n’est-il pas le portrait d’un de ses fils adultérins ? Convaincue que son talent d’artiste peut éclore grâce à l’appui de Manet, Eva ignore que le peintre Alfred Stevens l’a dépeinte comme « une vraie maja au tempérament de feu, qui ne mesure pas à quel point elle est sensuelle ».
Bientôt, elle devient une familière de l’atelier, et l’amante de Manet – mais aussi son élève la plus douée, au désespoir de Berthe Morisot… C’est le début d’une liaison clandestine, orageuse et magnifique, ponctuée de voyages, jusqu’à l’étrange disparition de la jeune femme, en 1872 : elle attend un enfant de cet homme marié qui a horreur du scandale… sauf en peinture. Mariée sans amour, Eva mourra en 1883, alors qu’elle tressait une couronne pour orner la tombe de Manet, décédé six jours avant elle…
Fils d’Eduardo Rafael Gonzalès-Manet, Eduardo Manet met en lumière l’histoire d’une passion méconnue et fait revivre le Paris artistique du Second Empire, où passent les figures de Zola, Monet, Degas, Renoir, Fantin-Latour, Meissonnier, Durand-Ruel…

Pour aller plus loin

le fifre

Le Fifre 1860, huile sur toile, 160 x 94

Paris, Musée d’Orsay

Manet, qui avait trouvé dans une manière et des sujets hispanisants, la voie de son propre talent, ne découvre que tardivement, en 1865, l’Espagne et le musée du Prado. Le Pablo de Valladolid de Velasquez l’impressionne particulièrement et le peintre confie alors à son ami Fantin-Latour : « [c'est] le plus étonnant morceau de peinture qu’on ait jamais fait… Le fond disparaît : c’est de l’air qui entoure le bonhomme, tout habillé de noir et vivant ».

De retour à Paris, Manet applique ces principes à un sujet contemporain. Un simple et anonyme enfant de troupe se voit donc traité comme un grand d’Espagne. Non seulement, Manet bouleverse les hiérarchies de la représentation, mais il accompagne également ce choix d’un langage audacieusement simplifié. Le peintre utilise ainsi des aplats, très nets dans les noirs, quelques effets de modelé dans les chairs et dans l’étui de l’instrument, et des empâtements dans les blancs qui soulignent les plis des tissus. La palette colorée est très réduite, et l’espace sans profondeur. On distingue à peine la limite entre le plan horizontal du sol et le plan vertical du fond, coloré d’un gris très peu nuancé et totalement dépouillé.

L’oeuvre rejetée par le jury du Salon de 1866, est une de celles qui fonda l’enthousiasme d’Emile Zola pour le peintre. L’écrivain décela, dans la vérité du propos et de la manière, l’expression d’un sentiment proprement moderne. www.musee-orsay.fr

 

le dejeuner sur l'herbe

Edouard Manet (1832-1883)

Le déjeuner sur l’herbe 1863, Huile sur toile H. 208 ; L. 264,5 cm

Paris, musée d’Orsay

Donation Etienne Moreau-Nélaton, 1906

Rejetée par le jury du Salon de 1863, cette oeuvre est exposée par Manet sous le titre Le Bain au « Salon des Refusés » accordé cette année là par Napoléon III. Elle en constitua la principale attraction, objet de moqueries et source de scandale.

Pourtant, Manet revendique dans Le déjeuner sur l’herbe l’héritage des maîtres anciens et s’inspire de deux oeuvres du Louvre. Le Concert champêtre du Titien, alors attribué à Giorgione, fournit le sujet, tandis que la disposition du groupe central s’inspire d’une gravure d’après Raphaël : Le jugement de Pâris. Mais dans Le déjeuner sur l’herbe, la présence d’une femme nue au milieu d’hommes habillés n’est justifiée par aucun prétexte mythologique ou allégorique. La modernité des personnages rend obscène, aux yeux de ses contemporains, cette scène presque irréelle. Manet s’en amusait d’ailleurs, surnommant son tableau « La partie carrée ». www.musee-orsay.fr

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Eva Gonzalès, Le Thé, Huile sur toile 94 x 60, peint en 1865/1869. Ce tableau fit connaitre Eva dans les salons européens, sa soeur Jeanne lui servant de modèle

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Eva Gonzalès, Portrait de Jeanne, Pastel, 1869/1870

 

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Eva Gonzalès, L’Enfant de troupe, Huile sur toile 130 x 98, Peint en 1869/1870, Musée de Gajac, Villeneuve sur Lot. Eva a peint ce tableau en faisant référence au Fifre de Manet et à la couleur noire, hommage au peintre.

