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Bilan Février 2017

3 mar

Bilan Février, un festival…

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Que de bons moments avec une mention spéciale pour « Céleste Quatorze » de Christine Gauthier-Bravard, auteure auto-éditée corrézienne, mes racines!

8 catégories de la page FB DEFI LECTURE 2017, soit un total de 15/80 livres lus pour ce défi.

- catégorie 8: unlivre qui va dans aucune autre catégorie (sauf celle-là)

 » Deux remords de Claude Monet » de Michel Bernard, biographie romancée

- catégorie 14: le premier livre d’un auteur

« Le complexe d’Eden Bellwether » de Benjamin Wood

- catégorie 1: lire un livre de votre maison d’édition préférée

Actes Sud avec « NEVERHOME » de Laird Hunter

- catégorie 24:un coup de coeur de quelqu’un de plus jeune

« Folles nuits » de Joyce Carol Oates

- catégorie 2: un livre faisant partie d’une duologie

« Bienvenue au club » de Jonathan Coe, la suite étant « Le cercle fermé »

- catégorie 35: un livre auquel je me fie à la couverture

« Comment faire une danseuse avec un coquelicot » de Mona Thomas

- catégorie 11: le livre d’un auteur auto-édité

« Céleste Quatorze » de Christine Gauthier Bravard, à se procurer sur la page FB dédiée: Céleste Quatorze de Christine Gauthier-Bravard

- catégorie 3: lire un livre dont on a beaucoup entendu parler

 » Le Dernier Vide-Grenier de Faith Bass Darlin » de Lynda Rutledge

 

 

 

 

Bilan Janvier 2017

3 fév

Bilan Janvier 2017

Bilan janvier, 7 livres lus, que des belles découvertes mais aucune issue de ma PAL (c’est pas comme ça qu’elle va diminuer!)
- 40- un livre de ma wish liste: « Un paquebot dans les arbres » de Valentine Goby.
- 06- un livre qui se déroule dans un monde apocalyptique:
J’avais choisi « La route » qui est dans ma PAL, puis finalement je me suis laissée tenter par un livre coup de cœur des bibliothécaires de mon secteur « Station Eleven » d’Emily St John Mandel.
- 25- un livre emprunté à la médiathèque: « Une bouche sans personne » de Gilles Marchand, il faudrait que je cesse d’aller traîner mes guêtres dans ce lieu de perversion! (Concentre-toi sur ta PAL, nom de d…)
- 18- un livre qui parle de personnes âgées: « Le reste de leur vie » de Jean-Paul Didierlaurent, ben voilà dans ma PAL celui-là, pas depuis longtemps, cadeau de Noël…)
- 05- un roman graphique:
J’avais choisi « Berlin, la cité des pierres » qui est dans ma Pal, mais…mais (c’est une redite ça non?) finalement je me suis laissée tenter par un autre coup de cœur de ces fameuses bibliothécaires « Juliette, les fantômes reviennent au printemps » de Camille Jourdy. Le grand ménage n’est pas pour tout de suite, un peu plus de 70 bouquins vont encore prendre la poussière car (allez courage, enchaîne d’une traite!)
Car j’ai enchaîné avec
- 06- livre d’un auteur que je n’ai pas lu « 1Q84″ d’Haruki Murakami, merci Brigitte (non ce n’est pas mon livre voyageur, ça aurait pu, mais non)
- 07- titre imagé « Les forêts de Ravel » de Michel Bernard, médiathèque voilà c’est dit et tant pis pour ma PAL!image station eleven.inddimageimageimage image image

Corps désirable, Hubert Haddad

26 oct

Lui qui n’était plus certain de ses souvenirs butait par moments contre une sourde volonté externe à sa conscience. Comment croire à son propre passé, et même à ses émotions, quand une autre histoire habite votre corps? Depuis sa sortie du cycle des anesthésies et des faux comas, son cerveau lui semblait détaché de toute réalité, comme s’il n’éprouvait que les représentations douteuses du sommeil paradoxal: une sorte de rêve cristallin, lumineux, presque abstrait.

