Archive par auteur

Le restaurant de l’amour retrouvé

20 mar

Le restaurant de l’amour retrouvé de Ito Ogawa

Traduit par Myriam Dartois-Ako
aux éditions Philippe Picquier,
254 pages

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Présentation de l’éditeur
Une jeune femme de vingt-cinq ans perd la voix à la suite d’un chagrin d’amour, revient malgré elle chez sa mère, figure fantasque vivant avec un cochon apprivoisé, et découvre ses dons insoupçonnés dans l’art de rendre les gens heureux en cuisinant pour eux des plats médités et préparés comme une prière. Rinco cueille des grenades juchée sur un arbre, visite un champ de navets enfouis sous la neige, et invente pour ses convives des plats uniques qui se préparent et se dégustent dans la lenteur en réveillant leurs émotions enfouies.
Un livre lumineux sur le partage et le don, à savourer comme la cuisine de la jeune Rinco, dont l’épice secrète est l’amour.
Sortie en septembre 2013

Mon avis

Cette lecture a été pour moi un vrai régal. La finesse du texte, des phrases courtes, une narratrice touchante par sa verve qui n’a d’égale que son imagination culinaire.
Rinco ouvre un restaurant peu ordinaire… Elle cuisine pour son ou ses hôtes, une seule table, des mets qui leurs ressemblent. Elle reçoit ses convives pour un entretien préalable et à partir de leur conversation, elle va établir son menu.
Sa mère et sa truie Hermès, le souvenir de sa grand-mère, son ex qui a vidé l’appartement avant de disparaître, son enfance dans ce village isolé, tous ces ingrédients composent son imaginaire culinaire.

Extrait
De la paume des mes mains fraîchement lavées, j’ai délicatement effleuré les aliments. Puis, comme on berce une vie nouvelle à peine éclose, un par un, je les ai pris entre mes mains, les ai portés jusqu’à mon visage et, les yeux clos, j’ai parlé avec eux pendant quelques secondes.
ce n’était pas quelque chose que l’on m’avait appris et je ne savait d’ailleurs pas exactement quand j’avais commencé à le faire, mais avant de cuisiner, je suivais toujours le même rituel. J’approchais mon visage, mon nez, des aliments, j’écoutais leur « voix ». Je les humais, les soupesais, leur demandais comment ils voulaient être cuisinés.

Le sang des bistanclaques

20 mar

Le sang des bistanclaques d’Odile Bouhier
aux éditions Presse de la Cité Terre de France

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Quatrième de couverture

A Lyon, chez les soyeux, une série de crimes allume le feu entre la police traditionnelle et la toute nouvelle police scientifique. Pour tout savoir sur les bistanclaques : onomatopée figurant le bruit des métiers à tisser des canuts !

Lyon, mai 1920. Une enquête est ouverte à la suite de la découverte du cadavre putréfié d’une vieille femme. Pour ne pas ternir la réputation de sa ville, rivale de Paris et ses Brigades du Tigre, le procureur confie l’affaire au tout nouveau laboratoire de la police scientifique de Lyon, le premier au monde, dirigé par deux experts : l’éminent professeur Hugo Salacan, et le commissaire Victor Kolvair, rescapé des tranchées. L’autopsie du corps révèle d’étranges sévices… Cette enquête criminelle dévoile deux visions de la police et de la science, dans une France en pleine mutation…Le Sang des bistanclaques est une formidable reconstitution du monde des soyeux et celui de la police, une plongée dans la société lyonnaise des Années folles. C’est aussi le parcours d’une folie individuelle, le portrait d’un enfant de la Croix-Rousse devenu tueur en série.

Scénariste formée à la Femis-Ensmis (Ecole nationale supérieure des métiers de l’image et du son), Odile Bouhier a déjà écrit, aux Presses de la Cité, Le Sang des bistanclaques (2011), De mal à personne (2012). La nuit, in extremis est son troisième roman.

Mon avis:

le mouvement du métier à tisser est constitué de 3 phases qui s’enchainent, au son elles font Bis-Tan-Clac.

Le sang des bistanclaques est un roman policier plutôt bien ficelé, bien que l’enquête mette du temps à trouver sa place. Nous faisons la connaissance de nombreux personnages qui vont servir la suite.

On y découvre les premiers pas de la toute nouvelle police scientifique avec le binôme Kolvair et Salacan. Apparait aussi une jeune psycho pathologiste Bianca qui étudie la démarche des meurtriers, la toute première profileuse.

