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L’ assassin habite au 21

5 juin

S. A. Steeman

Le Livre de Poche, 186 pages

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Un bon polar avec des dialogues qui font revivre la version française du film de Clouzot, Mr Smith, M. Durand, une issue improbable. Je résume, Londres des années 30, un hiver avec un fog à couper au couteau, une pension de famille respectable et ses occupants, plusieurs meurtres commis au hasard avec une signature « Mr Smith », ‘beg your pardon, Mr Smith, hmmm that’s a mystery!

Résumé éditeur

Sept victimes en deux mois et demi-sept crânes fracassés. Et l’assassin a signé tous ses meurtres en abandonnant un bristol sur les lieux : il s’appelle Smith… Smith… La police londonienne est sur les dents, et les milliers de Smith de la capitale connaissent des moments difficiles. Jusqu’au jour où une piste fortuite conduit le Yard du côté de Russel Square. C’est là qu’habiterait l’assassin, au 21. Mais lequel de tous les hurluberlus – plus étranges et plus pittoresques les uns que les autres – qui peuplent la pension Victoria pourrait bien être Mr Smith ? Véritable chef-d’oeuvre policier, L’assassin habite au 21 inspirera Henri-Georges Clouzot, dont le film reste dans toutes les .

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Première lecture du thème de juin du groupe IlEstBienCeLivre, lire un livre de moins de 200 pages.

Le Carnet d’Or

28 avr

Doris Lessing, traduit de l’anglais par Marianne Veron

Le Livre de Poche, 765 pages

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Lc  d’avril pour le groupe Il Est Bien Ce Livre, la contrainte étant pour ce mois «lire un livre de plus de 600 pages», j’ai enfin lu «Le carnet d’or» de Doris Lessing. Les années 50, un roman «Femmes libres» Anna et Molly, sont artistes, mères célibataires. Anna est l’auteure d’un unique roman. Sa vie, ses humeurs, ses envies, ses émotions, elle les retranscrit dans différents carnets, noir, rouge, jaune, bleu et un tout dernier, le cinquième, le carnet d’or. Son regard sur le monde est très moderne, son regard sur son travail est très présent, pesant.

Présentation éditeur

Le prix Nobel de littérature 2007 a consacré Doris Lessing comme l’un des plus grands écrivains du xxe siècle. Parmi tous ses romans, remarquables d’intelligence, de passion et d’originalité, Le Carnet d’or demeure l’œuvre phare.
Une jeune romancière, Anna Wulf, hantée par le syndrome de la page blanche a le sentiment que sa vie s’effondre. Par peur de devenir folle, elle note ses expériences dans quatre carnets de couleur. Mais c’est un cinquième, couleur d’or, qui sera la clé de sa guérison, de sa renaissance.
Le Carnet d’or est le portrait puissant d’une femme en quête de sa propre identité, personnelle et politique.

 

 

La Marque de Windfield

28 avr

Ken Follett, traduit de l’anglais  par Jean Rosenthal

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Aux éditions Le Livre de Poche 620 pages

Saga, thriller, roman victorien. Un peu plus de 600 pages, bon pour la Lc du mois! Windfield collège bourgeois de l’Angleterre victorienne, cinq eleves font le mur pour aller se baigner dans une mare, chahutent, l’un d’eux se noie. Quelques années plus tard, entre débauche, argent et jeux mondains on retrouve les élèves marqués par le secret de cette douloureuse journée.
Un très bon moment de lecture.

Quatrième de couverture

L’auteur du Code Rebecca et de l’inoubliable fresque des Piliers de la Terre nous emmène ici, avec sa prodigieuse science de l’intrigue, au cœur de l’Angleterre victorienne.
En 1866, plusieurs élèves du collège de Windfield sont les témoins d’un accident au cours duquel un des leurs trouve la mort. Mais cette noyade est-elle vraiment un accident ? Les secrets qui entourent cet épisode vont marquer à jamais les destins d’Edward, riche héritier d’une grande banque, de Hugh, son cousin pauvre et réprouvé, de Micky Miranda, fils d’un richissime Sud-Américain. Autour d’eux, des dizaines d’autres figures s’agitent, dans cette société où les affaires de pouvoir et d’argent, de débauche et de famille, se mêlent inextricablement derrière une façade de respectabilité…

 

La petite poule rouge vide son coeur

3 avr

La petite poule rouge vide son coeur

Margaret Atwood, traduit par Hélène Filion

Aus éditions du Serpent à plumes, collection Motif

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Ah, La Petite Poule Rouge Vide Son Cœur! D’une plume légère, Margaret Atwood prend le lecteur par la main pour le conduire de l’autre côté du miroir. Comme dans un kaléidoscope le réel est déformé, distendu pour notre plus grand plaisir! 27 petites nouvelles ou chroniques d’un univers pas si ordinaire sont regroupées dans ce livre à consommer sans modération!

