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Les Roses Noires de Saint-Domingue

7 sept

Les Roses Noires de Saint-Domingue

Michel Peyramaure

Aux éditions Presse de la Cité, collection Sud lointain, 400 pages

les roses noires de saint domingue

 

Présentation éditeur

Un superbe roman au coeur de Saint-Domingue, sur les traces d’un naturaliste français au XVIIIe siècle lors des premières grandes insurrections d’esclaves.
1791. Julien Delacour arrive à Saint-Domingue pour y recenser et collecter les richesses de la flore et de la faune. Mais, partout, ce ne sont qu’attaques d’esclaves en révolte contre les brutalités de leurs propriétaires, incendies de plantations et massacres… Alors que Saint-Domingue, devenue Haïti, sombre dans l’anarchie, le naturaliste se retrouve dans une sorte d’exil sur Port-Espérance. Là, en présence de sa compagne, Ana, descendante d’une reine indienne du temps de Colomb, il va faire, au fil des jours, le récit de ses passionnants travaux, de ses amours, et de l’histoire d’un pays…
Un p’tit mot
1791, la France est en ébullition.
Ce roman témoigne des difficultés politiques de cette île un peu oubliée, l’apprentissage de la liberté, les balbutiements de l’abolition de l’esclavage et la montée de Toussaint Louverture.

La Foi et la Montagne

7 sept

La Foi et la Montagne

Jean Anglade

Aux éditions Presses de la Cité, collection Terres de France, 300 pages

Prix des Libraires 1962

la Foi et la Montagne

Présentation éditeur

Dans une île de l’archipel des Philippines, un riche propriétaire se lance dans une folle entreprise : construire une route jusqu’à un volcan.
Un roman de Jean Anglade à redécouvrir dans sa période littéraire dite « bleue ».
Toujours le même cauchemar : la falaise, des hommes à ses trousses, le saut dans le vide puis le réveil, brutal. Il y a dix ans, dans cette petite île du bout du monde, alors en guerre, Arsenio Hernandez, prisonnier puis condamné à mort a tué pour le prix de sa liberté. Depuis, le riche notable est rongé par le remords.
Même le sourire de sa femme, la belle Margarita, et ses cinq enfants n’y peuvent rien. Un soir, un « illuminé » le fait réfléchir sur le sens de sa vie : « Qu’as-tu fait, don Arsenio, depuis ta naissance ? Tu as entassé, entassé, entassé ! As-tu rien fait d’autre ? »
Alors Hernandez se lance dans un projet fou, démesuré : construire la route qui atteindra le sommet du plus haut volcan de l’île, le Banlaon…

Un grand roman de la période littéraire dite « bleue » de Jean Anglade.

Un p’tit mot
Don Arsenio est un riche propriétaire, négociant, marchand, bref il a la bosse du commerce. Une femme, des enfants, une vie plus que confortable, cependant, le Bonheur est-il vraiment là, dans tes greniers et ton coffre fort, richement vêtu et repu?
Don Arsenio part en quête de son devoir ultime.
Un roman écrit sous forme de paragraphes numérotés guident Don Arsenio, sa route, son ascension, la quête de sa dernière mission pouvant donner du sens à son existence.

Le Fifre

7 sept

Le Fifre

Édouardo Manet

Aux éditions Écriture, 264 pages

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Edouardo Manet romancier et dramaturge, est né à Santiago de Cuba, Prix Goncourt des Lycéens en 1992 avec « L’île du lézard vert », Prix Interallié en 1996 avec « Rhapsodie cubaine », Prix du Roman d’Evasion en 1999 avec « D’amour et d’exil ». En 2006, il a été le président d’honneur de la Foire du Livre de Limoges.