Odile Bouhier nous conduit dans la cité lyonnaise, la bourgeoisie et l’univers des soyeux après la première guerre et ses blessures.

C’est un polar « de terroir » intéressant pour qui apprécie le genre.

J’ai passé un bon moment.

Le Peigne de Cléopâtre

20 mar

Le peigne de Cléopâtre

Aux éditions Gaïa.
Roman traduit du suédois par Esther Sermage et Ophélie Alegre, 318 pages

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Quatrième de couverture
Mari, Anna et Fredrik, trois amis de longue date, ont monté une société au doux nom du Peigne de Cléopâtre. Leur créneau : résoudre les problèmes des gens. Chacun apporte ses compétences, qui en jardinage, qui en déco d’intérieur ou en comptabilité… et la PME se développe avec succès.
Chacun patauge quelque peu dans sa propre existence, en quête d’identité ou d’âme soeur, et trouve un réconfort non négligeable dans l’idée de venir en aide à autrui.
Jusqu’au jour où une vieille dame se présente avec une étrange requête : elle souhaite que Le peigne de Cléopâtre élimine son mari.
Difficile de résister à un filon qui promet d’être lucratif, et les candidats se bousculent bientôt au portillon.

L’auteure
Maria Ernestamest suédoise, elle vit à Stockholm. Éclectique, elle a multiplié les expériences artistiques: chanteuse, danseuse, mannequin, comédienne, journaliste et auteur. L’écriture s’est imposée naturellement comme son moyen d’expression privilégié.
Le Peigne de Cléopâtre est son troisième roman traduit en français, après Toujours avec toi (2010) et Les oreilles de Buster (2011), prix Page des Libraires et Prix des lecteurs de l’Armitière.

Mon avis
De la belle ouvrage Madame!
C’est une belle histoire d’amitié avec suffisamment d’intrigue pour captiver le lecteur.
il faut dire que cette histoire est peu banale.
Trois amis créent leur société de service en tout genre, mais respectable, jusque là rien de particulier, juste un concept innovant. Des petits travaux de routine sont exécutés par les trois compères, Mari, Anna et Fredrik.
Tout est dans leurs cordes, jusqu’au jour où… Une vieille dame débarque dans le café qui abrite leur QG, elle a une demande étrange. Anna la connaît bien cette vieille dame, Elsa, qui est harcelée et molestée par son mari, Anna voit tout de la fenêtre de son appartement. La joyeuse bande d’amis hésite, le meurtre, requête de cette adorable mamie n’est pas au menu des services, ni de leurs compétences. Elsa leur propose une somme rondelette pour ce travail, une belle enveloppe qui arrangerait bien les affaires de chacun. Mais ils ont une conscience professionnelle et ils hésitent… Pourtant ce serait si facile, le bonhomme est âgé, malade du cœur, alcoolique et méchant…
Finalement, lequel des trois a accepté l’offre? Le doute s’insinue, personne n’a eu une vie banale, alors tout est possible.
Avec ce roman, on ne sombre pas dans la monotonie. Une intrigue, plusieurs petits secrets et un soupçon d’humour sont les ingrédients de la recette.
La lecture est facile, les personnages émouvants et tellement sincères, afin presque.
J’ai passé un très bon moment et je recommande vivement cet ouvrage

Le réseau Corneille

20 mar

Le Réseau Corneille

Ken Follett 

Éditions Le Livre de Poche, 600 pages. Éditions Robert Laffont 2002

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Quatrième de couverture: 1944. Betty à vingt-neuf ans, elle est officier de l’armée anglaise, l’une des meilleures expertes en matière de sabotage. A l’approche du débarquement allié, elle a pour mission d’anéantir le système de communication allemand en France.

Après une première tentative catastrophique et coûteuse en vies humaines, Betty va jouer le tout pour le tout en recrutant une brigade unique en son genre: le Réseau Corneille, une équipe de choc. Six femmes à la personnalité hors du commun: l’aristocrate, la tau larde, l’ingénue, la travestie… Chacune va apporter sa touche personnelle au grand sabotage.

Note de l’auteur: Au cours de la Seconde Guerre mondiale, les services britanniques envoyèrent en France cinquante femmes agents secrets. Trente-six d’entre elles survécurent. Les quatorze autres firent le sacrifice de leur vie.
C’est à elles toutes que ce livre est dédié.

