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L’affaire Arnolfini

27 mai

L’affaire Arnolfini

L’affaire Arnolfini 

Les secrets du tableau de Van Eyck

Jean-Philippe Postel, préfacé par Daniel Pennac.

aux éditions Actes Sud

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Ce petit livre (160 pages) n’est pas vraiment un roman mais se lit plutôt comme un compte-rendu, un rapport d’enquête minutieux où chaque détail du tableau de Van Eyck est scruté, examiné à la loupe, décrypté, il recèle  bien des secrets sur le peintre et son époque…

Quatrième de couverture – extrait

Le portrait dit des Époux Arnolfini a ete peint par Jan Van Eyck en 1434: énigmatique, étrangement beau, sans précédent ni équivalent dans l’histoire de la peinture… Cet ouvrage offre un voyage au coeur de ce tableau…

La belle étrangère

25 avr

La belle étrangère
Jean-Paul Malaval
Aux éditions Calmann Levy, collection France de toujours et d’aujourd’hui, 300 pages

Marlianges bourgade de la campagne corrézienne à quelques kilomètres de Brive. La région vit ses dernières semaines d’Occupation dans un climat tendu, l’heure est aux règlements de comptes… aux représailles. En ce mois de juin 1944, les paysans sont à pied d’œuvre. Un vieux garçon un peu simple Maximin Maringot, pour régler ses comptes avec son voisin qui lorgne sur sa propriété envisage de céder celle-ci à ses métayers, une famille d’italiens, les Battisteli, des estrangiers arrivés dans le pays après avoir fuis le fascisme de Mussolini. Cette annonce divise le village et avive les tensions.
Pourquoi le médecin du village Bertrand Jouve, soutient-il la famille Battisteli, est-ce pour les beaux yeux de Clara qui fait tourner les têtes de tous les gars du village?

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Présentation éditeur (quoique… )

Années 30,  une famille italienne, les Battistello, s’installent dans un petit village de Corrèze. Cette arrivée d’étrangers, même sur une propriété dont personne ne veut, à moitié en ruines, et qu’il faut rebâtir, suscite l’hostilité du voisinage. Les Battistello se découvrent néanmoins un allié de poids en la personne du médecin, Monsieur Aristide. Dans le pays, on ne comprend pas pourquoi cet homme distingué s’intéresse aux Italiens. Cette bienveillance intrigue, agace, insupporte… on soupçonne le docteur d’avoir pris pour maîtresse l’une des filles Battistello dont la beauté attise les convoitises. Que cache Monsieur Aristide ? Quelle mystérieuse dette a-t-il à l’égard des Italiens ? Assailli de toutes parts, le vieux médecin devra révéler un terrible secret…

La bibliothèque du docteur Lise

11 avr

La Bibliothèque du Docteur Lise

Mona Thomas

aux éditions Stock, collection La Forêt, 208 pages

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Le docteur Lise , Lise Ménard est medecin  cancérologue. Chaque jour elle soigne, elle annonce des diagnostics, met en œuvre des thérapies, combat le mal. Sa force elle la trouve dans sa bibliothèque, dans ses lectures.

Roman ou  essai, au travers de ces entretiens, on découvre un hommage à l’écrivain et aux soignants.