La jeune Eva Gonzalès a vingt ans lorsqu’elle est présentée à l’auteur d’un inconvenant Déjeuner sur l’herbe. Convaincue qu’il reconnaîtra son talent, elle n’écoute pas les avertissements de son père, un écrivain en vogue, inquiet de la réputation sulfureuse d’Édouard Manet. Ne dit-on pas que le célèbre Fifre serait le portrait de son fils adultérin ? Eva ignore que le peintre Stevens l’a dépeinte à son ami comme une maja espagnole au tempérament de feu. En peu de temps, elle devient une familière de l’atelier, de Manet lui-même – mais aussi son élève la plus douée, au désespoir de Berthe Morisot. C’est le début d’une liaison clandestine, orageuse et magnifique, jusqu’à l’étrange disparition de la jeune femme, en 1872… Chronique d’un amour mais aussi d’une révolution artistique, l’impressionnisme, qui vit l’irruption des femmes en peinture, Le Fifre est enfin – et peut-être surtout – le récit d’une quête personnelle entreprise voici plus d’un demi-siècle. Le père d’Eduardo Manet plaisantait-il, ce jour lointain d’avant la révolution cubaine, où il lui annonça innocemment : « Sais-tu que nous descendons du peintre ? » www.edouardomanet.net

 

Mon p’tit mot

Le Second Empire, La Commune, le Paris des grands travaux, deux familles, les Gonzalès et les Manet.

Un demi-siècle trouble mais enrichi de découvertes et progrès accompagnent les familles Gonzalès et Manet dans leur quotidien.

Sept cahiers (carnets Moleskine?) rédigés par Jeanne, la plus jeune des sœurs Gonzalès, son journal où elle croque le quotidien et sa rencontre avec le microcosme artistique de l’époque mais aussi l’histoire d’un amour fou entre le maître Manet et son élève Eva, sa sœur.

 

Présentation éditeur

La jeune Eva Gonzalès, d’origine espagnole, a vingt ans lorsqu’elle est présentée, en 1869, à Édouard Manet, 37 ans, auteur de ce Déjeuner sur l’herbe qui a fait scandale six ans plus tôt. Elle n’écoute pas les avertissements de son père, feuilletoniste du Siècle, inquiet de la réputation sulfureuse du peintre. Son célèbre Fifre n’est-il pas le portrait d’un de ses fils adultérins ? Convaincue que son talent d’artiste peut éclore grâce à l’appui de Manet, Eva ignore que le peintre Alfred Stevens l’a dépeinte comme « une vraie maja au tempérament de feu, qui ne mesure pas à quel point elle est sensuelle ».
Bientôt, elle devient une familière de l’atelier, et l’amante de Manet – mais aussi son élève la plus douée, au désespoir de Berthe Morisot… C’est le début d’une liaison clandestine, orageuse et magnifique, ponctuée de voyages, jusqu’à l’étrange disparition de la jeune femme, en 1872 : elle attend un enfant de cet homme marié qui a horreur du scandale… sauf en peinture. Mariée sans amour, Eva mourra en 1883, alors qu’elle tressait une couronne pour orner la tombe de Manet, décédé six jours avant elle…
Fils d’Eduardo Rafael Gonzalès-Manet, Eduardo Manet met en lumière l’histoire d’une passion méconnue et fait revivre le Paris artistique du Second Empire, où passent les figures de Zola, Monet, Degas, Renoir, Fantin-Latour, Meissonnier, Durand-Ruel…

Pour aller plus loin

le fifre

Le Fifre 1860, huile sur toile, 160 x 94

Paris, Musée d’Orsay

Manet, qui avait trouvé dans une manière et des sujets hispanisants, la voie de son propre talent, ne découvre que tardivement, en 1865, l’Espagne et le musée du Prado. Le Pablo de Valladolid de Velasquez l’impressionne particulièrement et le peintre confie alors à son ami Fantin-Latour : « [c'est] le plus étonnant morceau de peinture qu’on ait jamais fait… Le fond disparaît : c’est de l’air qui entoure le bonhomme, tout habillé de noir et vivant ».

De retour à Paris, Manet applique ces principes à un sujet contemporain. Un simple et anonyme enfant de troupe se voit donc traité comme un grand d’Espagne. Non seulement, Manet bouleverse les hiérarchies de la représentation, mais il accompagne également ce choix d’un langage audacieusement simplifié. Le peintre utilise ainsi des aplats, très nets dans les noirs, quelques effets de modelé dans les chairs et dans l’étui de l’instrument, et des empâtements dans les blancs qui soulignent les plis des tissus. La palette colorée est très réduite, et l’espace sans profondeur. On distingue à peine la limite entre le plan horizontal du sol et le plan vertical du fond, coloré d’un gris très peu nuancé et totalement dépouillé.

