Archive | Romans français Flux RSS de cette section

A la Belle Marquise

11 août

A la Belle Marquise

Gérard Georges

aux éditions Presse de la Cité, collection « Terres de France » Auvergne, 313 pages

à la belle marquise

En voilà une histoire qui fleure bon le chocolat…

Présentation éditeur

Début des années 1900, à Royat. Comment une petite fabrique artisanale de chocolats devient une entreprise au succès florissant, grâce à l’alliance d’une fille de confiseur et d’un jeune ingénieur des mines.
En 1889, ce n’était encore qu’un très modeste moulin-chocolaterie. Mais Auguste et Clémentine Roussel, jeunes mariés, ont des idées et de l’ambition. Lui, ingénieur des Mines, a pour réputation de réussir tout ce qu’il entreprend. Elle, fille d’un confiseur réputé de Royat, a su depuis toute petite aiguiser son palais. Guimauves, pralines, dragées et autres douceurs n’ont aucun secret pour elle. Conjuguant leurs talents, Auguste fait le serment de créer « le meilleur chocolat de toute la contrée », aux arômes et épices subtils…
Comment, en une dizaine d’années, leur modeste entreprise artisanale deviendra-t-elle la florissante enseigne A la Belle Marquise, qui jusqu’à Paris et à l’étranger, fera le bonheur des gourmands et des célébrités ?

L’enfant de Néandertal

1 juil

L’enfant de Néandertal

Thierry Béthune

aux éditions Albin Michel, 288 pages

image

 

 Dans une calanque près de Marseille, une adolescente découvre une grotte où gisent les corps miraculeusement préservés d’un groupe de néandertaliens dont celui d’une femme enceinte. Une jeune paléontologue et un brillant généticien participent au chantier de fouilles.

Vingt ans plus tard, un jeune homme Abel Inuk est traqué par un groupe d’hommes sans scrupule. Abel est le fils de la jeune paléontologue. Pour quelles raisons Abel doit-il fuir ?

Présentation éditeur

Il y a des milliers d’années, les derniers hommes de Néandertal s’éteignaient. Aujourd’hui, nous ne vivons plus qu’entre homo sapiens. À moins que la science ne soit parvenue à réveiller un enfant d’un sommeil de vingt-huit mille huit cent ans…

Dans une atmosphère à la Jurassic Park, un roman puissant et troublant qui explore le mystère des nos origines, la part d’ombre de l’espèce humaine.

Légendes corréziennes

17 juin

Légendes corréziennes

André Léo, nom de plume de Victoire-Léodile Béra

Aux éditions des Régionalismes

legendes correziennes

 

Publiées en 1870, ces Légendes corréziennes méritent amplement d’être redécouvertes tout autant que son auteur : Victoire-Léodile Béra, qui écrivit sous le pseudonyme d’André Léo. Ces trois légendes, véritables et jubilatoires contes moraux, — d’une écriture à la fois simple et très travaillée — mettent en scène le petit peuple corrézien de la vallée de la Vézère et les humbles génies de la nature qui lui viennent généralement en aide: « C’est une chose à remarquer que les petits gens de l’air et des eaux, les fées, le drach, les lutins, enfin, ceux d’une autre espèce que nous, lorsqu’ils s’occupent de nos affaires, prennent toujours le parti des pauvres et des malheureux contre les puissants et les riches; et qu’ils remettent les choses dans le bon droit, donnant fortune au misérable, honneur et gloire à l’homme de rien; faisant reines les bergères; ne jouant de tours qu’aux mé- chants; fournissant enfin sa revanche au pauvre peuple, et cela bien longtemps avant la Révolution française… » Il ne faut pas oublier cependant qu’André Léo, Poitevine née à Lusignan (1824-1900), petite-fille de révolutionnaire de 1789, mariée au rédacteur de la Revue sociale, trop progressiste pour le régime de Napoléon III doit fuir la France en 1863 et s’installer en Suisse. Rentrée en 1870, elle prend fait et cause pour la Commune de Paris et doit de nouveau s’exiler en Suisse jusqu’en 1880. Outre de nombreux romans, nouvelles et essais, on lui doit de nombreux articles engagés sur la condition féminine et la politique.