Présentation éditeur

La bibliothèque du docteur Lise est l’histoire d’une cancérologue, de nos jours, à Paris, qui vivrait moins bien, qui soignerait moins bien sans la compagnie des livres. Pas tout à fait récit, pas tout à fait essai ni roman, ce texte généreux et inventif à l’humour vif met en scène le docteur Lise dans son quotidien hospitalier, face aux malades, aux familles, aux questions graves parfois inconvenantes que posent toutes les étapes de la maladie.
C’est avec l’aide de grands écrivains comme Philip Roth, Thomas Bernhard, Norman Mailer, Céline, Tolstoï, Henry James, Cormac Mac Carthy, Malcolm Lowry, Franz Kafka ou Robert Antelme (pour n’en citer que quelques-uns) que le médecin approche au plus juste l’âme et le corps humain et saisit de l’intérieur les incarnations de la douleur, la peur, la honte, la frustration, la déchéance mais aussi le désir, le sexe et le scandale de la mort. De même, le docteur Lise mesure le point commun entre l’art de soigner et l’art d’écrire : l’absence de jugement, qui fait que chaque patient se doit d’être « considéré comme une personne, voire un personnage, et pas uniquement un malade ».
Mais outre le fait que la littérature aide le docteur Lise à mieux soigner, elle étanche aussi le besoin de poésie et de beauté de cette femme de cinquante ans, cigarette aux lèvres, dissidente à sa façon, que la machine hospitalière pourrait broyer. Peu disposée à se soumettre aux discours dominants que subit la profession et aux conditions de travail parfois irrecevables, le docteur Lise, en brandissant la voix et le souffle des écrivains, donne vie et sens à chacun de ses gestes, et un visage à chacun de ses patients.

La Liseuse

5 avr

La Liseuse

Paul Fournel

aux éditions P. O. L, 224 pages

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Paul Fournel est membre de l’OuLiPo, l’Ouvroir de Littérature Potentielle, la littérature potentielle selon Queneau étant « la recherche de formes, de structures nouvelles et qui pourront être utilisées par les écrivains de la façon qui leur plaira ». C’est aussi inventer des contraintes nouvelles susceptibles de permettre la production d’œuvres originales… La contrainte oulipienne dans « La disparition » de Georges Perec est l’absence du « e » qui signifierait sans « eux  » ses parents, morts pendant la guerre. Dans « La Liseuse » la contrainte que s’est fixé Paul Fournel est:

« de donner au livre une forme fixe, mesurée au signe près afin que quiconque y entrera pour en changer une lettre en anéantira le projet. Ce texte épouse donc la forme d’une sextine, forme poétique inventée au XIIe siècle par le troubadour Arnaut Daniel. Il en respecte le nombre des six strophes et la rotation des mots à la rime… Les vers sont mesurés. Comme ils servent à compter le destin d’un homme mortel, cette mesure subit une attrition (boule de neige fondante): la première strophe est composée de 7500 signes et blancs, la deuxième de 6500 signes et blancs et ainsi de suite jusqu’à la sixième qui comporte des vers de 2500 signes et blancs. L’ensemble constituant un poème de 180000 signes et blancs ». Extrait de : www.paulfournel.net

Dans ce texte, on découvre le fonctionnement d’une maison d’édition où se côtoient best-sellers pour la sécurité et jeunes auteurs pour lesquels il est important de prendre des risques, engranger de nouveaux talents pour le futur…

On y retrouve le pouvoir de l’argent, des médias, l’art de fabriquer un auteur à succès.
La liseuse côtoie le livre papier, elle devient l’instrument de travail, Gutenberg chez les geeks…

Quatrième de couverture

La stagiaire entre dans le bureau de Robert Dubois, l’éditeur, et lui tend une tablette électronique, une liseuse.
Il la regarde, il la soupèse, l’allume et sa vie bascule. Pour la première fois depuis Gutenberg, le texte et le papier se séparent et c’est comme si son coeur se fendait en deux.

Présentation de l’éditeur (P.O.L.):

Depuis 1452 et la parution de la Bible à 32 lignes de Gutenberg, le texte et le livre ont partie liée : publier un texte c’est faire un livre, lire un livre, c’est lire un texte, acheter un texte, c’est acheter un livre.
Ce récit commence le soir où la petite stagiaire discrète apporte à Robert Dubois le vieil éditeur, encore directeur de la maison qui porte son nom, sa première liseuse. Ce bel objet hightech qui le regarde de son écran noir, lui annonce que sa vie est en train de basculer. Que va devenir son métier maintenant que le texte et le papier se séparent ? Quelque chose couve qui pourrait fort bien être une révolution. Il le sait et cette perspective le fait sourire.
La vie continue pourtant à l’identique, Dubois déjeune avec ses auteurs, voyage chez les libraires, rencontre les représentants, mais il porte sa liseuse sous le bras qui lui parle déjà d’un autre monde. Celui qu’il va aider des gamins à bâtir, celui dont il sait qu’il ne participera pas.
De toute la force de son humour et de son regard désabusé et tendre il regarde changer son monde et veille à garder, intact au fond de lui, ce qui jamais ne changera : le goût de lire.

