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La petite poule rouge vide son coeur

3 avr

La petite poule rouge vide son coeur

Margaret Atwood, traduit par Hélène Filion

Aus éditions du Serpent à plumes, collection Motif

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Ah, La Petite Poule Rouge Vide Son Cœur! D’une plume légère, Margaret Atwood prend le lecteur par la main pour le conduire de l’autre côté du miroir. Comme dans un kaléidoscope le réel est déformé, distendu pour notre plus grand plaisir! 27 petites nouvelles ou chroniques d’un univers pas si ordinaire sont regroupées dans ce livre à consommer sans modération!

Présentation éditeur

 » Le corps féminin type se présente muni des accessoires suivants : un porte-jarretelles, un panty, une crinoline, une camisole, une tournure de jupe, un soutien-gorge, un corsage, une chemise, une ceinture de chasteté, des talons aiguilles, un anneau dans le nez, un voile, des gants de Chevreau, des bas résilles, un fichu, un bandeau, une guêpière, une voilette, un tour de cou, des barrettes, des bracelets, des perles, un face-à-main, un boa, une petite robe noire, une gaine de soutien, un body en Lycra, un peignoir de marque, une chemise de nuit en flanelle, un teddy en dentelle, un lit, une tête. « Sur un ton drôlatique, vingt-sept façons de tordre la réalité, les croyances de chacun, les habitudes de chacune, ou l’art de se dévisser le cou pour se regarder droit dans les yeux. Un régal de mise en pièces de nos mythes, des plus anciens aux actuels, sans compter quelques utiles conseils ou recettes tels que Rendons grâce aux sottes et Fabriquer un homme.

Piochés dans ma Book Jar

1 fév

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Voilà, voilà… une centaine de p’tits papiers dans ma «Book Jar» et c’est ces deux là qui sont sortis !

 

Elles ont conquis le monde

28 jan

«Elles ont conquis le monde» Les grandes aventurières 1850-1950

Alexandra Lapierre et Christel Mouchard.

Aux éditions Arthaud

9782081360655

Présentation éditeur
« Qu’ont-elles en commun, toutes ces femmes aux personnalités si fortes ? Sinon l’intrépidité et le talent unique de savoir reconnaître leur instinct et soutenir leur désir. » Les grandes aventurières ne sont plus seulement des courtisanes: ce sont des conquérantes d’un type nouveau apparu dans la première moitié du XIXe siècle. Des femmes qui voulaient être des géographes, des botanistes, des ethnologues – bref des exploratrices à part entière ! Et elles ont conquis le monde, d’est en ouest et du nord au sud, le collet bien monté, pour que leur vertu ne soit en rien suspectée, leur corset étroitement lacé. Mais sous leur armure vibraient des émotions violentes, des sentiments brûlants. Et beaucoup ont vécu des amours, qui, pour être secrètes, n’en furent pas moins passionnées.

………..

Beaucoup de courage et d’audace pour accomplir leur destin, assouvir leur soif d’aventure et de liberté, ces femmes sont tellement modernes.

Ce n’est pas un roman mais de courts récits relatant les instants décisifs de chacune de ces 31 fortes personnalités.

Les pêcheurs d’étoiles

28 jan

«Les pêcheurs d’étoiles» Jean-Paul Delfino

Aux éditions du Passage

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Présentation éditeur

Paris, 1925. Dans le bouillonnement des années folles, deux hommes vont vivre une nuit d’exception.

À la poursuite d’une femme fantomatique et aimée, sur les traces de Jean Cocteau qui leur a volé l’argument d’un opéra, ils sillonnent la nuit parisienne, de la Closerie des Lilas au Père-Lachaise, de l’Opéra Garnier à la banlieue rouge. Dans les méandres de la Ville Lumière, ils vont rebondir de caboulots en night-clubs et se laisseront entraîner dans une valse canaille durant laquelle ils croiseront Chagall et les époux Delaunay, Toulouse-Lautrec, Modigliani, Abel Gance, Chaplin ou encore la mémoire d’Apollinaire.

Dans cette course folle, ils vont refaire le monde, rêver de gloire, pêcher le grand requin blanc sur les rives de la Seine, se promener à dos de girafe ou partir vers l’inconnu à bord d’une locomotive Pacific.