L’oeuvre rejetée par le jury du Salon de 1866, est une de celles qui fonda l’enthousiasme d’Emile Zola pour le peintre. L’écrivain décela, dans la vérité du propos et de la manière, l’expression d’un sentiment proprement moderne. www.musee-orsay.fr

 

le dejeuner sur l'herbe

Edouard Manet (1832-1883)

Le déjeuner sur l’herbe 1863, Huile sur toile H. 208 ; L. 264,5 cm

Paris, musée d’Orsay

Donation Etienne Moreau-Nélaton, 1906

Rejetée par le jury du Salon de 1863, cette oeuvre est exposée par Manet sous le titre Le Bain au « Salon des Refusés » accordé cette année là par Napoléon III. Elle en constitua la principale attraction, objet de moqueries et source de scandale.

Pourtant, Manet revendique dans Le déjeuner sur l’herbe l’héritage des maîtres anciens et s’inspire de deux oeuvres du Louvre. Le Concert champêtre du Titien, alors attribué à Giorgione, fournit le sujet, tandis que la disposition du groupe central s’inspire d’une gravure d’après Raphaël : Le jugement de Pâris. Mais dans Le déjeuner sur l’herbe, la présence d’une femme nue au milieu d’hommes habillés n’est justifiée par aucun prétexte mythologique ou allégorique. La modernité des personnages rend obscène, aux yeux de ses contemporains, cette scène presque irréelle. Manet s’en amusait d’ailleurs, surnommant son tableau « La partie carrée ». www.musee-orsay.fr

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Eva Gonzalès, Le Thé, Huile sur toile 94 x 60, peint en 1865/1869. Ce tableau fit connaitre Eva dans les salons européens, sa soeur Jeanne lui servant de modèle

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Eva Gonzalès, Portrait de Jeanne, Pastel, 1869/1870

 

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Eva Gonzalès, L’Enfant de troupe, Huile sur toile 130 x 98, Peint en 1869/1870, Musée de Gajac, Villeneuve sur Lot. Eva a peint ce tableau en faisant référence au Fifre de Manet et à la couleur noire, hommage au peintre.

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Eva Gonzalès, la Modiste, 1882/1883, Institut Art of Chicago

Portrait d'Eva Gonzalès

Edouard Manet, Portrait d’Eva Gonzalès, 1869/1870, National Gallery, Londres

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La Plante favorite, présenté par Eva au Salon de 1872, Pastel, 46 x 38, 1871/1872, décrit dans le roman comme oeuvre commune des deux soeurs.

 

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Eva Gonzalès, Le déjeuner sur l’herbe, huile sur toile, 65 x 46, 1880/1882

Deux cigarettes dans le noir

11 août

Deux cigarettes dans le noir

Julien Dufresne-Lamy

aux éditions Belfond Pointillé, 304 pages

deux cigarettes dans le noir

Par un soir de pluie, Clémentine devient mère en provoquant la mort d’une femme qui fumait une cigarette dans le noir…

Elle est obsédée par l’image de cet accident et cherche à en savoir plus. Elle pense avoir percutée la célèbre chorégraphe Pina Baush et part à la découverte de l’artiste, se documente, lit et visionne en boucle l’oeuvre de Pina qui fait écho à sa propre vie, à ses espoirs.

« Two cigarettes in the dark » est une pièce créée en 1985.

Theatreonline.com: Le Tanztheater Wuppertal, qui vient de fêter ses quarante ans, revient sur la scène du Palais Garnier avec Two Cigarettes in the Dark, créée en 1985. La pièce, dont le titre est inspiré d’une chanson de Bing Crosby qui évoque la solitude et la perte de l’être aimé, participe de cette « danse théâtre » si caractéristique de l’oeuvre de Pina Bausch.

Dans un décor clos et immaculé, conçu par Peter Pabst, les interprètes s’interpellent, se croisent, se succèdent dans des séquences violentes et burlesques, cherchant ainsi à combler le vide de leur existence. Entre tragédie et dérision, souffrance et espoir, les tableaux se télescopent, laissant transpirer toute la complexité des rapports entre hommes et femmes et les contradictions de la nature humaine.