 

 

 

Quel trésor!

31 mar

Quel trésor!

Gaspard-Marie Janvier

aux éditions Points, 360 pages

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Les Hébrides vous connaissez? David Blair, l’héritier d’ une maison d’éditions écossaise au bord de la faillite découvre dans un vieux dossier une vieille carte. Serait-ce l’originale de la carte dessinée par R. L. Stevenson pour « L’ île au trésor »? Alors que les experts débattent, Blair s’échappe vers l’archipel des Hébrides et embarque pour une fabuleuse chasse au trésor…

DEFI LECTURE 2017, catégorie 59: lire un roman contenant une carte 22/80

L’ Atelier des poisons

29 mar

L’atelier des poisons

Sylvie Gibert

aux éditions Plon, 352 pages

l'atelier des poisons

 

Une intrigue policière, mais pas que… une lecture prenante et un voyage très documenté sur cette époque. Plantons le décor ou plutot les décors, Paris, fin du XIXème, les tous nouveaux boulevards et leurs demeures haussmaniennes, les tripos, Montmartre, la nouvelle venue la fée Electricité, la misère et la bourgeoisie qui se cotoient dans l’envie ou l’indifférence, les débuts du mouvement impressioniste, la position ou le manque de position de la femme. Entre réalisme et naturalisme, le lecteur rencontre brièvement Maupassant, Alphonse Allais, Degas.

Présentation éditeur

Quand le talent d’une jeune peintre intrépide la plonge au coeur d’une intrigue captivante.

Paris, 1880. A l’académie Julian, le premier atelier à ouvrir ses portes aux femmes, la vie n’est pas facile. L’apprentissage du métier de peintre est ardu, long et coûteux. Seules les jeunes filles dotées d’un véritable talent et, surtout, d’une grande force de caractère, parviennent à en surmonter les obstacles.
Du talent, Zélie Murineau n’en manque pas. De la force de caractère non plus. N’a-t-elle pas déjà prouvé qu’elle était prête à tout pour parvenir à ses fins ? Pourtant, lorsque Alexandre d’Arbourg, le commissaire du quartier du Palais-Royal, lui demande de faire le portrait de sa filleule, sa belle assurance est ébranlée : comment ne pas croire que cette commande dissimule d’autres motifs ? Même si elle en connaît les risques, elle n’est pas en mesure de refuser le marché que lui propose le beau commissaire : elle sera donc « ses yeux ».
Des auberges mal famées jusqu’aux salons de la grande bourgeoisie, elle va l’aider à discerner ce que les grands maîtres de la peinture sont les seuls à voir : les vérités qui se cachent derrière les apparences.

Amours

29 mar

Amours

Léonor de Récondo

Aux éditions Sabine Wespieser, 280 p

Prix RTL-Lire 2015

Prix des Libraires 2015

amours

Il y a des lectures comme ça… Je me souviens de chaque instant de celle-ci. Août 2015, j’étais en vacances en Corrèze…

Ma bibliothèque est une boîte à souvenirs…

Bien souvent j’emprunte mes lectures à la médiathèque située à deux pas de chez moi, le choix des bibliothécaires est un bon argument face à la profusion des sorties litteraires. J’emprunte, je lis, je rends et très souvent j’attends. J’attends pour chiner chez les bouquinistes et là, posé sur l’étal, j’achète. J’achète  le souvenir d’ une lecture qui m’a transportée, des odeurs qui l’ont accompagnées, des rires, des pleurs, des moments partagés, des instants de vie qui me reviennent en mémoire dans un souffle léger…

Et là je peux dire: superbe roman! Amours. Deux portraits de femmes servis par une belle écriture. L’aristocrate et la servante, deux visions d’un monde et un vent de liberté qui souffle et ravive les braises de l’amour un peu trop bourgeois de ce début de siècle.

