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Guide à l’usage des jeunes femmes à bicyclette sur la route de la soie

24 mar

 


Guide à l’usage des jeunes femmes à bicyclette sur les routes de la soie
Suzanne Joinson, traduit de l’anglais par Isabelle Chapman
aux editions Pressés de la cité, 420 pages
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Evangelina et Frieda, presque un siecle les sépare, deux époques, deux univers, quel est le lien qui les unit?
Présentation éditeur
Un carnet de notes. Un héritage inattendu. La rencontre improbable de deux mondes.
Parce qu’elle cherche à fuir l’Angleterre de l’entre-deux-guerres et son carcan bourgeois, Evangeline, jeune femme éprise de liberté, décide de suivre sa soeur missionnaire jusqu’en Asie, emportant avec elle sa bicyclette.
Des décennies plus tard, Frieda, une Londonienne en perpétuel transit, apprend qu’elle est l’unique héritière d’une femme dont elle ignore tout. Débute alors pour elle un fabuleux voyage à travers le temps.« Avec lucidité et profondeur, Suzanne Joinson évoque toute une gamme subtile de sentiments. Un premier roman qui force l’admiration. »
The New York Times 

Les prophètes du fjord de l’Éternité

24 mar

Les prophètes du fjord de l’ Éternité
Kim Leine traduit du danois par Alain Gnaedig
Aux editions Gallimard, collection Du monde entier, 550 pages

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Ce roman est dense, foisonnant, une saga très documentée servie par une écriture fluide pour une histoire difficile en milieu hostile.
Je me suis attachée au personnage de Morten Falck divaguant d’un fjord a l’autre à la recherche de la liberté, ressassant en permanence une phrase de Rousseau que Kristine (sa sœur) avait citée « L’homme est né libre et partout il est dans les fers! »
Morten Pedersen aurait aimé être médecin, mais son père qui détient les cordons de sa bourse exige de lui qu’il soit pasteur, soit… Après de longues années d’études le voilà au bout du bout du monde… Il côtoie les sauvages en quête de devenir et la colonie danoise raciste et corrompue de ce comptoir ravitaillé une fois l’an.
C’est une course effrénée entre évangélisation et respect des coutumes, la vie mise à nue dans ce coin de terre isolé.

Présentation éditeur
Morten Perdersen Falck a vingt-six ans lorsqu’il arrive à Copenhague pour étudier la théologie. Il loge chez un imprimeur où il découvre la sensualité et l’attraction des corps au contact de la fille aînée de la famille. Passionné de dessin et d’anatomie, il suit également des cours de sciences naturelles jusqu’à son prêche d’examen qui lui permet d’obtenir son diplôme. Il est alors repéré par l’évêque du Groenland qui le pousse à accepter un poste de pasteur dans la colonie danoise. Il embarque finalement en 1787.
La traversée est longue et éprouvante mais Morten Falck finit par rencontrer les habitants de Sukkertoppen, colons ou autochtones, dans cette petite station isolée de la côte ouest du Groenland. Les relations avec la couronne danoise et la mission évangélique sont tendues, surtout dans le fjord de l’Éternité où deux Groenlandais baptisés, Hababuk et sa femme, ont pris la tête d’une communauté dissidente. Les prophètes, adeptes d’un christianisme primitif, gênent autant qu’ils attirent Morten Falck…
Alors que la maladie et les propres contradictions du pasteur le dévorent un peu plus chaque jour, il essaie de poursuivre sa mission quel qu’en soit le prix, guidé par son esprit humaniste et la lecture de Rousseau. Kim Leine nous plonge dans son quotidien, dans un monde où les peuples malmènent les institutions et la foi, où les colons échouent face à la nature. Il redessine avec subtilité ce Groenland qui a fasciné, pendant des siècles, nos plus grands explorateurs.

