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Hiver à Sokcho

25 avr

Hiver à Sokcho
Élisa Shua Dusapin
Aux éditions Zoé, 140 pages

Un très bon moment de lecture, une écriture poétique et intimiste qui invite au voyage par son ambiance feutrée mêlée aux effluves d’une cuisine délicate.

Sokcho est une petite ville portuaire de Corée du Sud située à quelques kilomètres du No Man’s Land séparant le Sud du Nord. Au creux de l’hiver rigoureux, c’est une ville repliée sur elle-même qui attend que revienne la saison touristique. Dans ce lieu improbable débarque Yan Kerrand, un français auteur de bande dessinée venu chercher l’inspiration, un nouveau paysage pour son héros globe-trotter. Il s’installe dans une pension de famille et, est reçu par une autochtone franco-coréenne de père inconnu, étudiante en littérature française, faisant office de femme de ménage et cuisinière. Yan est un personnage taiseux originaire de ce pays mysterieux, la Normandie de Maupassant, cette contrée qui intrigue et dont la culture séduit la jeune femme.

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Quatrieme de couverture

À Sokcho, petite ville portuaire proche de la Corée du Nord, une jeune Franco-coreenne qui n’est jamais allée en Europe rencontre un auteur de bande dessinée venu chercher l’inspiration loin de sa Normandie natale. C’est l’hiver, le froid ralentit tout, les poissons peuvent être venimeux, les corps douloureux, les malentendus suspendus, et l’encre coule sur le papier, implacable: un lien fragile se noue entre ces deux êtres aux cultures si différentes. Ce roman délicat comme la neige sur l’écume transporte le lecteur dans un univers d’une richesse et d’une originalité rares, à l’atmosphère puissante.

Nee en 1992 d’un père francais et d’une mere sud-coréenne, ELISA SHUA DUSAPIN est diplômée de l’Institut littéraire suisse de Bienne. Hiver à Sokcho est son premier roman.

 

La Petite Boulangerie du bout du monde

20 avr

La Petite Boulangerie du bout du monde

Jenny Colgan, traduit de l’anglais par Étienne Menanteau, Francine Sirven et Ève Vila
Aux éditions Pocket, 512 pages.

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⚠️ Romance!

Poly, la trentaine et son mari Chris ont une petite entreprise qui malheureusement a connu la crise et la faillite. Le couple se défait et Polly est à la rue. Pour faire un break elle quitte Plymouth et se rend sur l’île de Polbearn en Cornouailles, uniquement franchissable à marée basse. Elle s’installe dans une vieille bicoque- une ancienne boulangerie. Ça tombe plutôt bien, elle adore pétrir, malaxer, fabriquer toutes sortes de pains… Les autochtones sont à l’image du climat rude et peu accueillant. Cependant, Polly grâce à son pain, peu à peu s’intègre…
Dans les dernières pages sont insérées les recettes de Polly.

Défi lecture, lire un livre voyageur.

Esprit d’hiver

11 avr

Esprit d’hiver

Laura Kasischke, traduit de l’anglais (Etats-Unis) par Laura Tronchet

Aux éditions Bourgois, 296 pages

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Cette histoire m’obsède… elle m’a bousculée, dérangée et bouleversée.

Pour conjurer le sort, après l’avoir refermé sur sa dernière page, je me suis empressée de ramener ce roman à la médiathèque où je l’avais emprunté…
C’est en apparence l’histoire banale d’une mère qui tente de se débrouiller, de faire avec… et d’une enfant adolescente,Tatiana, son enfant, adoptée.
Ce récit c’est l’histoire d’une seule journée, le jour de Noël. La mère s’affaire dans la cuisine autour de la préparation du repas de fête. Dehors, il neige…
Dans cette ambiance feutrée, les souvenirs remontent… Arrivée à la centième page, je n’en pouvais plus, je m’ennuyais. Curieuse de savoir pourquoi ce roman faisait autant parler de lui, je suis allée lire… la fin. Et la surprise, j’ai trouvais un sens à ma lecture, de la cent-unième page jusqu’au point final.