Le secret de la rouelle

17 juin

Le secret de la rouelle, tome 1 « L’œil mauvais »

Marie-France Houdart, dessins de Diane de Bournazel

Aux éditions Maïade, 211 pages

image le secret de la rouelle 5

J’ai rencontré cette auteure lors de la Foire du Livre de Brive en 2011. Auteure locale et éditrice de la Maïade.

2 enfants Anna et Léo, découvrent dans un ruisseau un petit objet, une rouelle. «La rouelle en poche, Anna, Léo et leur fantastique petit chien blanc vont vous entraîner, à la recherche du Secret, dans un voyage toujours plus hallucinant.»

Une carte, un dictionnaire occitan, des jeux, des recettes, des chants et des illustrations font de ce roman un voyage dans le temps très tentant! Pour lecteur à partir de 10 ans et pour l’adulte souhaitant retrouver pour un temps son âme d’enfant!

Quatrième de couverture

« Et tant que vous n’aurez pas trouvé le Secret, tant que vous n’aurez pas réussi à lever la malédiction, jamais vous ne pourrez retourner dans votre temps ! » 
S’ils avaient pu penser que la découverte d’un petit objet rond dans un ruisseau les entraînerait dans des aventures d’étape en étape plus incroyables…
“Ils“ ? Une fillette, Anna, habitant quelque part en Limousin. Et lui, Léo, son cousin de Paris. Tout les oppose. Et voilà que cette petite chose, cette étrange rouelle va bouleverser leur vie.
Sorcière, Meneur de loups, Chasse volante, Dame blanche, sans oublier le fabuleux petit Chien blanc qui les guide, vont leur faire remonter les siècles à la découverte de la vie inimaginable menée par leurs ancêtres, sous le regard de cet Œil mauvais qui les harcèle sans relâche. Parviendront-ils à trouver le Secret de la rouelle et à délivrer le pays de la malédiction qui l’oppresse ?

Au-delà de cette invraisemblable aventure, Marie-France Houdart nous entraîne dans une fantastique mais véridique fresque d’histoire, l’histoire d’un village perdu du pays Limousin, où la survie était si difficile que partir semblait souvent nécessité. Sera-t-il sauvé par ces deux enfants?

Marie-France Houdart
est ethnologue. Elle a vécu en Algérie, en Lorraine, au Pérou, avant de s’installer en Corrèze.
Elle a écrit et édité de nombreux ouvrages qui parlent de la vie, des coutumes et de l’histoire de tous ces pays :
Pays et paysans du Limousin
Comprendre le pays limousin
Des Andes au Limousin
Arbres de mai…
Aujourd’hui, elle a choisi de raconter, à sa façon, aux jeunes et à ceux qui le sont toujours, l’histoire de ce pays où elle a choisi de vivre.

Le secret de la rouelle dans Jeunesse sr1%2007

Diane de Bournazel
est peintre, illustratrice (Gallimard, L’école des loisirs, Al Manar…),
créatrice de livres d’artiste.
Elle peint, colle, plie, découpe et raconte, de manière rare, notre éternelle histoire où rêve et réalité se fondent. La lune, une fleur, un arbre, deux enfants sur un chemin, un pont, un ruisseau, une petite roue qui tourne, et tout s’envole.

le secret de la rouelle 2le secret de la rouelle 3le secret de la rouelle 4

HHhH roman

15 juin

HHhH

Laurent Binet

Aux éditions Grasset, 448 pages

image

 

«HHhH» maintenant je sais exactement où sont placées les majuscules de cet acronyme de «Himmler Hirn heisst Heydrich» le cerveau d’Himmler s’appelle Heydrich!
Reinhard(t) Heydrich, la bête blonde, le nazi responsable de la solution finale, les chambres à gaz. Ce récit est une enquête minutieuse, un long travail d’archivage de l’ascension jusqu’à la chute de ce démon… Une lecture intense!