 

Rockwell Kent, artiste américain (1882-1971)

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Annabel

16 mar

Annabel

Kathleen Winter, traduit de l’anglais (américain) par Claudine Vivier

aux éditions Christian Bourgois, 460 pages

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Un billet posté récemment sur FB DEFI LECTURE 2017 , une lecture déjà ancienne mais encore tellement présente. L´ hermaphrodisme humain, la lourde décision qui incombe aux parents, definir le sexe de l’enfant tant attendu. Le père trappeur souhaitait un garçon, la maman une fille. Avec le couple une seule autre personne est au courant. Cet enfant est donc né Wayne…

Près d´ 1 enfant sur 2000 naîtrait hermaphrodite. http://www.swissinfo.ch/fre/le-combat-des-hermaphrodites-contre-les-op%C3%A9rations-forc%C3%A9es/7568582

Présentation éditeur

En 1968 au Canada, un enfant voit le jour dans un village reculé de la région du Labrador. Ni garçon ni fille, il est les deux à la fois. Seules trois personnes partagent ce secret : les parents de l’enfant et Thomasina, une voisine de confiance. Ces adultes prennent la difficile décision de faire opérer l’enfant et de l’élever comme un garçon, prénommé Wayne. Mais tandis que ce dernier grandit, son moi caché – une fille appelée Annabel – ne disparaît jamais complètement…

 

« Bien plus que des questions de chromosomes, Annabel traite de la propension des humains à la cruauté, au mépris et à l’ignorance, tout autant qu’à la tolérance, à la générosité, à la force. La réussite de Winter ici est tout aussi miraculeuse que la naissance de Wayne. » Christine Fischer, The Globe and Mail

 

« Remarquable. Un texte profondément émouvant en même temps qu’un puissant cri de ralliement. » The Times

La jeune fille à la perle

9 mar

La jeune fille à la perle

Tracy Chevalier, traduit de l’anglais Marie-Odile Fortier-Masek

aux éditions Quai Voltaire, 271 pages

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Dans ce roman très documenté, Griet adolescente protestante est placée dans la famille Vermeer. Son travail, après le ménage, lessivage et repassage consiste à dépoussiérer avec minutie l’atelier du peintre.

Nous sommes à Delft en 1660, les tableaux du maître fascinent Griet. Ombres, lumières et couleurs. Les pigments, ocre, garance, lapis-lazuli, ivoire, jaune d’œuf sont les textures qu’elle apprend à manipuler.

Griet, servante douce et un peu espiègle prend vie sous les traits de La Jeune fille à la Perle et sous la plume de Tracy Chevalier.

Quatrième de couverture

La jeune et ravissante Griet est engagée comme servante dans la maison du peintre Vermeer. Nous sommes à Delft, au dix-septième siècle, l’âge d’or de la peinture hollandaise. La ville est aussi prospère que rigide. Griet s’occupe du ménage et des six enfants de Vermeer en s’efforçant d’amadouer l’épouse, la belle-mère et la gouvernante, chacune étant très jalouse de ses prérogatives.
Au fil du temps, la douceur de la jeune fille, sa vivacité, sa sensibilité émeuvent le maître. Il l’introduit dans son univers. À mesure que s’affirme leur intimité, la tension et la suspicion règnent dans la maisonnée, le scandale se propage dans la ville.
Tracy Chevalier s’est inspirée d’un des plus célèbres et mystérieux tableaux de Vermeer, La Jeune Fille à la perle, pour écrire ce roman envoûtant sur la corruption de l’innocence. C’est l’histoire d’un cœur simple sacrifié au bûcher du génie.

Les tableaux de Vermeer abordés dans ce roman

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Portrait de Mme Van Ruijven

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La laitière sous les traits de Tanneke

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La fille du boulanger Jeune fille à l’aiguière

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La leçon de musique, M. Van Ruijven, sa sœur et sa nièce

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Portrait de Griet, La jeune fille à la perle

Big Fish

5 mar

Big Fish

Daniel Wallace, traduit de l’anglais (américain) par Laurent Bury

aux éditions Autrement, 156 pages

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Un conte initiatique d’ un père pour son fils.

Des histoires plus rocambolesques les unes que les autres pour retrouver son âme d’enfant et conquérir les cœurs.

Edward Bloom en raconte des histoires, des fameuses, il est immortel… Pour son fils, il construit tout un univers fantasque, jusqu’au dernier instant, là où la réalité va le rattraper.