Quatrième de couverture

Réveillée tard le matin de Noël, Holly se voit assaillie par un sentiment d’angoisse inexplicable.
Rien n’est plus comme avant. Le blizzard s’est levé, les invités se décommandent pour le déjeuner traditionnel. Holly se retrouve seule avec sa fille Tatiana, habituellement affectueuse, mais dont le comportement se révèle de plus en plus étrange et inquiétant…

Et si c’était elle, le grand écrivain contemporain ? Laura Kasischke, s’impose, livre après livre, comme la plus douée des romancières de sa génération. » François Busnel, Lire

« Douce et inquiétante, experte en malaise phosphorescent et ouaté, de livre en livre, elle a su bâtir un univers sans pareil, suspendu dans la rêverie aveuglante qui précède toujours le drame, ce moment de flottement où la clairvoyance se débat pour se faire entendre. »
Marine Landrot, Télérama

llustration de couverture :
John Register, The Light in the Mirror , huile sur toile (détail)
Courtesy of Modernism Gallery, San Francisco

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Guide à l’usage des jeunes femmes à bicyclette sur la route de la soie

24 mar

 


Guide à l’usage des jeunes femmes à bicyclette sur les routes de la soie
Suzanne Joinson, traduit de l’anglais par Isabelle Chapman
aux editions Pressés de la cité, 420 pages
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Evangelina et Frieda, presque un siecle les sépare, deux époques, deux univers, quel est le lien qui les unit?
Présentation éditeur
Un carnet de notes. Un héritage inattendu. La rencontre improbable de deux mondes.
Parce qu’elle cherche à fuir l’Angleterre de l’entre-deux-guerres et son carcan bourgeois, Evangeline, jeune femme éprise de liberté, décide de suivre sa soeur missionnaire jusqu’en Asie, emportant avec elle sa bicyclette.
Des décennies plus tard, Frieda, une Londonienne en perpétuel transit, apprend qu’elle est l’unique héritière d’une femme dont elle ignore tout. Débute alors pour elle un fabuleux voyage à travers le temps.« Avec lucidité et profondeur, Suzanne Joinson évoque toute une gamme subtile de sentiments. Un premier roman qui force l’admiration. »
The New York Times 

Les prophètes du fjord de l’Éternité

24 mar

Les prophètes du fjord de l’ Éternité
Kim Leine traduit du danois par Alain Gnaedig
Aux editions Gallimard, collection Du monde entier, 550 pages

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Ce roman est dense, foisonnant, une saga très documentée servie par une écriture fluide pour une histoire difficile en milieu hostile.
Je me suis attachée au personnage de Morten Falck divaguant d’un fjord a l’autre à la recherche de la liberté, ressassant en permanence une phrase de Rousseau que Kristine (sa sœur) avait citée « L’homme est né libre et partout il est dans les fers! »
Morten Pedersen aurait aimé être médecin, mais son père qui détient les cordons de sa bourse exige de lui qu’il soit pasteur, soit… Après de longues années d’études le voilà au bout du bout du monde… Il côtoie les sauvages en quête de devenir et la colonie danoise raciste et corrompue de ce comptoir ravitaillé une fois l’an.
C’est une course effrénée entre évangélisation et respect des coutumes, la vie mise à nue dans ce coin de terre isolé.

Présentation éditeur
Morten Perdersen Falck a vingt-six ans lorsqu’il arrive à Copenhague pour étudier la théologie. Il loge chez un imprimeur où il découvre la sensualité et l’attraction des corps au contact de la fille aînée de la famille. Passionné de dessin et d’anatomie, il suit également des cours de sciences naturelles jusqu’à son prêche d’examen qui lui permet d’obtenir son diplôme. Il est alors repéré par l’évêque du Groenland qui le pousse à accepter un poste de pasteur dans la colonie danoise. Il embarque finalement en 1787.
La traversée est longue et éprouvante mais Morten Falck finit par rencontrer les habitants de Sukkertoppen, colons ou autochtones, dans cette petite station isolée de la côte ouest du Groenland. Les relations avec la couronne danoise et la mission évangélique sont tendues, surtout dans le fjord de l’Éternité où deux Groenlandais baptisés, Hababuk et sa femme, ont pris la tête d’une communauté dissidente. Les prophètes, adeptes d’un christianisme primitif, gênent autant qu’ils attirent Morten Falck…
Alors que la maladie et les propres contradictions du pasteur le dévorent un peu plus chaque jour, il essaie de poursuivre sa mission quel qu’en soit le prix, guidé par son esprit humaniste et la lecture de Rousseau. Kim Leine nous plonge dans son quotidien, dans un monde où les peuples malmènent les institutions et la foi, où les colons échouent face à la nature. Il redessine avec subtilité ce Groenland qui a fasciné, pendant des siècles, nos plus grands explorateurs.