Pièce rare et incisive, Two Cigarettes in the Dark questionne le théâtre de la vie.

Musiques : Claudio Monteverdi, Ludwig Van Beethoven, Maurice Ravel, Hugo Wolf, Henry Purcell, Ben Webster, Musique de la Renaissance…

Présentation éditeur

Il y a avec la danse une intrigue meurtrière. Avec elle, la fin l’emporte toujours.
Clémentine travaille dans une usine de parfum. Elle attend un enfant.
Au volant de sa voiture en direction de la maternité, elle percute quelqu’un sans pouvoir s’arrêter.
De retour à la maison seule avec son bébé, elle apprend la mort à Paris, deux jours plus tôt, de la chorégraphe Pina Bausch. Clémentine se souvient : une silhouette maigre, de longs cheveux gris – c’est Pina qu’elle a fauchée.
Elle a tué un génie en mettant au monde son enfant.
La maternité, la danse, la vie, la mort se côtoient dans le nouveau roman de Julien Dufresne-Lamy, qui trouble et bouscule par son intelligence et son originalité.

 

A la Belle Marquise

11 août

A la Belle Marquise

Gérard Georges

aux éditions Presse de la Cité, collection « Terres de France » Auvergne, 313 pages

à la belle marquise

En voilà une histoire qui fleure bon le chocolat…

Présentation éditeur

Début des années 1900, à Royat. Comment une petite fabrique artisanale de chocolats devient une entreprise au succès florissant, grâce à l’alliance d’une fille de confiseur et d’un jeune ingénieur des mines.
En 1889, ce n’était encore qu’un très modeste moulin-chocolaterie. Mais Auguste et Clémentine Roussel, jeunes mariés, ont des idées et de l’ambition. Lui, ingénieur des Mines, a pour réputation de réussir tout ce qu’il entreprend. Elle, fille d’un confiseur réputé de Royat, a su depuis toute petite aiguiser son palais. Guimauves, pralines, dragées et autres douceurs n’ont aucun secret pour elle. Conjuguant leurs talents, Auguste fait le serment de créer « le meilleur chocolat de toute la contrée », aux arômes et épices subtils…
Comment, en une dizaine d’années, leur modeste entreprise artisanale deviendra-t-elle la florissante enseigne A la Belle Marquise, qui jusqu’à Paris et à l’étranger, fera le bonheur des gourmands et des célébrités ?

L’enfant de Néandertal

1 juil

L’enfant de Néandertal

Thierry Béthune

aux éditions Albin Michel, 288 pages

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 Dans une calanque près de Marseille, une adolescente découvre une grotte où gisent les corps miraculeusement préservés d’un groupe de néandertaliens dont celui d’une femme enceinte. Une jeune paléontologue et un brillant généticien participent au chantier de fouilles.

Vingt ans plus tard, un jeune homme Abel Inuk est traqué par un groupe d’hommes sans scrupule. Abel est le fils de la jeune paléontologue. Pour quelles raisons Abel doit-il fuir ?

Présentation éditeur

Il y a des milliers d’années, les derniers hommes de Néandertal s’éteignaient. Aujourd’hui, nous ne vivons plus qu’entre homo sapiens. À moins que la science ne soit parvenue à réveiller un enfant d’un sommeil de vingt-huit mille huit cent ans…

Dans une atmosphère à la Jurassic Park, un roman puissant et troublant qui explore le mystère des nos origines, la part d’ombre de l’espèce humaine.

Légendes corréziennes

17 juin

Légendes corréziennes

André Léo, nom de plume de Victoire-Léodile Béra

Aux éditions des Régionalismes

legendes correziennes

 