Présentation éditeur

Deux parachutistes tchécoslovaques envoyés par Londres sont chargés d’assassiner Reinhard Heydrich, chef de la Gestapo, chef des services secrets nazis, planificateur de la solution finale, protecteur de Bohème-Moravie, surnommé « le bourreau », « la bête blonde », « l’homme le plus dangereux du IIIe Reich ». Après des mois de préparation, il est finalement abattu dans sa Mercedes. Il s’ensuit une folle traque qui se termine dans une église du centre de Prague. HHhH est un acronyme inventé par les SS qui signifie en allemand : « le cerveau d’Himmler s’appelle Heydrich » (Himmlers Hirn heisst Heydrich). L’essentiel de l’histoire se situe entre 1938 et 1942. Le récit est structuré comme un entonnoir : des chapitres courts relatent différents épisodes en divers lieux et à diverses époques, qui tous convergent vers Prague où s’est déroulé l’attentat. Tous les personnages de ce livre ont réellement existé ou existent encore. L’auteur a rapporté les faits le plus fidèlement possible mais a dû résister à la tentation de romancer. Comment raconter l’Histoire ? Cette question conduit parfois l’auteur à se mettre en scène pour rendre compte de ses conditions d’écriture, de ses recherches, de ses hésitations. La vérité historique se révèle à la fois une obession névrotique et une quête sans fin.

Woorara

30 mai

Woorara

Sébastien Vidal

aux éditions Lucien Souny, collection plumes noires, 320 pages

image

 

Un excellent moment de lecture! Je me suis laissée embarquer dans cette histoire avec plaisir, rythmée par quelques airs de musique  (je devrais plutôt dire Nous, il est assez rare que mon mari et moi nous nous rejoignions sur une lecture). Les mots sont bien choisis. L’intrigue est menée avec brio, pas de temps mort, des descriptions foisonnantes. Le lecteur apprend beaucoup sur le métier du gendarme enquêteur. Les personnages sont crédibles et attachants. La nature sauvage du plateau de Millevaches est bien représentée, c’est toute ma Corrèze natale qui vibre sous les mots de cet auteur. Merci à vous Monsieur Sébastien Vidal d’être sorti du sentier battu des polars pour nous offrir un vrai roman policier. La vengeance est un plat qui se mange froid, tres froid et c’est un vrai régal.

Si j’osais, je terminerais par un Wep! à la manière de Walt (Walt Longmir).

Présentation éditeur

Un homme criblé de trois balles est découvert dans un hameau isolé, sur le plateau de Millevaches. Tout porte à croire que le travail est l’œuvre d’un professionnel. Pilotée par l’intraitable juge Laîné et le colonel Tognotti, l’enquête est confiée à un groupe de gendarmes. Parmi eux, l’adjudant Walter Brewski, une forte tête spécialiste de l’intervention. L’équipe n’a que très peu de choses à se mettre sous la dent. La victime semble tombée du ciel ; le tueur n’a laissé aucune trace. Pas de mobile apparent ni d’arme du crime. Seule la course-poursuite engagée avec une mystérieuse berline la nuit du meurtre donne un peu d’espoir aux limiers de la gendarmerie, le nez collé à la piste poussiéreuse d’un assassin insaisissable et invisible. Sous une chaleur caniculaire, un deuxième cadavre apparaît, présentant le même modus operandi… Parce que le présent se noue ici dans les méandres d’un passé, où couvent encore les braises de la haine et de la vengeance, l’affaire entre dans un tourbillon survolté et diabolique.