 

Rockwell Kent, artiste américain (1882-1971)

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Annabel

16 mar

Annabel

Kathleen Winter, traduit de l’anglais (américain) par Claudine Vivier

aux éditions Christian Bourgois, 460 pages

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Un billet posté récemment sur FB DEFI LECTURE 2017 , une lecture déjà ancienne mais encore tellement présente. L´ hermaphrodisme humain, la lourde décision qui incombe aux parents, definir le sexe de l’enfant tant attendu. Le père trappeur souhaitait un garçon, la maman une fille. Avec le couple une seule autre personne est au courant. Cet enfant est donc né Wayne…

Près d´ 1 enfant sur 2000 naîtrait hermaphrodite. http://www.swissinfo.ch/fre/le-combat-des-hermaphrodites-contre-les-op%C3%A9rations-forc%C3%A9es/7568582

Présentation éditeur

En 1968 au Canada, un enfant voit le jour dans un village reculé de la région du Labrador. Ni garçon ni fille, il est les deux à la fois. Seules trois personnes partagent ce secret : les parents de l’enfant et Thomasina, une voisine de confiance. Ces adultes prennent la difficile décision de faire opérer l’enfant et de l’élever comme un garçon, prénommé Wayne. Mais tandis que ce dernier grandit, son moi caché – une fille appelée Annabel – ne disparaît jamais complètement…

 

« Bien plus que des questions de chromosomes, Annabel traite de la propension des humains à la cruauté, au mépris et à l’ignorance, tout autant qu’à la tolérance, à la générosité, à la force. La réussite de Winter ici est tout aussi miraculeuse que la naissance de Wayne. » Christine Fischer, The Globe and Mail

 

« Remarquable. Un texte profondément émouvant en même temps qu’un puissant cri de ralliement. » The Times

La jeune fille à la perle

9 mar

La jeune fille à la perle

Tracy Chevalier, traduit de l’anglais Marie-Odile Fortier-Masek

aux éditions Quai Voltaire, 271 pages

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Dans ce roman très documenté, Griet adolescente protestante est placée dans la famille Vermeer. Son travail, après le ménage, lessivage et repassage consiste à dépoussiérer avec minutie l’atelier du peintre.

Nous sommes à Delft en 1660, les tableaux du maître fascinent Griet. Ombres, lumières et couleurs. Les pigments, ocre, garance, lapis-lazuli, ivoire, jaune d’œuf sont les textures qu’elle apprend à manipuler.

Griet, servante douce et un peu espiègle prend vie sous les traits de La Jeune fille à la Perle et sous la plume de Tracy Chevalier.

Quatrième de couverture

La jeune et ravissante Griet est engagée comme servante dans la maison du peintre Vermeer. Nous sommes à Delft, au dix-septième siècle, l’âge d’or de la peinture hollandaise. La ville est aussi prospère que rigide. Griet s’occupe du ménage et des six enfants de Vermeer en s’efforçant d’amadouer l’épouse, la belle-mère et la gouvernante, chacune étant très jalouse de ses prérogatives.
Au fil du temps, la douceur de la jeune fille, sa vivacité, sa sensibilité émeuvent le maître. Il l’introduit dans son univers. À mesure que s’affirme leur intimité, la tension et la suspicion règnent dans la maisonnée, le scandale se propage dans la ville.
Tracy Chevalier s’est inspirée d’un des plus célèbres et mystérieux tableaux de Vermeer, La Jeune Fille à la perle, pour écrire ce roman envoûtant sur la corruption de l’innocence. C’est l’histoire d’un cœur simple sacrifié au bûcher du génie.

Les tableaux de Vermeer abordés dans ce roman

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Portrait de Mme Van Ruijven

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La laitière sous les traits de Tanneke

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La fille du boulanger Jeune fille à l’aiguière

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La leçon de musique, M. Van Ruijven, sa sœur et sa nièce

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Portrait de Griet, La jeune fille à la perle

Big Fish

5 mar

Big Fish

Daniel Wallace, traduit de l’anglais (américain) par Laurent Bury

aux éditions Autrement, 156 pages

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Un conte initiatique d’ un père pour son fils.

Des histoires plus rocambolesques les unes que les autres pour retrouver son âme d’enfant et conquérir les cœurs.

Edward Bloom en raconte des histoires, des fameuses, il est immortel… Pour son fils, il construit tout un univers fantasque, jusqu’au dernier instant, là où la réalité va le rattraper.