Publiées en 1870, ces Légendes corréziennes méritent amplement d’être redécouvertes tout autant que son auteur : Victoire-Léodile Béra, qui écrivit sous le pseudonyme d’André Léo. Ces trois légendes, véritables et jubilatoires contes moraux, — d’une écriture à la fois simple et très travaillée — mettent en scène le petit peuple corrézien de la vallée de la Vézère et les humbles génies de la nature qui lui viennent généralement en aide: « C’est une chose à remarquer que les petits gens de l’air et des eaux, les fées, le drach, les lutins, enfin, ceux d’une autre espèce que nous, lorsqu’ils s’occupent de nos affaires, prennent toujours le parti des pauvres et des malheureux contre les puissants et les riches; et qu’ils remettent les choses dans le bon droit, donnant fortune au misérable, honneur et gloire à l’homme de rien; faisant reines les bergères; ne jouant de tours qu’aux mé- chants; fournissant enfin sa revanche au pauvre peuple, et cela bien longtemps avant la Révolution française… » Il ne faut pas oublier cependant qu’André Léo, Poitevine née à Lusignan (1824-1900), petite-fille de révolutionnaire de 1789, mariée au rédacteur de la Revue sociale, trop progressiste pour le régime de Napoléon III doit fuir la France en 1863 et s’installer en Suisse. Rentrée en 1870, elle prend fait et cause pour la Commune de Paris et doit de nouveau s’exiler en Suisse jusqu’en 1880. Outre de nombreux romans, nouvelles et essais, on lui doit de nombreux articles engagés sur la condition féminine et la politique.

Le secret de la rouelle

17 juin

Le secret de la rouelle, tome 1 « L’œil mauvais »

Marie-France Houdart, dessins de Diane de Bournazel

Aux éditions Maïade, 211 pages

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J’ai rencontré cette auteure lors de la Foire du Livre de Brive en 2011. Auteure locale et éditrice de la Maïade.

2 enfants Anna et Léo, découvrent dans un ruisseau un petit objet, une rouelle. «La rouelle en poche, Anna, Léo et leur fantastique petit chien blanc vont vous entraîner, à la recherche du Secret, dans un voyage toujours plus hallucinant.»

Une carte, un dictionnaire occitan, des jeux, des recettes, des chants et des illustrations font de ce roman un voyage dans le temps très tentant! Pour lecteur à partir de 10 ans et pour l’adulte souhaitant retrouver pour un temps son âme d’enfant!

Quatrième de couverture

« Et tant que vous n’aurez pas trouvé le Secret, tant que vous n’aurez pas réussi à lever la malédiction, jamais vous ne pourrez retourner dans votre temps ! » 
S’ils avaient pu penser que la découverte d’un petit objet rond dans un ruisseau les entraînerait dans des aventures d’étape en étape plus incroyables…
“Ils“ ? Une fillette, Anna, habitant quelque part en Limousin. Et lui, Léo, son cousin de Paris. Tout les oppose. Et voilà que cette petite chose, cette étrange rouelle va bouleverser leur vie.
Sorcière, Meneur de loups, Chasse volante, Dame blanche, sans oublier le fabuleux petit Chien blanc qui les guide, vont leur faire remonter les siècles à la découverte de la vie inimaginable menée par leurs ancêtres, sous le regard de cet Œil mauvais qui les harcèle sans relâche. Parviendront-ils à trouver le Secret de la rouelle et à délivrer le pays de la malédiction qui l’oppresse ?

Au-delà de cette invraisemblable aventure, Marie-France Houdart nous entraîne dans une fantastique mais véridique fresque d’histoire, l’histoire d’un village perdu du pays Limousin, où la survie était si difficile que partir semblait souvent nécessité. Sera-t-il sauvé par ces deux enfants?

Marie-France Houdart
est ethnologue. Elle a vécu en Algérie, en Lorraine, au Pérou, avant de s’installer en Corrèze.
Elle a écrit et édité de nombreux ouvrages qui parlent de la vie, des coutumes et de l’histoire de tous ces pays :
Pays et paysans du Limousin
Comprendre le pays limousin
Des Andes au Limousin
Arbres de mai…
Aujourd’hui, elle a choisi de raconter, à sa façon, aux jeunes et à ceux qui le sont toujours, l’histoire de ce pays où elle a choisi de vivre.

Le secret de la rouelle dans Jeunesse sr1%2007

Diane de Bournazel
est peintre, illustratrice (Gallimard, L’école des loisirs, Al Manar…),
créatrice de livres d’artiste.
Elle peint, colle, plie, découpe et raconte, de manière rare, notre éternelle histoire où rêve et réalité se fondent. La lune, une fleur, un arbre, deux enfants sur un chemin, un pont, un ruisseau, une petite roue qui tourne, et tout s’envole.