Quatrième de couverture

Nous sommes en 1908. Léonor de Récondo choisit le huis clos d’une maison bourgeoise, dans un bourg cossu du Cher, pour laisser s’épanouir le sentiment amoureux le plus pur – et le plus inattendu. Victoire est mariée depuis cinq ans avec Anselme de Boisvaillant. Rien ne destinait cette jeune fille de son temps, précipitée dans un mariage arrangé avec un notaire, à prendre en mains sa destinée. Sa détermination se montre pourtant sans faille lorsque la petite bonne de dix-sept ans, Céleste, tombe enceinte : cet enfant sera celui du couple, l’héritier Boisvaillant tant espéré.

Comme elle l’a déjà fait dans le passé, la maison aux murs épais s’apprête à enfouir le secret de famille. Mais Victoire n’a pas la fibre maternelle, et le nourrisson dépérit dans le couffin glissé sous le piano dont elle martèle inlassablement les touches.

Céleste, mue par son instinct, décide de porter secours à l’enfant à qui elle a donné le jour. Quand une nuit Victoire s’éveille seule, ses pas la conduisent vers la chambre sous les combles…

Les barrières sociales et les convenances explosent alors, laissant la place à la ferveur d’un sentiment qui balayera tout.

 

 

 

L’extraordinaire voyage du Fakir qui était resté coincé dans une armoire Ikéa

27 mar

L’extraordinaire voyage du Fakir qui était resté coincé dans une armoire Ikea

Romain Puértolas

Le Dilettante, 256 pages, emprunt médiathèque. (Sinon 19€…)

l'extraordinaire voyage...

 

Prendre un rajasthanais baignant dans une innocente culture, l’incorporer dans le temple de la consommation mobilière. Secouer et laisser mariner… Ne pas oublier d’y rajouter une pincée de glamour, un peu de « jeunisme » littéraire, une bonne quantité de feuilles monétaires, et pimenter avec une sauce dite « migratoire ». La cuisson étant obligatoire,  compter à peu près 4 heures, déguster avec bonheur, jubilation?… A vous de voir!

Résumé éditeur

Il était une fois Ajatashatru Lavash Patel (à prononcer, selon les aptitudes linguales, « j’arrache ta charrue » ou « achète un chat roux »), un hindou de gris vêtu, aux oreilles forées d’anneaux et considérablement moustachu. Profession : fakir assez escroc, grand gobeur de clous en sucre et lampeur de lames postiches. Ledit hindou débarque un jour à Roissy, direction La Mecque du kit, le Lourdes du mode d’emploi : Ikea, et ce aux fins d’y renouveler sa planche de salut et son gagne-pain en dur : un lit à clous. Taxi arnaqué, porte franchie et commande passée d’un modèle deux cents pointes à visser soi-même, trouvant la succursale à son goût, il s’y installe, s’y lie aux chalands, notamment à une délicieuse Marie Rivière qui lui offre son premier choc cardiaque, et s’y fait enfermer de nuit, nidifiant dans une armoire… expédiée tout de go au Royaume-Uni en camion.

Digne véhicule qu’il partage avec une escouade de Soudanais clandestins. Appréhendés en terre d’Albion, nos héros sont mis en garde à vue. Réexpédié en Espagne comme ses compères, Ajatashatru Lavash Patel y percute, en plein aéroport de Barcelone, le taxi floué à qui il échappe à la faveur d’un troisième empaquetage en malle-cabine qui le fait soudain romain… et romancier (l’attente en soute étant longue et poussant à l’écriture). Protégé de l’actrice Sophie Morceaux, il joue une nouvelle fois la fille de l’air, empruntant une montgolfière pour se retrouver dans le golfe d’Aden puis, cargo aidant, à Tripoli. Une odyssée improbable qui s’achèvera festivement en France où Ajatashatru Lavash Patel passera la bague au doigt de Marie dans un climat d’euphorie cosmopolite.