 

L’affaire Arnolfini

27 mai

L’affaire Arnolfini

L’affaire Arnolfini 

Les secrets du tableau de Van Eyck

Jean-Philippe Postel, préfacé par Daniel Pennac.

aux éditions Actes Sud

image

Ce petit livre (160 pages) n’est pas vraiment un roman mais se lit plutôt comme un compte-rendu, un rapport d’enquête minutieux où chaque détail du tableau de Van Eyck est scruté, examiné à la loupe, décrypté, il recèle  bien des secrets sur le peintre et son époque…

Quatrième de couverture – extrait

Le portrait dit des Époux Arnolfini a ete peint par Jan Van Eyck en 1434: énigmatique, étrangement beau, sans précédent ni équivalent dans l’histoire de la peinture… Cet ouvrage offre un voyage au coeur de ce tableau…

La belle étrangère

25 avr

La belle étrangère
Jean-Paul Malaval
Aux éditions Calmann Levy, collection France de toujours et d’aujourd’hui, 300 pages

Marlianges bourgade de la campagne corrézienne à quelques kilomètres de Brive. La région vit ses dernières semaines d’Occupation dans un climat tendu, l’heure est aux règlements de comptes… aux représailles. En ce mois de juin 1944, les paysans sont à pied d’œuvre. Un vieux garçon un peu simple Maximin Maringot, pour régler ses comptes avec son voisin qui lorgne sur sa propriété envisage de céder celle-ci à ses métayers, une famille d’italiens, les Battisteli, des estrangiers arrivés dans le pays après avoir fuis le fascisme de Mussolini. Cette annonce divise le village et avive les tensions.
Pourquoi le médecin du village Bertrand Jouve, soutient-il la famille Battisteli, est-ce pour les beaux yeux de Clara qui fait tourner les têtes de tous les gars du village?

image

 

Présentation éditeur (quoique… )

Années 30,  une famille italienne, les Battistello, s’installent dans un petit village de Corrèze. Cette arrivée d’étrangers, même sur une propriété dont personne ne veut, à moitié en ruines, et qu’il faut rebâtir, suscite l’hostilité du voisinage. Les Battistello se découvrent néanmoins un allié de poids en la personne du médecin, Monsieur Aristide. Dans le pays, on ne comprend pas pourquoi cet homme distingué s’intéresse aux Italiens. Cette bienveillance intrigue, agace, insupporte… on soupçonne le docteur d’avoir pris pour maîtresse l’une des filles Battistello dont la beauté attise les convoitises. Que cache Monsieur Aristide ? Quelle mystérieuse dette a-t-il à l’égard des Italiens ? Assailli de toutes parts, le vieux médecin devra révéler un terrible secret…

La bibliothèque du docteur Lise

11 avr

La Bibliothèque du Docteur Lise

Mona Thomas

aux éditions Stock, collection La Forêt, 208 pages

image

 

Le docteur Lise , Lise Ménard est medecin  cancérologue. Chaque jour elle soigne, elle annonce des diagnostics, met en œuvre des thérapies, combat le mal. Sa force elle la trouve dans sa bibliothèque, dans ses lectures.

Roman ou  essai, au travers de ces entretiens, on découvre un hommage à l’écrivain et aux soignants.

Présentation éditeur

La bibliothèque du docteur Lise est l’histoire d’une cancérologue, de nos jours, à Paris, qui vivrait moins bien, qui soignerait moins bien sans la compagnie des livres. Pas tout à fait récit, pas tout à fait essai ni roman, ce texte généreux et inventif à l’humour vif met en scène le docteur Lise dans son quotidien hospitalier, face aux malades, aux familles, aux questions graves parfois inconvenantes que posent toutes les étapes de la maladie.
C’est avec l’aide de grands écrivains comme Philip Roth, Thomas Bernhard, Norman Mailer, Céline, Tolstoï, Henry James, Cormac Mac Carthy, Malcolm Lowry, Franz Kafka ou Robert Antelme (pour n’en citer que quelques-uns) que le médecin approche au plus juste l’âme et le corps humain et saisit de l’intérieur les incarnations de la douleur, la peur, la honte, la frustration, la déchéance mais aussi le désir, le sexe et le scandale de la mort. De même, le docteur Lise mesure le point commun entre l’art de soigner et l’art d’écrire : l’absence de jugement, qui fait que chaque patient se doit d’être « considéré comme une personne, voire un personnage, et pas uniquement un malade ».
Mais outre le fait que la littérature aide le docteur Lise à mieux soigner, elle étanche aussi le besoin de poésie et de beauté de cette femme de cinquante ans, cigarette aux lèvres, dissidente à sa façon, que la machine hospitalière pourrait broyer. Peu disposée à se soumettre aux discours dominants que subit la profession et aux conditions de travail parfois irrecevables, le docteur Lise, en brandissant la voix et le souffle des écrivains, donne vie et sens à chacun de ses gestes, et un visage à chacun de ses patients.