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HHhH roman

15 juin

HHhH

Laurent Binet

Aux éditions Grasset, 448 pages

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«HHhH» maintenant je sais exactement où sont placées les majuscules de cet acronyme de «Himmler Hirn heisst Heydrich» le cerveau d’Himmler s’appelle Heydrich!
Reinhard(t) Heydrich, la bête blonde, le nazi responsable de la solution finale, les chambres à gaz. Ce récit est une enquête minutieuse, un long travail d’archivage de l’ascension jusqu’à la chute de ce démon… Une lecture intense!

Présentation éditeur

Deux parachutistes tchécoslovaques envoyés par Londres sont chargés d’assassiner Reinhard Heydrich, chef de la Gestapo, chef des services secrets nazis, planificateur de la solution finale, protecteur de Bohème-Moravie, surnommé « le bourreau », « la bête blonde », « l’homme le plus dangereux du IIIe Reich ». Après des mois de préparation, il est finalement abattu dans sa Mercedes. Il s’ensuit une folle traque qui se termine dans une église du centre de Prague. HHhH est un acronyme inventé par les SS qui signifie en allemand : « le cerveau d’Himmler s’appelle Heydrich » (Himmlers Hirn heisst Heydrich). L’essentiel de l’histoire se situe entre 1938 et 1942. Le récit est structuré comme un entonnoir : des chapitres courts relatent différents épisodes en divers lieux et à diverses époques, qui tous convergent vers Prague où s’est déroulé l’attentat. Tous les personnages de ce livre ont réellement existé ou existent encore. L’auteur a rapporté les faits le plus fidèlement possible mais a dû résister à la tentation de romancer. Comment raconter l’Histoire ? Cette question conduit parfois l’auteur à se mettre en scène pour rendre compte de ses conditions d’écriture, de ses recherches, de ses hésitations. La vérité historique se révèle à la fois une obession névrotique et une quête sans fin.

Woorara

30 mai

Woorara

Sébastien Vidal

aux éditions Lucien Souny, collection plumes noires, 320 pages

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Un excellent moment de lecture! Je me suis laissée embarquer dans cette histoire avec plaisir, rythmée par quelques airs de musique  (je devrais plutôt dire Nous, il est assez rare que mon mari et moi nous nous rejoignions sur une lecture). Les mots sont bien choisis. L’intrigue est menée avec brio, pas de temps mort, des descriptions foisonnantes. Le lecteur apprend beaucoup sur le métier du gendarme enquêteur. Les personnages sont crédibles et attachants. La nature sauvage du plateau de Millevaches est bien représentée, c’est toute ma Corrèze natale qui vibre sous les mots de cet auteur. Merci à vous Monsieur Sébastien Vidal d’être sorti du sentier battu des polars pour nous offrir un vrai roman policier. La vengeance est un plat qui se mange froid, tres froid et c’est un vrai régal.

Si j’osais, je terminerais par un Wep! à la manière de Walt (Walt Longmir).

Présentation éditeur

Un homme criblé de trois balles est découvert dans un hameau isolé, sur le plateau de Millevaches. Tout porte à croire que le travail est l’œuvre d’un professionnel. Pilotée par l’intraitable juge Laîné et le colonel Tognotti, l’enquête est confiée à un groupe de gendarmes. Parmi eux, l’adjudant Walter Brewski, une forte tête spécialiste de l’intervention. L’équipe n’a que très peu de choses à se mettre sous la dent. La victime semble tombée du ciel ; le tueur n’a laissé aucune trace. Pas de mobile apparent ni d’arme du crime. Seule la course-poursuite engagée avec une mystérieuse berline la nuit du meurtre donne un peu d’espoir aux limiers de la gendarmerie, le nez collé à la piste poussiéreuse d’un assassin insaisissable et invisible. Sous une chaleur caniculaire, un deuxième cadavre apparaît, présentant le même modus operandi… Parce que le présent se noue ici dans les méandres d’un passé, où couvent encore les braises de la haine et de la vengeance, l’affaire entre dans un tourbillon survolté et diabolique.

 

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