Présentation éditeur

 » Le corps féminin type se présente muni des accessoires suivants : un porte-jarretelles, un panty, une crinoline, une camisole, une tournure de jupe, un soutien-gorge, un corsage, une chemise, une ceinture de chasteté, des talons aiguilles, un anneau dans le nez, un voile, des gants de Chevreau, des bas résilles, un fichu, un bandeau, une guêpière, une voilette, un tour de cou, des barrettes, des bracelets, des perles, un face-à-main, un boa, une petite robe noire, une gaine de soutien, un body en Lycra, un peignoir de marque, une chemise de nuit en flanelle, un teddy en dentelle, un lit, une tête. « Sur un ton drôlatique, vingt-sept façons de tordre la réalité, les croyances de chacun, les habitudes de chacune, ou l’art de se dévisser le cou pour se regarder droit dans les yeux. Un régal de mise en pièces de nos mythes, des plus anciens aux actuels, sans compter quelques utiles conseils ou recettes tels que Rendons grâce aux sottes et Fabriquer un homme.

Piochés dans ma Book Jar

1 fév

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Voilà, voilà… une centaine de p’tits papiers dans ma «Book Jar» et c’est ces deux là qui sont sortis !

 

Elles ont conquis le monde

28 jan

«Elles ont conquis le monde» Les grandes aventurières 1850-1950

Alexandra Lapierre et Christel Mouchard.

Aux éditions Arthaud

9782081360655

Présentation éditeur
« Qu’ont-elles en commun, toutes ces femmes aux personnalités si fortes ? Sinon l’intrépidité et le talent unique de savoir reconnaître leur instinct et soutenir leur désir. » Les grandes aventurières ne sont plus seulement des courtisanes: ce sont des conquérantes d’un type nouveau apparu dans la première moitié du XIXe siècle. Des femmes qui voulaient être des géographes, des botanistes, des ethnologues – bref des exploratrices à part entière ! Et elles ont conquis le monde, d’est en ouest et du nord au sud, le collet bien monté, pour que leur vertu ne soit en rien suspectée, leur corset étroitement lacé. Mais sous leur armure vibraient des émotions violentes, des sentiments brûlants. Et beaucoup ont vécu des amours, qui, pour être secrètes, n’en furent pas moins passionnées.

………..

Beaucoup de courage et d’audace pour accomplir leur destin, assouvir leur soif d’aventure et de liberté, ces femmes sont tellement modernes.

Ce n’est pas un roman mais de courts récits relatant les instants décisifs de chacune de ces 31 fortes personnalités.

Les pêcheurs d’étoiles

28 jan

«Les pêcheurs d’étoiles» Jean-Paul Delfino

Aux éditions du Passage

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Présentation éditeur

Paris, 1925. Dans le bouillonnement des années folles, deux hommes vont vivre une nuit d’exception.

À la poursuite d’une femme fantomatique et aimée, sur les traces de Jean Cocteau qui leur a volé l’argument d’un opéra, ils sillonnent la nuit parisienne, de la Closerie des Lilas au Père-Lachaise, de l’Opéra Garnier à la banlieue rouge. Dans les méandres de la Ville Lumière, ils vont rebondir de caboulots en night-clubs et se laisseront entraîner dans une valse canaille durant laquelle ils croiseront Chagall et les époux Delaunay, Toulouse-Lautrec, Modigliani, Abel Gance, Chaplin ou encore la mémoire d’Apollinaire.

Dans cette course folle, ils vont refaire le monde, rêver de gloire, pêcher le grand requin blanc sur les rives de la Seine, se promener à dos de girafe ou partir vers l’inconnu à bord d’une locomotive Pacific.

Ces deux hommes, dont le génie n’est pas encore reconnu, se nomment Blaise Cendrars et Erik Satie. Ensemble, ils vont se trouver et se perdre, tenter de réenchanter le monde, jusqu’au bout de la nuit.
……………
Paris la nuit, le grand luxe. Accompagner Satie et Cendrars dans leur divagations, à la lumière des réverbères, quel plaisir! Que du beau linge, pas tous fréquentables, mais bon, autre époque, autres mœurs ! Une très belle découverte.

Les Suprêmes

28 jan

«Les Suprêmes» d’Edward Kelsey Moore

Aux editions Babel

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Les années 60, trois adolescentes afro-américaines se lient d’amitié.
2005, Odette, l’une d’elle, revient sur les événements marquants de leurs vies, leurs joies, leurs peines, tous ces petits riens qui ont scellés leurs existences dans cette petite ville où blancs et noirs ont longtemps vécus séparés. Tous les dimanches, après le culte, les trois quinquagénaires se retrouvent dans le restaurant de Big Earl accompagnées de leurs maris.
Ce roman est une véritable histoire d’amitié, de connivence et de partage. Les fantômes de quelques personnages sont aussi de la fête pour le plus grand plaisir du lecteur!