Cédric venait d’apercevoir son ange gardien au détour d’une allée en boucle qui sinuait entre des parterres de tulipes. Les mains dans les poches d’une blouse légère, l’infirmière se laissa rejoindre et se tourna bientôt à demi vers l’homme qu’elle suivait tout à l’heure.

- Ah, belle promenade! dit-elle une fois à proximité. Vous vous déplacez chaque jour avec plus d’aisance…

- Vous voulez dire que je ne boîte plus que d’une seule jambe!

Il la dévisagea, surpris au grand jour de sa beauté fade, émouvante, sous le bandeau blanc de sa coiffe. Trouvait-elle son origine dans l’encéphale ou plus bas, au fond d’entrailles qui ne lui appartenaient pas, cette vague émotion liée à une présence féminine?

Couverture « Grow up with me »

22 juin

Petite couverture deviendra grande…

Couverture de base environ 75 X 55 cm.

 

Berceau crocheté

3 avr

Berceau « Coriandre »

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Bon sang ne saurait mentir

18 jan

Bon sang ne saurait mentir » de Boris Akounine aux éditions 10/18 collection « Grands détectives » traduit du russe par Paul Lequesne, édition d’origine Presse de la Cité.

 

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Quatrieme de couverture
En ce début de XXIe siècle, il ne fait pas bon être chef d’entreprise à Moscou. Les attentats se multiplient : six morts en l’espace de quelques mois ! La prochaine victime pourrait bien être Nicholas Fandorine, sujet anglais naturalisé russe, petit-fils du célèbre détective Eraste Fandorine, et accessoirement P-DG d’une société de conseil.
Nicholas, en butte à un horrible chantage, se débat contre des tueurs appointés par des milliardaires sans scrupules et doit délaisser la programmation d’un jeu vidéo qui occupait jusqu’alors le plus clair de son temps. Etrangement, le jeu, inspiré de la biographie de Danila Fondorine, ancien secrétaire de Catherine II et lointain aïeul de Nicholas, semble avoir acquis une existence propre. D’aventures en rebondissements, l’univers virtuel devient comme l’ombre de l’histoire de Nicholas, qui se voit entraîné dans une course-poursuite au coeur de la Russie éternelle.
Dans le premier tome de ce roman en deux parties, Boris Akounine, maître incontesté de l’intrigue policière sophistiquée, mêle avec brio deux histoires distinctes : l’une située dans la Russie contemporaine, gangrenée par la corruption, l’autre au XVIIIe siècle, sur fond de complots de cour. Les deux époques présentant, au bout du compte, bien des similitudes…

L’auteur
Pour toute biographie, on peut lire en quatrième de couverture de chaque roman  » Boris Akounine est un pseudonyme « . Cependant on sait que derrière ce nom se cache Grigori Chalvovitch Tchkhartichivili.
Grigori Chalvovitch Tchkhartichivili est né le 20 mai 1956 en Géorgie (alors république soviétique), d’un père géorgien et d’une mère russe. Passant toute son enfance et son adolescence à Moscou, il fait ses études supérieures au très renommé Institut des pays d’Asie et d’Afrique (département d’histoire et de philologie) de l’université de Moscou, d’où il sort diplômé en 1979. Parallèlement, il y étudie le japonais, qu’il perfectionne pendant un an à l’université de Tokai, au Japon.
De 1979 à 1975, il collabore à la revue Rousskij Iazyk ( » La langue russe « ).
A partir de 1986, il entre à la prestigieuse revue Inostannaïa Literatoura ( » Littérature étrangère « ), dont il est rédacteur en chef adjoint à partir de 1993. En octobre 2000, il quitte la revue pour se consacrer pleinement à l’écriture. Auteur de nombreuses traductions de l’anglais et du japonais (en particulier des oeuvres de Mishima et d’Inoué), il supervise, depuis 1996, la publication d’une anthologie en vingt volumes consacrée à la littérature japonaise.
En 1999, il publie un important essai intitulé L’Ecrivain et le suicide. C’est, selon l’auteur, pour se reposer de ce travail long et  » démoralisant  » qu’il décide d’écrire un roman policier visant à toucher un large public. C’est sous le pseudonyme de Boris Akounine qu’il publie Azazel en avril 1998. Azazel, qui relate les aventures du jeune Eraste Pétrovitch Fandorine en 1876 à Moscou au sein de la police secrète, s’impose d’emblée pour l’auteur comme le premier livre d’une série policière.
S’il a déjà écrit le premier livre d’une nouvelle série ayant pour héroïne une nonne à la fin du XIXè siècle, Pélagie, il a fait paraître également le premier roman d’un tout nouveau cycle, qui se situe à l’époque contemporaine et dont le héros n’est autre que le petit-fils d’Eraste Pétrovitch Fandorine.