Les premiers mots: Le premier jour – Dimanche 28 mai 1944
Une minute avant l’explosion, le calme régnait sur la place de Sainte-Cécile. Dans la douceur du soir, une couche d’air immobile s’étendait sur la ville comme une couverture. La cloche de l’église tintait paresseusement pour appeler, sans grand enthousiasme, les fidèles à vêpres. Mais Elizabeth Clairet l’entendait comme un compte à rebours…

Mon avis: très bien ficelé, encore une fois. J’ai beaucoup aimé « Les Piliers de la Terre » et là, un autre contexte, la France sous l’Occupation. J’ai trouvé un bon rythme dans cette lecture, un sabotage décrit jour après jour jusqu’au point final Le Débarquement. Deux protagonistes, une femme Betty (Elizabeth Clairet, britannique) et un homme Dieter (le militaire nazi) s’affrontent, se trouvent, se reconnaissent en ennemis jurés. La gentille et le méchant (très manichéen) chapitre après chapitre, c’est une chasse à l’homme (à la femme) qui m’a tenue en haleine avec force et parfois violence jusqu’au « D Day

Et mon cœur transparent

20 mar

Et mon cœur transparent de Véronique Ovaldé
Édition Poche: J’ai lu 220 pages. Éditions de l’Olivier 2008

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Quatrième de couverture:
Sait-on jamais avec qui l’on vit? Lorsque Lancelot apprend la mort de sa femme, qu’il aimait à la folie, son univers s’écroule. Et il va. Vivre un « Très Grand Choc Supplémentaire » en découvrant qu’Irina n’était que mystères.
Malgré la violence de son chagrin, Lancelot décide d’enquêter sur celle dont il ignorait tout, qui posait des bombes, qui était orphelines un père bien vivant, celle qui est morte dans la voiture d’un inconnu…

Premiers mots: la femme de Lancelot est morte cette nuit. Le jour de leur rencontre, quand il lui avait annoncé, Je m’appelle Lancelot, il avait pris un air désolé, un air conquis qui l’avait conquise. Elle avait répondu, Eh bien, qu’à cela ne tienne, je t’appellerai Paul.

Mon avis: je choisis un livre après avoir lu sa quatrième et la première page. Je fondais beaucoup d’espoir dans celui-ci et… je ne suis pas déçue!
Ce roman n’a rien de triste, c’est un hymne à l’amour que porte Lancelot/Paul à sa femme envoûtante, imprévisible et énigmatique. Il ne connaît rien d’elle, au fil des pages il remonte le cours de sa vie à ses cotés. Seul point d’ancrage dans sa réalité, Lancelot remarque la disparition d’un meuble, d’un objet, un simple constat sans questionnement.
Ce roman est plein de poésie.

 

Le Lys de Brooklyn

20 mar

Le Lys de Brooklyn de Betty SMITH aux éditions Belfond collection « Vintage » Littérature Étrangère Traduit par Maurice BEERBLOCK, 720 pages
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Présentation de l’éditeur
Un classique de la littérature américaine, roman d’apprentissage sur les jeunes années de Francie Nolan, fillette sensible, assoiffée de culture et de livres, dans le quartier misérable de Williamsburg au début du XXe siècle.
Quatrième de couverture
« Mon Dieu, faites que je sois quelque chose, à chaque instant de chacune des heures de ma vie. Faites que je sois gaie ; faites que je sois triste ; que j’aie froid, ou chaud ; que j’aie faim… ou trop à manger ; que je sois en haillons, ou mise avec élégance ; que je sois sincère ou perfide ; loyale ou menteuse ; digne d’estime ou pécheresse. Mais faites que je sois quelque chose, à chaque instant ! Et, quand je dors, faites que je ne cesse de rêver, afin que le moindre petit morceau de mon existence ne soit perdu ! »

Succès phénoménal jamais démenti depuis sa parution en 1943, un mythe de la littérature américaine, adapté au cinéma par Elia Kazan. Un superbe roman d’apprentissage sur les jeunes années de Francie Nolan, fillette sensible, assoiffée de culture et de livres, dans le quartier misérable de Brooklyn au début du xxe siècle. Un coup de coeur d’une fraîcheur et d’une imagination extraordinaires, un livre-culte publié en France en 1946 et inexplicablement jamais réédité depuis, une redécouverte indispensable.