Ces deux hommes, dont le génie n’est pas encore reconnu, se nomment Blaise Cendrars et Erik Satie. Ensemble, ils vont se trouver et se perdre, tenter de réenchanter le monde, jusqu’au bout de la nuit.
……………
Paris la nuit, le grand luxe. Accompagner Satie et Cendrars dans leur divagations, à la lumière des réverbères, quel plaisir! Que du beau linge, pas tous fréquentables, mais bon, autre époque, autres mœurs ! Une très belle découverte.

Les Suprêmes

28 jan

«Les Suprêmes» d’Edward Kelsey Moore

Aux editions Babel

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Les années 60, trois adolescentes afro-américaines se lient d’amitié.
2005, Odette, l’une d’elle, revient sur les événements marquants de leurs vies, leurs joies, leurs peines, tous ces petits riens qui ont scellés leurs existences dans cette petite ville où blancs et noirs ont longtemps vécus séparés. Tous les dimanches, après le culte, les trois quinquagénaires se retrouvent dans le restaurant de Big Earl accompagnées de leurs maris.
Ce roman est une véritable histoire d’amitié, de connivence et de partage. Les fantômes de quelques personnages sont aussi de la fête pour le plus grand plaisir du lecteur!

Présentation éditeur
Elles se sont rencontrées à la fin des années 1960 et ne se sont plus quittées depuis : tout le monde les appelle “les Suprêmes”, en référence au célèbre groupe de chanteuses des seventies. Complices dans le bonheur comme dans l’adversité, ces trois irrésistibles quinquas afro-américaines aussi puissantes que fragiles ont, depuis leur adolescence, fait de l’un des restaurants de leur petite ville de l’Indiana longtemps marquée par la ségrégation leur quartier général où, tous les dimanches, entre commérages et confidences, rire et larmes, elles se gavent de nourritures diététiquement incorrectes tout en élaborant leurs stratégies de survie.
Née dans un sycomore, l’intrépide Odette, qui mène son monde à la baguette, converse secrètement avec les fantômes et soigne son cancer à la marijuana sur les conseils avisés de sa défunte mère, tandis que la sage Clarice endure les frasques de son très volage époux pour gagner sa part de ciel. Toutes deux ont pris sous leur aile Barbara Jean, éternelle bombe sexuelle que l’existence n’a cessé de meurtrir. D’épreuves en épreuves, l’indissoluble trio a subsisté contre vents et marées dans une Amérique successivement modelée par les ravages de la ségrégation raciale, l’insouciance des années hippies, la difficile mise en route de “l’ascenseur social”, l’embourgeoisement, sous la houlette des promoteurs immobiliers, des quartiers naguère réservés aux Noirs et les nouveaux catéchismes de la modernité mondialisée.
Invitation à une lecture aussi décalée que féconde de la problématique raciale aux États-Unis, ce formidable et attachant roman de l’amitié et de la résilience emmené par d’époustouflants personnages et porté par l’écriture imagée et subversive d’Edward Kelsey Moore, s’affirme avant tout comme une exemplaire défense et illustration de l’humanisme conçu comme la plus réjouissante des insurrections.

Les porteurs de glace

28 jan

«Les porteurs de glace» Anna Enquist

Aux éditions Actes Sud

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Nico et Lou forment un couple apparemment heureux, lui est psychanalyste, elle est prof de lettres, il vit pour son travail, elle cultive son jardin chaque année ensablé. Enlever le sable, remettre du terreau… À coup de bêche pour elle, à coup de pédales sur son vélo, pour lui, ils enfouissent leurs regrets et leurs sentiments. Puis un jour, le petit grain de sable vient enrayer la machine.
Ce court roman, 140 pages, décrit avec finesse le secret qui ronge ce couple, une fuite en avant sans retour.

«Autrefois, les porteurs de glace partaient du pied de cette montagne pour apporter la fraîcheur aux palais de Foix, de Pamiers, et de Toulouse. Ils attachaient les carottes extraites du glacier sur leur dos, protégé par une peau de mouton, et se mettaient en marche. Que ressentaient-ils alors, à quoi songeaient-ils en chemin, comment tenaient-ils le coup? Exactement comme Lou et lui, courbés sous un fardeau froid qui, à chaque kilomètre, pesait un peu plus sur leur moelle épinière.»