 

 

Celui qui ne meurt jamais

18 jan

celui qui ne meurt jamais

Celui qui ne meurt jamais, de Dominique Faget aux éditions Les Nouveaux Auteurs, 320 pages

Quatrième de couverture

A Bordeaux, en 1976, une série de crimes particulièrement pervers vont mener une jeune inspectrice au cœur de l’Afrique, vers un mystère plusieurs fois millénaire…

 

Dominique Faget signe un polar psychologique d’une grande originalité, tirant vers un fantastique où s’interpénètre petit à petit différents lieux et époques. Un mélange des genres très réussi, servi par une grande connaissance de l’Afrique et de la civilisation égyptienne. A cette érudition rigoureuse, s’ajoute un sens du suspense rare. L’auteur sait en effet distiller avec mesure une histoire passionnante, allant crescendo, qui ne trouvera sa solution surprenante que dans les toutes dernières pages. Un roman où l’enquête se transforme en quête de 3000 ans et qui a reçu en 2014 le prix des lecteurs, dans le cadre du Prix VSD du Polar présidé par Franck Thilliez.

 

Le Mot de l’éditeur : Celui qui ne meurt jamais

En Afrique, lorsqu’un homme meurt, le sculpteur du village s’imprègne de l’aura du défunt pour façonner secrètement un Masque à son effigie. Il y enfermera l’âme du disparu jusque dans l’éternité. Automne 1975, Bordeaux, des femmes retrouvées atrocement mutilées…Un reporter en proie à des cauchemars et à des visions d’horreur…Une jeune inspectrice métisse enquête. Ses investigations vont la mener jusqu’au cœur de l’Afrique et de ses mystères.

Dominique Faget, 51 ans, habite en Gironde. Elle est Membre de l’Association d’Egyptologie de l’Université Bordeaux et également Coorganisatrice de la Biennale  des Littératures Francophones d’Afrique Noire.

Baignade surveillée

18 jan

Baignade surveillée, de Guillaume Guéraud aux éditions du Rouergue, coll. La Brune au Rouergue, 125 pages.

 

 baignade surveillée

Quatrième de couverture

C’est l’histoire d’un couple qui se défait, l’histoire de deux frères qui s’aiment et se regardent en chiens de faïence, une histoire de voyous aussi. Un été, sur les plages du Cap-Ferret, un homme patauge dans l’ennui pendant que sa femme lui tourne le dos et que leur gamin tente de profiter du soleil. Jusqu’à ce que son frère débarque à l’improviste pour dynamiter ces vacances comme un jeune chien fou.

Malgré l’amour fuyant, malgré les crises et la perspective du vide, malgré le sirop gluant de la nostalgie. Il est trop tard pour regretter ou pour recoller les morceaux. Alors dans un crescendo sec et nerveux, la tension monte entre les fracas des vagues.

 

Né en 1972 à Bordeaux, Guillaume Guéraud vit à Marseille. Auteur reconnu de romans pour adolescents incisifs et dérangeants, Guillaume Guéraud fait ici sa deuxième incursion en littérature adulte, avec son style à l’os et sa coloration offensive.