Sur le mode rebondissant des périples verniens et des tours de passe-passe houdinesques, voici donc, pour la première fois dans votre ville, L’extraordinaire voyage du fakir qui était resté coincé dans une armoire Ikea, un spectacle en Eurovision qui a du battant, du piquant et dont le clou vous ravira. Non, mais.

 

Céleste Quatorze

22 fév

Céleste Quatorze

Christine Gauthier-Bravard

Aux éditions du Ver Luisant, 243 pages

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Céleste, jeune orpheline placée chez un couple de Coussac-Bonneval, rêve d’aventures et d’indépendance. À quinze ans, elle fuit sa campagne limousine et monte à Paris rejoindre sa sœur adoptive. Pour elle c’est une nouvelle vie qui s’annonce, pleine de rebondissements…

J’ai été conquise!
Le lecteur est entraîné, happé dans cette aventure. Beaucoup de rythme et une écriture fluide, une très belle découverte!

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DÉFI LECTURE 2017, catégorie 11, roman d’un auteur auto-édité

Comment faire une danseuse avec un coquelicot

21 fév

Comment faire une danseuse avec un coquelicot

Mona Thomas

aux editions Champ Vallon, 187 pages

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De mars à juillet, Mona Thomas lit le Seigneur des Anneaux à son petit auditeur, Jacob, son fils. Au fil des pages, elle égrène cette lecture qu’elle parsème de réflexions sur le jardin, la nature. Au fil des pages, pour étayer ses réflexions, Mona Thomas évoque les auteurs qui l’ont marquée, leurs rapports avec la nature. Ici une phrase de Diderot, « il n’y a pas de mauvaises herbes seulement des herbes que l’on ne connaît pas », un peu plus loin nous croisons Lady Chatterley, Kafka, Faulkner, Montaigne. Ce petit livre est à mon avis une petite bible pour tout amateur de jardin, c’est aussi une belle invitation à la lecture partagée.

Quatrième de couverture

De mars à juillet, sous la couette et dans l’herbe, je fais la lecture à Jacob qui devient grand. Ensemble on s’attache à un livre plein de batailles et de fleurs. Nous avons hâte de le retrouver. C’est un ami. Toujours il y a eu un jardin. Des métamorphoses. L’amour et la leçon des choses. Avec le lien volubile qu’entretiennent les textes entre eux. Avec les vraies questions portant sur les savoirs essentiels. Et comment retourner un coquelicot poilu en demoiselle enchantée.

Extraits

« L’amour est un grand lecteur. Qui vous embarque vers des mondes dont vous ignoriez tout jusque là, vers des connaissances dont vous auriez parfaitement pu continuer à vous passer. L’amour vous ôte jusqu’à la possibilité de vous plaindre: vous lisez avec les yeux désormais. »

« Eugènie a eu la fin qu’un grand jardinier s’était souhaité. Dans le chapitre XX du premier livre des Essais, « Que philosopher, c’est apprendre à mourir », Montaigne nous dit: Je veux qu’on agisse, et qu’on allonge les offices de la vie tant qu’on peut, et que la mort me trouve plantant mes choux, mais nonchalant d’elle, et encore plus de mon jardin imparfait. »

Mona Thomas est née en 1952 dans les Côtes d’Armor. Écrivain, critique d’art, journaliste à Art Press, elle a publié deux romans chez Fayard (Alar et Un grand rangement). Son troisième roman, paru chez Gallimard (On irait), va être adapté au cinéma. Elle est aussi l’auteur d’un essai sur les collectionneurs d’art contemporain chez Jacqueline Chambon (Un art du secret) et de plusieurs pièces de théâtre crées et publiées dans des revues de théâtre.

Souvenir d’enfance….

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