La dame au chapeau rouge

28 nov

«La dame au chapeau rouge» de Christine Gauthier-Bravard

Aux éditions du Ver Luisant

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Je viens de terminer « La dame au chapeau rouge » de Christine Gauthier-Bravard, mon feel good book de l’année 2017

Quatrième de couverture:
Quoi de plus naturel pour une jeune femme jolie et indépendante, que d’aimer et eyre aimée?
Rien, si ce n’est la différence d’âge entre les amants et l’époque où ils se rencontrent.
Ida, 27 ans, et Aurèle, étudiant en médecine de dix ans son cadet, vivent une passion sans borne des l’année 1912. Leur liaison sera vite perturbée par la grossesse d’Ida.
Impossible d’envisager le mariage toutefois comment sortir de l »impasse sans déshonorer sa famille, sans perdre sa dignité, sans tourner le dos aux promesses d’un avenir brillant?
Protecteur, Paulin Dieuleveut trouvera la solution.
Ida aime le fils, elle épousera le père.
La Dame au Chapeau Rouge, est un roman troublant et une histoire romantique servie par des personnages haut en couleurs.

«Mon» feel good book, car avec cette lecture je suis retournée sur les traces de mon père… je lui avais offert ce livre dédicacé par l’auteur lors de la Foire du Livre de Brive 2014. Comme bon nombre de personnes il marquait sa lecture en cornant les pages, tantôt en haut ou en bas. J’ai pu ainsi reconstruire le fil d’une de ses toutes dernières lectures et c’est en cela que ça m’a fait du bien!

Mais pas que… car ce roman que j’ai dévoré nous conte l’histoire d’un combat, celui d’une femme fière, indépendante et militante!

Malheur, Ma Pile à Lire !

1 août

Malheur, Ma Pile à Lire !

les fantastiques livres volants

Allez, je me jette à l’eau… je note ma PAL et je commence par la lettre…

A

- Amicis de, Edmondo : la tentation de la bicyclette ; Il fallait l’inventer!

- Ali, Monica : En cuisine

- Aspe, Pieter : Le carré de la vengeance

B

- Banks, Russell : Sous le règne de Bone

- Barnes, Julian : Le perroquet de Flaubert ; England, England

- Berberova, Nina : Le laquais et la putain

- Benameur, Jeanne :  Présent ? 

- Brissa, Geneviève et Desarthe, Agnès : La double vie de Virginia Woolf

- Bresner, Lisa : Vingt-trois délices - 2 x 13 à la douzaine

- Brekke, Jorgen : Le livre de Johannes

- Bucher, André : Déneiger le ciel - Paroles de plumes

- Bussi, Michel : Ne lâche pas ma main

C

- Calvino, Italo : Le baron perché ;Si par une nuit d’été un voyageur

- Charles-Roux, Edmonde : Elle, Adrienne

- Charras, Pierre : Dix-neuf seconde

- Christie, Agatha : Cinq heures vingt-cinq - 2 x 13 à la douzaine

- Claudel, Philippe : Le rapport de Brodeck

- Cossé, Laurence :  Au Bon Roman

D

- Damas, Geneviève :  Si tu passes la rivière

- Damasio, Alain : La Horde du Contrevent

- Davidsen, Leif :  À la recherche d’Hemingway

- Desarthe, Agnès : Le remplaçant

- Dugain, Marc : L’emprise

E

- Echenoz, Jean : Les Grandes blondes

- Enquist, Anna : Les porteurs de glace ; Le secret

- Erdrich, Louise : La Chorale des maîtres bouchers

F

- Figiel, Sia : La petite fille dans le cercle de la lune ; L’île sous la lune

- Fine, Anne : Journal d’un chat assassin - Jeunesse

- Fignolé, Jean-Claude :  Une heure pour l’éternité

- Follett, Ken : La Marque de Windfield

- Forest, Philippe : Sarinagara

- Fournier, Jean-Louis :  Où on va, papa ?