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Eva Gonzalès, la Modiste, 1882/1883, Institut Art of Chicago

Portrait d'Eva Gonzalès

Edouard Manet, Portrait d’Eva Gonzalès, 1869/1870, National Gallery, Londres

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La Plante favorite, présenté par Eva au Salon de 1872, Pastel, 46 x 38, 1871/1872, décrit dans le roman comme oeuvre commune des deux soeurs.

 

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Eva Gonzalès, Le déjeuner sur l’herbe, huile sur toile, 65 x 46, 1880/1882

Rosemary, l’enfant que l’on cachait

28 juil

Rosemary, l’enfant que l’on cachait

Kate Clifford Larson, traduit de l’anglais (américain) par Marie-Anne de Béru,

préface de Pierre Pratabuy

Aux éditions des Arènes, 290 pages

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Rosemary, la fille aînée des Kennedy (les parents de John) est née handicapée mentale. Dans un premier temps elle est hyper stimulée pour répondre aux exigences sociales du clan Kennedy. Jeune femme  son père en cachette, lui fera subir une lobotomie dont elle ne ressortira pas indemne… Pour satisfaire ses ambitions politiques, il l’éloignera à jamais du reste de la famille…

Les droits les plus élémentaires de milliers d’enfants porteurs de handicap ont été de cette façon ignorés… L’enfermement, la camisole chimique ont été longtemps le remède…

Présentation éditeur

Rosemary est la petite sœur du futur président John Fitzgerald Kennedy. Différente des autres membres de la fratrie, elle accuse un léger retard mental associé à des troubles de l’humeur. Pour le patriarche, Joe Kennedy, obsédé par la réussite, sa famille doit incarner le rêve américain. Ce n’est pas le cas de Rosemary.

Un peu rebelle, elle affectionne les fêtes, pratique la voile et le tennis. En 1939, elle obtient un diplôme d’éducatrice auxiliaire,
mais son comportement effraie son père. Frénétique dans sa recherche de méthodes pour soigner sa fille, Joe ne s’aperçoit pas que le changement incessant d’établissement aggrave au contraire son cas et la rend de plus en plus instable. Fin 1941, il va trop loin et fait lobotomiser Rosemary.
L’opération tourne mal. La jeune femme en sort lourdement handicapée, à la fois physiquement et mentalement. Elle est alors internée, cachée, effacée. Pendant longtemps, ses propres frères et sœurs ignorent même ce qu’est devenue Rosemary.

Voici son histoire. La vraie. Celle de l’enfant que l’on cachait.

Traduit de l’anglais par Marie-Anne de Béru

Rosemary, la fille cachée des Kennedy se prolonge sur le site www.arenes.fr

MADELEINE PROJECT

2 avr

MADELEINE PROJECT

 Un reportage de Claire Beaudoux

aux Éditions du sous-sol, 286 pages

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Au fil de ses tweets, Clara égraine la vie de Madeleine. Toute la vie de la vieille dame est cadenassée dans cette cave. Avec beaucoup d’émotion et de pudeur, sur la pointe des pieds,  le lecteur pénétre  son univers.
Une enquête à suivre sur Twitter @clarabdx, sur Facebook  Madeleine project