Présentation éditeur
Elles se sont rencontrées à la fin des années 1960 et ne se sont plus quittées depuis : tout le monde les appelle “les Suprêmes”, en référence au célèbre groupe de chanteuses des seventies. Complices dans le bonheur comme dans l’adversité, ces trois irrésistibles quinquas afro-américaines aussi puissantes que fragiles ont, depuis leur adolescence, fait de l’un des restaurants de leur petite ville de l’Indiana longtemps marquée par la ségrégation leur quartier général où, tous les dimanches, entre commérages et confidences, rire et larmes, elles se gavent de nourritures diététiquement incorrectes tout en élaborant leurs stratégies de survie.
Née dans un sycomore, l’intrépide Odette, qui mène son monde à la baguette, converse secrètement avec les fantômes et soigne son cancer à la marijuana sur les conseils avisés de sa défunte mère, tandis que la sage Clarice endure les frasques de son très volage époux pour gagner sa part de ciel. Toutes deux ont pris sous leur aile Barbara Jean, éternelle bombe sexuelle que l’existence n’a cessé de meurtrir. D’épreuves en épreuves, l’indissoluble trio a subsisté contre vents et marées dans une Amérique successivement modelée par les ravages de la ségrégation raciale, l’insouciance des années hippies, la difficile mise en route de “l’ascenseur social”, l’embourgeoisement, sous la houlette des promoteurs immobiliers, des quartiers naguère réservés aux Noirs et les nouveaux catéchismes de la modernité mondialisée.
Invitation à une lecture aussi décalée que féconde de la problématique raciale aux États-Unis, ce formidable et attachant roman de l’amitié et de la résilience emmené par d’époustouflants personnages et porté par l’écriture imagée et subversive d’Edward Kelsey Moore, s’affirme avant tout comme une exemplaire défense et illustration de l’humanisme conçu comme la plus réjouissante des insurrections.

Les porteurs de glace

28 jan

«Les porteurs de glace» Anna Enquist

Aux éditions Actes Sud

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Nico et Lou forment un couple apparemment heureux, lui est psychanalyste, elle est prof de lettres, il vit pour son travail, elle cultive son jardin chaque année ensablé. Enlever le sable, remettre du terreau… À coup de bêche pour elle, à coup de pédales sur son vélo, pour lui, ils enfouissent leurs regrets et leurs sentiments. Puis un jour, le petit grain de sable vient enrayer la machine.
Ce court roman, 140 pages, décrit avec finesse le secret qui ronge ce couple, une fuite en avant sans retour.

«Autrefois, les porteurs de glace partaient du pied de cette montagne pour apporter la fraîcheur aux palais de Foix, de Pamiers, et de Toulouse. Ils attachaient les carottes extraites du glacier sur leur dos, protégé par une peau de mouton, et se mettaient en marche. Que ressentaient-ils alors, à quoi songeaient-ils en chemin, comment tenaient-ils le coup? Exactement comme Lou et lui, courbés sous un fardeau froid qui, à chaque kilomètre, pesait un peu plus sur leur moelle épinière.»

La dame au chapeau rouge

28 nov

«La dame au chapeau rouge» de Christine Gauthier-Bravard

Aux éditions du Ver Luisant

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Je viens de terminer « La dame au chapeau rouge » de Christine Gauthier-Bravard, mon feel good book de l’année 2017

Quatrième de couverture:
Quoi de plus naturel pour une jeune femme jolie et indépendante, que d’aimer et eyre aimée?
Rien, si ce n’est la différence d’âge entre les amants et l’époque où ils se rencontrent.
Ida, 27 ans, et Aurèle, étudiant en médecine de dix ans son cadet, vivent une passion sans borne des l’année 1912. Leur liaison sera vite perturbée par la grossesse d’Ida.
Impossible d’envisager le mariage toutefois comment sortir de l »impasse sans déshonorer sa famille, sans perdre sa dignité, sans tourner le dos aux promesses d’un avenir brillant?
Protecteur, Paulin Dieuleveut trouvera la solution.
Ida aime le fils, elle épousera le père.
La Dame au Chapeau Rouge, est un roman troublant et une histoire romantique servie par des personnages haut en couleurs.

«Mon» feel good book, car avec cette lecture je suis retournée sur les traces de mon père… je lui avais offert ce livre dédicacé par l’auteur lors de la Foire du Livre de Brive 2014. Comme bon nombre de personnes il marquait sa lecture en cornant les pages, tantôt en haut ou en bas. J’ai pu ainsi reconstruire le fil d’une de ses toutes dernières lectures et c’est en cela que ça m’a fait du bien!

Mais pas que… car ce roman que j’ai dévoré nous conte l’histoire d’un combat, celui d’une femme fière, indépendante et militante!

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