Présentation éditeur

« Les gens qui ont rendez-vous avec lui procèdent ainsi : ils se débrouillent pour savoir où il sera tel jour, calculent qu’un conducteur aussi lent restera dans les parages jusqu’à la fin de la semaine, puis prennent un avion pour l’aéroport le plus proche. Une fois arrivés, ils louent une voiture et roulent jusqu’à ce qu’ils l’aient rattrapé.
Ils le dépassent et klaxonnent, mon père se tourne lentement vers eux (à la façon dont Abraham Lincoln aurait tourné la tête s’il avait jamais conduit une voiture, parce que, dans ma tête, dans le souvenir qui s’est logé imperturbablement dans mon cerveau, mon père ressemble à Lincoln, cet homme aux longs bras, aux poches profondes et aux yeux sombres) et il leur fait signe. Il s’arrête, et celui qui a besoin de lui parler vient prendre place à côté de lui, l’adjoint ou l’avocat s’assied à l’arrière, et, tout en roulant sur ces superbes routes vagabondes, ils concluent leur affaire. Et, qui sait, peut-être a-t-il même des liaisons amoureuses dans cette voiture, des idylles avec des femmes splendides, des actrices célèbres… »
Imaginez un père extraordinaire ; imaginez des histoires à dormir debout qu’il vous ramène des quatre coins du monde, imaginez un héros mythique dont les berceuses sont comme autant d’épopées ; imaginez un homme incapable de rester sérieux plus de quelques secondes ; et puis, à l’heure de son dernier voyage, soudain, vous ne savez plus trop lequel de vous deux joue à faire l’enfant.
Daniel Wallace est né en 1959 dans cet Alabama fantasmagorique où, derrière chaque pierre, se cache un trésor, un monstre ou une hisroire drôle. Il vit désormais en Caroline du Nord.
Big Fish, un roman de Daniel Wallace.
Big Fish, un film de Tim Burton. Une aventure plus belle que la vie elle-même.

Le Dernier Vide-Grenier de Faith Bass Darling

1 mar

Le Dernier Vide-Grenier de Faith Bass Darling

Lynda Rutledge, traduit de l’anglais (américain) par Laure Manceau

Aux éditions Babel, 350 pages

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Bass, petite ville du Texas, sa banque, ses églises, son poste de police, sa boutique d’antiquités et son dérick… Nous sommes le 31 décembre 1999, la communauté s’organise pour le réveillon, le dernier du millénaire. L’héritière de la famille Bass dont l’arrière arrière grand-père a fondé la ville, la propriétaire de la plus somptueuse villa décide d’organiser un grand vide-grenier dans son jardin, elle y déballe toutes ses richesses… Faith Ann, personne d’un âge certain a-t-elle toute sa tête ?

Un roman construit autour de ces objets aux valeurs inestimables avec lesquels le lecteur, à son tour,  reconstruit la dynastie des Bass.

Présentation éditeur

Le 31 décembre 1999, Faith Bass Darling décide d’organiser un vide-grenier sur la pelouse de sa demeure patricienne de Bass, Texas, et de vendre toutes ses antiquités. Pourquoi ? Parce que Dieu lui a dit de le faire. Et parce qu’elle sait qu’elle va mourir à minuit… Un très beau roman sur la mémoire et sur ces objets dont nous entourons nos vies.

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DEFI LECTURE 2017, 15/80

Dernière lecture de Février
Catégorie 3: un livre dont vous avez beaucoup entendu parlé
- »Le dernier vide Grenier de Faith Bass Darling » de Lynda Ruthledge.

Un endroit où se cacher

21 fév

Un endroit où se cacher
Joyce Carol Oates Traducteur : Dorothee Zumstein
Aux éditions Albin Michel, collection Wiz, 300 pages

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Un roman pour adolescent sur la perte et la résilience.

Dévastée par la mort de sa mère, disparue dans un accident de voiture dont elle s’estime responsable, Jenna, quinze ans, a tout à reconstruire. Elle essaie de sortir de l’état cotonneux qui est devenu son quotidien. Jusqu’à ce qu’elle rencontre Crow, le garçon solaire qui va tout faire pour l’aider. Encore faut-il que l’adolescente blessée accepte la main tendue…

« Joyce Carol Oates aime à faire chanter la petite musique intime des adolescents en errance. Avec une grande finesse, ce roman traite de la tendance à l’autodestruction, de l’acceptation à la perte pour mieux se reconstruire. » Lire

« Peu lui importe d’écrire pour la jeunesse ou les adultes : Joyce Carol Oates est en littérature comme Jenna dans la vie, une chatte toutes griffes dehors, libre. » Télérama

À partir de 13 ans

Quatrième de couverture
Avant, j’étais une fille normale, j’avais une vie normale. Après, il y a eu l’accident. En me réveillant, j’ai tout vu en bleu. J’étais dans le coton. Un monde douillet et bleu. Mais maintenant, le bleu s’efface, le douillet s’envole. Et je suis seule à nouveau. En colère. Contre moi. Contre l’univers tout entier. Je cherche un endroit où me cacher.

 

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