Présentation éditeur

« Les gens qui ont rendez-vous avec lui procèdent ainsi : ils se débrouillent pour savoir où il sera tel jour, calculent qu’un conducteur aussi lent restera dans les parages jusqu’à la fin de la semaine, puis prennent un avion pour l’aéroport le plus proche. Une fois arrivés, ils louent une voiture et roulent jusqu’à ce qu’ils l’aient rattrapé.
Ils le dépassent et klaxonnent, mon père se tourne lentement vers eux (à la façon dont Abraham Lincoln aurait tourné la tête s’il avait jamais conduit une voiture, parce que, dans ma tête, dans le souvenir qui s’est logé imperturbablement dans mon cerveau, mon père ressemble à Lincoln, cet homme aux longs bras, aux poches profondes et aux yeux sombres) et il leur fait signe. Il s’arrête, et celui qui a besoin de lui parler vient prendre place à côté de lui, l’adjoint ou l’avocat s’assied à l’arrière, et, tout en roulant sur ces superbes routes vagabondes, ils concluent leur affaire. Et, qui sait, peut-être a-t-il même des liaisons amoureuses dans cette voiture, des idylles avec des femmes splendides, des actrices célèbres… »
Imaginez un père extraordinaire ; imaginez des histoires à dormir debout qu’il vous ramène des quatre coins du monde, imaginez un héros mythique dont les berceuses sont comme autant d’épopées ; imaginez un homme incapable de rester sérieux plus de quelques secondes ; et puis, à l’heure de son dernier voyage, soudain, vous ne savez plus trop lequel de vous deux joue à faire l’enfant.
Daniel Wallace est né en 1959 dans cet Alabama fantasmagorique où, derrière chaque pierre, se cache un trésor, un monstre ou une hisroire drôle. Il vit désormais en Caroline du Nord.
Big Fish, un roman de Daniel Wallace.
Big Fish, un film de Tim Burton. Une aventure plus belle que la vie elle-même.

Le Dernier Vide-Grenier de Faith Bass Darling

1 mar

Le Dernier Vide-Grenier de Faith Bass Darling

Lynda Rutledge, traduit de l’anglais (américain) par Laure Manceau

Aux éditions Babel, 350 pages

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Bass, petite ville du Texas, sa banque, ses églises, son poste de police, sa boutique d’antiquités et son dérick… Nous sommes le 31 décembre 1999, la communauté s’organise pour le réveillon, le dernier du millénaire. L’héritière de la famille Bass dont l’arrière arrière grand-père a fondé la ville, la propriétaire de la plus somptueuse villa décide d’organiser un grand vide-grenier dans son jardin, elle y déballe toutes ses richesses… Faith Ann, personne d’un âge certain a-t-elle toute sa tête ?

Un roman construit autour de ces objets aux valeurs inestimables avec lesquels le lecteur, à son tour,  reconstruit la dynastie des Bass.

Présentation éditeur

Le 31 décembre 1999, Faith Bass Darling décide d’organiser un vide-grenier sur la pelouse de sa demeure patricienne de Bass, Texas, et de vendre toutes ses antiquités. Pourquoi ? Parce que Dieu lui a dit de le faire. Et parce qu’elle sait qu’elle va mourir à minuit… Un très beau roman sur la mémoire et sur ces objets dont nous entourons nos vies.

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DEFI LECTURE 2017, 15/80

Dernière lecture de Février
Catégorie 3: un livre dont vous avez beaucoup entendu parlé
- »Le dernier vide Grenier de Faith Bass Darling » de Lynda Ruthledge.

Un endroit où se cacher

21 fév

Un endroit où se cacher
Joyce Carol Oates Traducteur : Dorothee Zumstein
Aux éditions Albin Michel, collection Wiz, 300 pages

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Un roman pour adolescent sur la perte et la résilience.

Dévastée par la mort de sa mère, disparue dans un accident de voiture dont elle s’estime responsable, Jenna, quinze ans, a tout à reconstruire. Elle essaie de sortir de l’état cotonneux qui est devenu son quotidien. Jusqu’à ce qu’elle rencontre Crow, le garçon solaire qui va tout faire pour l’aider. Encore faut-il que l’adolescente blessée accepte la main tendue…

« Joyce Carol Oates aime à faire chanter la petite musique intime des adolescents en errance. Avec une grande finesse, ce roman traite de la tendance à l’autodestruction, de l’acceptation à la perte pour mieux se reconstruire. » Lire

« Peu lui importe d’écrire pour la jeunesse ou les adultes : Joyce Carol Oates est en littérature comme Jenna dans la vie, une chatte toutes griffes dehors, libre. » Télérama

À partir de 13 ans

Quatrième de couverture
Avant, j’étais une fille normale, j’avais une vie normale. Après, il y a eu l’accident. En me réveillant, j’ai tout vu en bleu. J’étais dans le coton. Un monde douillet et bleu. Mais maintenant, le bleu s’efface, le douillet s’envole. Et je suis seule à nouveau. En colère. Contre moi. Contre l’univers tout entier. Je cherche un endroit où me cacher.