G

- Gaudé, Laurent : Cris – La der’ des ders’

- George, Elizabeth : Une douce vengeance

- Giacometti, Eric & Ravenne, Jacques : Le Rituel de l’Ombre

- Goby, Valentine : La note sensible

- Gogol : Nouvelles de Petersbourg

-Gutman, Colas : Les vingt-cinq vies de Sandra Bullot - Jeunesse – 2 x 13 à la douzaine

H

- Heller, Peter :  La constellation du chien

- Hustvedt, Siri : Un été sans les hommes

J

- James, Henry : Les Bostoniennes

- Jean, raymond : La leçon d’écriture - Roman au coeur du roman

-Jepsen, Erling :  L’art de pleurer en choeur

K

- Kalouaz, Ahmed : Une étoile aux cheveux noirs

- Kemal, Yachar : La tempête des gazelles Une histoire d’île

- Koch, Herman : Le Dîner

- Koestler, Arthur : Le zéro et l’infini

- Kostova, Elizabeth : L’historienne et Drakula

- Krauss, Nicole : La grande maison - Paroles de plumes

L

- Laroui, Fouad : Une année chez les français

- Laval, Martine : Quinze kilomètre trois

- Leon, Donna : L’inconnu du Grand Canal

- Loevenbruck, Henri :  Le testament des siècles

- Lévi, Marc : Sept jours pour une éternité

- Lévy-Kuentz, Stéphan : Du même auteur -  Roman au cœur du roman

- Lessing, Doris : Le Carnet d’or

- Llosa, Vargas : Qui a tué Palomino Molero

- Lodge, david : Un tout petit monde ; L’auteur ! l’auteur !

- Lovitt, Zane : La promesse de minuit

M

- Mabanckou, Alain : Demain j’aurai vingt ans

- Makine, Andreï :  Le testament français

- Mankell, Henning : La cinquieme femme

- Mary, Chloé : Dix-sept ans

- McCarthy, Cormac : La route

- McEwan, Ian : Expiation

- Messud, Claire : Les enfants de l’empereur

- Meyer, Deon :  Les soldats de l’aube ; 13 heure

-Mills, Magnus : 3 pour voir le roi

- Moore, Edward Kelsey :  Les suprêmes

- Murakamin Haruki : Les amants du Spoutnik

- Mwanzan Mujila Fiston : Tram 83

N

- Nafasin Azar : Lire Lolita à Téhéran

- Némirovsky, Irène : Les vierges et autres nouvelles

- Nothombn Amélie : Les Combustibles

P

- Paasilinna, Aarto : Petits suicides entre amis

- Péju, Pierre : La petite Chartreuse

- Perez-Reverte, Arturo : Club Dumas – Roman au cœur du roman

- Poulin, Jacques :  La tournée d’automne

- Pujade-Renaud, Claude : Belle mère ; Un si jolie petit livre ; Vous êtes toute seule ?

O

Oates, Joyce Carol alias Smith, Rosamond :  Le ravin 

Q

- Quick, Matthew : Saisis ta chance, Bartholomew Neil

R

- Régnier, Michel :  Seize tableaux du mont Sakurajima

- Reichart, Elisabeth : Viens, traverse le lac

- Rooke, Leon : En chute libre

- Rosnay de, Tatiana : Elle s’appelait Sarah

- Ruiz Zafòn, Carlos : Le jeu de l’ange

- Ruy-Sanchez, Alberto : Les lèvres de l’eau ; Les visages de l’air ; La peau de pierre

S

- Salager, Annie : La muette et la prune d’ente

- Schlink, Bernhard : Le liseur

- Shriver, Lionel : Tout ça pour quoi

- Sijie, Dai : Balzac et la petite tailleuse chinoise – Roman au cœur du roman

- Smith, Patti : Just kids

- Spark, Muriel : Les Consolateurs, Memento Mori

- Spragg, Mark : une vie inachevée

- Steeman, S. A. : L’assassin habite au 21 - 2 x 13 à la douzaine

T

- Thubron, Colin : En Sibérie

- Trevisan, Vitaliano : Le pont Un effondrement

- Trevor, William : En lisant Toyrgueniev

V

- Valdés, Zoé : L’éternité de l’instant

W

- Watson, Larry : montana 1948 – L’Amérique dans tous ses Etats

- Wharton, Edith :  Les New-Yorkaises

- Wentworth, Patricia : Les huit émeraudes –  2 x 13 à la douzaine

- Wyld, Evie : Après le feu, un murmure doux et léger

Z

-Zalotoukha, Valery :  Le musulman

- Zusak, Markus : Le messager

 

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