Avis d’obsèques

18 jan

Avis d’obsèques, Michel Embareck, éditions L’Archipel, 300 pages

avis d'obsèques

Quatrième de couverture

Un matin d’automne, dans une ville de province, le corps de Fabrice Kerbrian du Rescouet, alias « Fabulous Fab », est retrouvé en bordure d’un jardin public. L’autopsie révèle qu’il a été abattu à bout portant d’une balle derrière la tête. Fait étonnant, l’arme utilisée par l’assassin est un pistolet japonais datant des années 1940.

Pour quelles raisons cet héritier d’un empire de presse régionale – au bord de la faillite – a-t-il été tué ? Et par qui ? Un mari jaloux – l’homme était coureur -, des investisseurs mécontents ? Ou un fantôme du passé au courant de quelques lourds secrets de la famille Kerbrian du Rescouet ? Sous la pression d’un procureur carriériste, les policiers de la PJ explorent de multiples pistes.

En même temps, Victor Boudreaux, l’ancien lanceur de marteau devenu détective privé, enquête sur un trafic d’oeuvres d’art volées dans les églises. Ce faisant, il dérange le microcosme local, qui n’aime pas les vagues. D’autant que se profilent les élections municipales…

 

Mon avis

Après La mort fait mal et Le rosaire de la douleur, le lecteur retrouve avec plaisir Victor Boudreaux, ancien lanceur de poids, brute épaisse, partisan d’une justice expéditive et détective privé à ses heures.

Le meurtre est commis dans une petite ville de province Saproville-sur-mer, il faut noter que Michel Embarek est très friand de noms évocateurs, (Sapro-ville comme Saprophage).

L’enquête de Boudreaux oscille entre meurtre, trafic d’oeuvres d’art, corruption, politiciens véreux et journaleux revanchards.

L’écriture est très imagée, c’est un réel plaisir.

 

Extrait:

Ce crime constitue la pièce supplémentaire d’un puzzle criminel. Le sel de la profession. Autre chose que d’écouter des heures de conversations codées entre dealers benêts tout étonnés de trouver des argousins au rendez-vous des go-fast chargés de shit remontant d’Espagne. Autre chose que d’éplucher la comptabilité grossièrement maquillée de petits patrons roulant sur l’or des abus de biens sociaux. Ah, ils ont bonne mine, les scénaristes télé, les polardeux avec leurs tueurs en série habités par Saint Psychopathe et pourchassés par des experts en astro-profilage diplômés de l’université de Bourlemoule-Gogos. Dans la plupart des cas, le bouleau se borne à coincer des têtes de nœud dotés du quotient intellectuel d’un cancrelat. Après deux heures d’interrogatoire, ils s’affolent telles des serpillières, dépités de voir leurs ambitions crapuleuses converties en numéro d’écrou.

 

Sur la table du salon, Edgar Ouveure fait glisser le Glock M 21, enveloppé dans un T-shirt de l’Armée du Salut, en direction de Victor qui l’osculte d’un œil soupçonneux. Il ne sous-estime pas l’efficacité de l’arme, mais sa modernité autant que sa médiocre esthétique le consternent.

-     l’extrême-onction ne ressemble plus à rien, médite-t-il en soupesant le pistolet en matériau composite. À côté de ça un Colt .45, un Makarov et même un .38 Smith & Wesson prennent des allures d’objets d’art. Et quand ils crachent, pfuuu, les grandes orgues, la cathédrale…

-     Ce truc dit la messe tout pareil. On est simplement passé du bénédicité au béni des cités.

-     Dans ce cas, effectivement, « je vais fumer ta race » sonne mieux que « ad pâtres, sacripant! ». Tu as les chargeurs?

 

Edgar Ouveure, le fondu des renseignements intérieurs, lui a préconisé de fouiller du côté des anciens d’Indochine. Un de ses informateurs se souvient avoir tripoté une arme semblable en Extrême-Orient dans les années 1970. Ouveure… Un sniper aussi habile à tirer les ficelles pour son compte qu’à fourrer le dawa sur son passage. Évidemment, les gars de la PJ ont sondé les rares et à moitié liquides survivants de Dien Biên Phu. Peau de balle.

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