 

Bienvenue au club

21 fév

Bienvenue au club

Jonathan Coe

Traduit de l’anglais par Jamila et Serge Chauvin

Aux editions Gallimard, collection Du Monde Entier, 544 pages

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La vie très ordinaire d´adolescents entre premières expériences et vie collégienne dans l’Angleterre des années 70.

Le climat politique n’est pas serein, l’IRA, les syndicats, la montée de l’extrême-droite avec l’arrivée de l’aire Tatcher qui s’annonce, leur monde est en pleine mutation. Les mouvements musicaux évoluent, les mœurs changent. La vie tranquille de cette bande d’adolescents dans cette petite ville besogneuse va être mise à ru épreuve. Le paysage du quotidien se transforme peu à peu, il faut faire des choix.

Présentation éditeur 

Imaginez ! L’Angleterre des années soixante-dix, si pittoresque, si lointaine, avec ses syndicats propères et sa mode baba cool. Une image bon enfant que viennent lézarder de sourdes menaces : tensions sociales, montée de l’extrême droite, et une guerre en Irlande du Nord qui ne veut pas dire son nom.
Mais dans ces années où le pays va basculer de l’État-providence au thatchérisme et de la musique planante au punk, Benjamin, Philip, Doug et leurs amis ont bien d’autres choses en tête : s’intégrer aux cliques et aux clubs d’un lycée archaïque, oser parler aux filles, s’affirmer comme artistes en herbe, s’échapper de Birmingham l’endormie pour des aventures londoniennes… Trop innocents pour saisir les enjeux et les intrigues qui préoccupent leurs parents. Jusqu’à ce que le monde les rattrape.
Dans ce roman foisonnant, qui comportera une suite, Jonathan Coe renoue avec la veine de Testament à l’anglaise, usant de tous les styles, entremêlant en virtuose récits et personnages, tirant d’une main experte tous les fils du destin, pour nous offrir à la fois une chronique adolescente tendre et drôle, un roman d’apprentissage nostalgique, et le tableau ample, grave et lucide d’un pays en pleine mutation.

DEFI LECTURE 2017, 11/80, n° 2: un roman faisant parti d’une duologie, « Bienvenue au club »- »Le cercle fermé « .

NEVERHOME

13 fév

NEVERHOME

Laird Hunt, traduit de l’américain par Anne-Laure Tissut

Aux éditions Actes Sud, 260 pages.

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Constance Thompson, femme de l’Indiana éprise de liberté s’engage dans l’armée de l’Union. Dans le couple qu’elle forme avec Bartholomew, l’un des deux doit s’engager pour défendre la République, il ne peut pas en être autrement. Son époux étant plus faible physiquement, c’est donc elle qui, poitrine bandée, revêtira l’uniforme sous le nom de Ash Thompson. Ash n’est pas un jeune homme fragile, bien au contraire, fin tireur endurant et agile il se fera remarquer par ses compagnons pour avoir sauver l’honneur d’une jeune femme et sera surnommé Gallant Ash à qui l’on dédiera un refrain entonné par les troupes. La vie est rude et le combat terrible, cependant Constance/Ash n’abandonnera pas, elle ne l’a pas encore décidé…
Ce récit sur la guerre de Sécession place le lecteur dans l’intimité de cette jeune combattante, ses angoisses et ses attentes, la difficulté du quotidien, tenaillée par la faim, guidée par la peur, peur de la mort, peur de la vie, peur d’être démasquée… Une lecture intense.