La Liseuse

5 avr

La Liseuse

Paul Fournel

aux éditions P. O. L, 224 pages

image

 

Paul Fournel est membre de l’OuLiPo, l’Ouvroir de Littérature Potentielle, la littérature potentielle selon Queneau étant « la recherche de formes, de structures nouvelles et qui pourront être utilisées par les écrivains de la façon qui leur plaira ». C’est aussi inventer des contraintes nouvelles susceptibles de permettre la production d’œuvres originales… La contrainte oulipienne dans « La disparition » de Georges Perec est l’absence du « e » qui signifierait sans « eux  » ses parents, morts pendant la guerre. Dans « La Liseuse » la contrainte que s’est fixé Paul Fournel est:

« de donner au livre une forme fixe, mesurée au signe près afin que quiconque y entrera pour en changer une lettre en anéantira le projet. Ce texte épouse donc la forme d’une sextine, forme poétique inventée au XIIe siècle par le troubadour Arnaut Daniel. Il en respecte le nombre des six strophes et la rotation des mots à la rime… Les vers sont mesurés. Comme ils servent à compter le destin d’un homme mortel, cette mesure subit une attrition (boule de neige fondante): la première strophe est composée de 7500 signes et blancs, la deuxième de 6500 signes et blancs et ainsi de suite jusqu’à la sixième qui comporte des vers de 2500 signes et blancs. L’ensemble constituant un poème de 180000 signes et blancs ». Extrait de : www.paulfournel.net

Dans ce texte, on découvre le fonctionnement d’une maison d’édition où se côtoient best-sellers pour la sécurité et jeunes auteurs pour lesquels il est important de prendre des risques, engranger de nouveaux talents pour le futur…

On y retrouve le pouvoir de l’argent, des médias, l’art de fabriquer un auteur à succès.
La liseuse côtoie le livre papier, elle devient l’instrument de travail, Gutenberg chez les geeks…

Quatrième de couverture

La stagiaire entre dans le bureau de Robert Dubois, l’éditeur, et lui tend une tablette électronique, une liseuse.
Il la regarde, il la soupèse, l’allume et sa vie bascule. Pour la première fois depuis Gutenberg, le texte et le papier se séparent et c’est comme si son coeur se fendait en deux.

Présentation de l’éditeur (P.O.L.):

Depuis 1452 et la parution de la Bible à 32 lignes de Gutenberg, le texte et le livre ont partie liée : publier un texte c’est faire un livre, lire un livre, c’est lire un texte, acheter un texte, c’est acheter un livre.
Ce récit commence le soir où la petite stagiaire discrète apporte à Robert Dubois le vieil éditeur, encore directeur de la maison qui porte son nom, sa première liseuse. Ce bel objet hightech qui le regarde de son écran noir, lui annonce que sa vie est en train de basculer. Que va devenir son métier maintenant que le texte et le papier se séparent ? Quelque chose couve qui pourrait fort bien être une révolution. Il le sait et cette perspective le fait sourire.
La vie continue pourtant à l’identique, Dubois déjeune avec ses auteurs, voyage chez les libraires, rencontre les représentants, mais il porte sa liseuse sous le bras qui lui parle déjà d’un autre monde. Celui qu’il va aider des gamins à bâtir, celui dont il sait qu’il ne participera pas.
De toute la force de son humour et de son regard désabusé et tendre il regarde changer son monde et veille à garder, intact au fond de lui, ce qui jamais ne changera : le goût de lire.

 

 

 

123456

Unblog.fr | Créer un blog | Annuaire | Signaler un abus