Présentation éditeur 

Elle s’appelait Madeleine, elle aurait eu 100 ans en 2015. Je m’appelle Clara, j’ai 31 ans. Nous ne nous sommes jamais connues pourtant nous partageons le même appartement, ou du moins l’avons-nous partagé à différentes époques. Madeleine y avait vécu vingt ans. Elle est morte un an avant que je ne m’y installe, l’appartement avait été entre-temps refait à neuf. Interstice préservé de l’oubli, la cave avait été abandonnée en l’état. J’y ai découvert, après en avoir scié le verrou, rangée, empaquetée dans des cartons, la vie de Madeleine, objets, photographies, lettres. Je m’y suis plongée. En novembre dernier, pendant plusieurs jours, depuis la cave n°16, sur Twitter, j’ai décidé d’en faire l’inventaire, de me perdre dans ce fascinant puzzle de souvenirs, de voyager de petites boîtes en valises emplies de documents, de confondre un temps ma vie et la sienne. A la recherche (non du temps perdu) mais d’un peu de temps vécu, de fragments d’une mémoire traversée par l’Histoire. S’agissait-il de se lancer dans une bataille contre l’oubli ? Pourquoi désormais imprimer tous ces tweets, coucher sur papier l’immatériel ? Pour garder la mémoire de ta mémoire Madeleine ? Pour garder une trace ? Mais que restera-t-il de nous deux ? Voilà plus de deux ans que je veux raconter cette histoire. Alors je vais tenter de le faire ici.

#Madeleineproject, hashtag devenu le temps d’une folle course contre le temps, contre la mort et l’oubli, une formule magique qui convoque la vie comme un coquillage le bruit de l’océan. Clara Beaudoux dresse le portrait d’une anonyme pas à pas, tweet par tweet, un récit suivi par des milliers d’internautes captivés par ce reportage d’un genre nouveau, nommé « feuilleton 2.0 » ou « tweet-documentaire ». Ce livre réunit l’ensemble des tweets de la saison 1 et 2 du Madeleine Project en un recueil-reportage, comme ces « Petites Madeleines » de Marcel Proust « moulées dans la valse rainurée d’une coquille de Saint-Jacques ».

La vie réserve des surprises

2 avr

La vie réserve des surprises

Caroline Boudet

aux éditions Fayard, 270 pages

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Ce récit est le témoignage bouleversant d’une jeune maman, son combat,  ses joies et ses peines, la vérité cash sur ses émotions lors de la venue de Louise.

ce petit être unique et extra-ordinaire avec un chromosome en plus.

Présentation éditeur

« Certains disent qu’une naissance est le plus beau jour de la vie d’une femme. Je dois être sacrément gâtée, alors. Parce que ma fille à moi est née trois fois.
La première fois, comme tout le monde, quand on m’a posé sur le ventre cette petite masse chaude et chevelue, soudain si réelle après neuf mois à n’avoir été qu’une idée, deux bandes roses sur un test positif, trois échographies et des petits coups de pied dans mes côtes.
La deuxième fois, franchement pas comme tout le monde, et dans un bruit de tonnerre, quand la pédiatre de la maternité est entrée dans ma chambre avec l’air caractéristique du médecin qui va t’en filer un bon coup derrière la nuque et aimerait lui aussi être loin, loin de là. Surprise : mon bébé est porteur de trisomie 21.
La troisième fois, quand, après quelques jours de plus que programmé dans l’enfer hospitalier, nous sommes rentrés à la maison avec cet enfant pas comme prévu. Ma fille, Louise, qui a deux bras, deux jambes, de bonnes grosses joues et un chromosome en plus. »
Par ce cri du cœur, la mère de Louise fait le récit émouvant et drôle d’une naissance pas comme les autres et de la découverte d’une enfant qu’on n’attendait pas. C’est l’histoire du chemin parcouru par une jeune femme bien ancrée dans sa supposée normalité, dont la petite fille vient faire exploser les certitudes et les horizons. Une véritable ode à la différence et aux surprises que la vie nous réserve.

En Amazonie, Infiltré dans le meilleur des mondes

8 mar

En Amazonie, Infiltré dans le meilleur des mondes

Jean-Baptiste Malet

aux éditions Fayard, 155 pages

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Cette enquête se lit comme un roman, tout n’est pas clair en Amazonie, gare !!!