Présentation éditeur
Dans la ferme de l’Indiana qui l’a vue grandir, Constance jouit enfin, auprès de son compagnon, d’un bonheur tranquille. Mais lorsque la guerre de Sécession éclate et que Bartholomew est appelé à rejoindre les rangs de l’armée de l’Union, c’est elle qui, travestie en homme, prend sans hésitation, sous le nom d’Ash Thompson, la place de cet époux que sa santé fragile rend inapte à une guerre qu’elle considère comme impensable de ne pas mener.
Ayant perdu la trace de son régiment après une bataille féroce où elle a été blessée, Constance, la rebelle, dépouillée de son uniforme, reprend, au sein de paysages dévastés, le chemin de la ferme, guidée par l’amour infini qu’elle porte à son bien-aimé mais profondément hantée par la violence et l’étrangeté des aventures qui ont marqué sa périlleuse initiation à l’univers impitoyable des champs de bataille et à leurs sordides coulisses.
Abondant en rencontres aux frontières du réel avec les monstres que la guerre fait des hommes et des lieux, ce roman magistral, largement salué par la presse américaine, propose, à travers le parcours de son androgyne et farouche protagoniste immergée dans les ténèbres du chaos, une impressionnante méditation en forme d’épopée sur la fragilité des certitudes et l’inconstance de toute réalité.

Grand Prix Américaine 2015

DEFI LECTURE 2017

10/80, catégorie 1: un livre de votre maison d’édition favorite.

Le complexe d’Eden Bellwether

8 fév

Le complexe d’Eden Bellwether

Benjamin Wood, traduit de l’anglais (Royaume-Uni) par Renaud Morin

Aux éditions Zulma, 499 pages

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Oscar, jeune aide-soignant dans une maison de retraite de Cambridge, au hasard d’une promenade tombe sous le charme d’un air de musique baroque joué par un jeune organiste.

En pénétrant dans cette église, son regard croise celui d’une jeune fille et ils se retrouvent à la fin du concert. .

Iris attend son frère Eden, le jeune musicien prodige. Ils sont tous deux issus de la haute bourgeoisie et sont intrigués par Oscar, personne normale à leurs yeux, ils sympathisent et les deux univers se côtoient.

Oscar intègre la petite bande d’étudiants musicologues, dont le personnage dominant est sans conteste Eden .

Eden prétend que, par la musique de Johann Mattheson il peut hypnotiser, Oscar est le cobaye désigné.

Le génie d´Eden l’entraînerait-il vers la folie, souffre-t-il de Personnalité narcissique? Oscar et Iris accomppagnés du Docteur Crest tentent de décoder le personnage…

Ce roman très dense se lit comme un thriller.

Malgré quelques longueurs, c’ est un vrai coup de cœur !

Présentation éditeur:

PRIX DU ROMAN FNAC 2014
PRIX BAUDELAIRE DE LA TRADUCTION

Benjamin Wood signe un premier roman magistral sur les frontières entre génie et folie, la manipulation et ses jeux pervers – qui peuvent conduire aux plus extravagantes affabulations, à la démence ou au meurtre.

Cambridge, de nos jours. Au détour d’une allée de l’imposant campus, Oscar est irrésistiblement attiré par la puissance de l’orgue et des chants provenant d’une chapelle. Subjugué malgré lui, Oscar ne peut maîtriser un sentiment d’extase. Premier rouage de l’engrenage. Dans l’assemblée, une jeune femme attire son attention. Iris n’est autre que la sœur de l’organiste virtuose, Eden Bellwether, dont la passion exclusive pour la musique baroque s’accompagne d’étranges conceptions sur son usage hypnotique…
Bientôt intégré au petit groupe qui gravite autour d’Eden et Iris, mais de plus en plus perturbé par ce qui se trame dans la chapelle des Bellwether, Oscar en appelle à Herbert Crest, spécialiste incontesté des troubles de la personnalité. De manière inexorable, le célèbre professeur et l’étudiant manipulateur vont s’affronter dans une partie d’échecs en forme de duel, où chaque pièce avancée met en jeu l’équilibre mental de l’un et l’espérance de survie de l’autre.

L’auteur du Complexe d’Eden Bellwether manifeste un don de conteur machiavélique qui suspend longtemps en nous tout jugement au bénéfice d’une intrigue à rebonds tenue de main de maître.

“D’autres auteurs avant lui ont exploré la proximité entre génie et folie, mais Wood traite cette thématique familière avec une fraîcheur et une intelligence qui laissent présager de grandes choses à venir.”
TIMES LITERARY SUPPLEMENT

 

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