Quatrième de couverture
Pour son pic d’activité, à l’approche des fêtes de Noël 2012, Amazon recrute des milliers d’intérimaires. Pour la première fois en France, un journaliste décide d’infiltrer un entrepôt logistique du géant du commerce en ligne. Il intègre l’équipe de nuit. Après avoir souscrit au credo managérial et appris la novlangue de l’entreprise, c’est la plongée dans la mine : il sera pickeur, chargé d’extraire de leurs bins (cellules) des milliers de « produits culturels », amassés sur des kilomètres de rayonnages, marchandises qu’il enverra se faire emballer à la chaîne par un packeur, assigné à cette tâche. Chaque nuit, le pickeur courra son semi-marathon, conscient de la nécessité de faire une belle performance, voire de battre son record, sous le contrôle vigilant et constant des leads (contremaîtres), planqués derrière des écrans : ils calculent en temps réel la cadence de chacun des mouvements des ouvriers, produisent du ratio et admonestent dès qu’un fléchissement est enregistré… Bienvenue dans le pire du « meilleur des mondes », celui qui réinvente le stakhanovisme et la délation sympathiques, avec tutoiement. Plus de quarante-deux heures nocturnes par semaine, en période de pointe. Un récit époustouflant. Jean-Baptiste Malet nous entraîne de l’autre côté de l’écran, une fois la commande validée. La librairie en ligne n’a plus rien de virtuel, l’acheteur ne pourra plus dire qu’il ignorait tout de la condition faite aux « amazoniens ».

Jean-Baptiste Malet est journaliste. Âgé de 26 ans, il est l’auteur d’un premier livre : Derrière les lignes du Front (Golias 2011).

 

Belle Petite Monde

20 fév

Belle Petite Monde,Histoire de poilus racontées aux enfants

Carnet original présenté par Marie Gabrielle Thierry, SOMOGY éditions d’art

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Ce carnet est un témoignage moderne, sensible et réaliste que l’artiste réalise sur le front pour sa fille Raymonde, agée de 8-10 ans et qu’il surnomme affectueusement « Belle Petite Monde ».

Un poilu, un papa constitue un carnet de souvenirs pour son enfant.

Sur la page de droite, l’artiste Raymond Fontanet dit Renefer croque le quotidien des tranchées. Ses aquarelles sont simples voir naïves, magnifiques. Sur la page de gauche, les mots qui décrivent son quotidien sont manuscrits à la plume. La guerre est présentée, c’est un fait, mais ni la violence ni la dureté de sa vie n’est reproduite. Le lecteur adulte imagine au travers de cette écriture, l’enfer vécu. Cependant la simplicité du verbe et le coup de pinceau s’adressent avant tout à une petite fille de huit ans, c’est une toute petite lecture intense. On ressent tout l’amour de ce père pour son enfant.

Quatrième de couverture
Pour sa fille de huit ans, Renefer, artiste et soldat sur le front, a raconté et dessiné la vie quotidienne des poilus. Dans les tranchées, à l’assaut ou au repos : ce carnet, fidèlement reproduit au format original, constitue un récit « de première main », pensé pour les enfants, qui garde encore aujourd’hui toute sa valeur de témoignage.

L’artiste
Renefer, Raymond Fontanet (1879-1957) est l’illustrateur de bon nombre d’ouvrages, Mon frère Yves de Pierre Loti, La vagabonde de Colette, Dix-Sept histoires de marins de Claude Farrère entre autres. Il travaille également pour les éditeurs, Flammarion en particulier. Des 1900, à Montmartre il dessine le quotidien des parisiens. Les critiques contemporains lui décernent le titre de « peintre de l’air et de l’eau » et il est placé aux côtés de Marquet et de Corot. Il est membre actif du bureau du Salon des Indépendants aux côtés de Paul Signac. Pendant la guerre, Renefer sera chargé d’établir la topographie des champs de bataille. En 1916, il est engagé dans la bataille de Verdun puis dans la bataille de la Somme. Sur le champ de bataille, il gravera des plaques de cuivre commandées par l’éditeur d’art Gaston Boutitie, ces croquis intègreront en 1918 la première édition illustrée de l’œuvre Le Feu du prix Goncourt 1916 Henri Barbusse. Il illustrera aussi Gaspard, des soldats de guerre, de René Benjamin, Goncourt 1915.
L’Association Renefer, créée en 2004, à pour objet de faire les recherches nécessaires à la redécouverte de l’œuvre de Jean Constant Raymond Fontanet dit Renefer (1879-1957).

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