Mon avis
Roman paisible qui dévoile l’existence souvent difficile de cette premier génération d’immigrés. La vie de Francie,petite fille est rude mais la jeune femme naissante a un bel avenir devant elle.
C’est une agréable lecture malgré quelques longueurs…

L’ Amérique dans tous ses États : état de New-York

 

 

 

 

 

 

 

Little Bird

20 mar

Little Bird de Craig Johnson
Traduit par Sophie Aslanides, aux éditions Gallmeister, 400 pages

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Quatrième de couverture

PRIX DU ROMAN NOIR NOUVEL OBS/BIBLIOBS
Après vingt-quatre années passées au bureau du shérif du comté d’Absaroka, dans le Wyoming, Walt Longmire aspire à finir sa carrière en paix. Ses espoirs s’envolent quand on découvre le corps de Cody Pritchard près de la réserve cheyenne. Deux années auparavant, Cody avait été un des quatre adolescents condamnés avec sursis pour le viol d’une jeune indienne, Melissa Little Bird, un jugement qui avait avivé les tensions entre les deux communautés. Aujourd’hui, il semble que quelqu’un cherche à se venger.
Alors que se prépare un blizzard d’une rare violence, Walt devra parcourir les vastes espaces du Wyoming sur la piste d’un assassin déterminé à parvenir à ses fins.

Avec Little Bird, premier volet des aventures de Walt Longmire, Craig Johnson nous offre un éventail de personnages dotés d’assez de sens du tragique et d’humour pour remplir les grandes étendues glacées des Hautes Plaines.

Little Bird, premier roman de la série Walt Longmire, a été couronné par le prix du roman noir Nouvel Obs/Bibliobs et sélectionné par LIRE parmi les meilleurs polars de l’année. La série télé Longmire rencontre un vif succès aux États-Unis depuis juin 2012 et en France depuis novembre 2013.

L’auteur

CRAIG JOHNSON a exercé des métiers aussi divers qu’officier de police, professeur d’université, cow-boy, charpentier et pêcheur professionnel. Il est l’auteur de la série Walt Longmire, qui compte cinq titres à ce jour, et possède un ranch sur les contre- forts des Bighorn Mountains, dans le Wyoming.

Mon avis

J’ai apprécié l’écriture, fine et précise de Craig Johnson. Il décrit ses personnages avec beaucoup d’affection, ce qui fait de Walt Longmire un être tres attachant. Ce n’est pas qu’un polar, c’est un voyage ! Ouaip !!!

L’ Amérique dans tous ses États: état du Wyoming

Dernier rapport sur les miracles à Little No Horse

20 mar

DERNIER RAPPORT SUR LES MIRACLES À LITTLE NO HORSE de Louise Erdrich traduit de l’américain par Isabelle Reinharez aux éditions Albin Michel collection « Terre d’Amérique », 544 pages.

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Quatrième de couverture

Finaliste du National Book Award, classé parmi les meilleurs livres par le New York Times, ce roman lyrique et baroque a valu à Louise Erdrich d’être comparée par la presse américaine à Faulkner et à Garcia Marquez. Dernier rapport sur les miracles à Little No Horse nous entraîne dans l’univers à la fois familier et étrange d’une réserve indienne du Dakota du Nord. C’est là que le père Damien, un prêtre quasi centenaire, a passé toute sa vie. Il y a été témoin de nombreux événements ordinaires et extraordinaires qu’il a fidèlement rapporté aux papes successifs sans que cela suscite la moindre réaction. Et lorsque enfin le Vatican lui envoie un émissaire, il hésite à révéler la vérité tant celle-ci la menace dans sa propre identité…
S’il est ici question de secrets et de rédemption, c’est avant tout d’amour qu’il s’agit : amours humaines, amours divines, que l’écriture de Louise Erdrich transcende avec émotion et sensualité.

« Haut en couleur, le roman joue sur des images fortes, sans reculer devant l’outrance, traduisant de façon presque visuelle les craintes, les fantasmes ou les passions qui nous habitent. »
Christine Jordis, Le Monde.

« Parcouru par un souffle exalté, ce roman impose Louise Erdrich comme une romancière accomplie, de la trempe de Toni Morrison. »
Laurent Sagalovitch, Libération

Mon avis

Un très bon moment de lecture, une histoire particulière…

L’ Amérique dans tous ses États : état du Dakota du Nord

le dernier gardien d’Ellis Island

20 mar

LE DERNIER GARDIEN D’ELLIS ISLAND
Gaëlle Josse
Edité par Les Editions Noir Sur Blanc. Lausanne (Suisse) , 2014

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Quatrième de couverture
New York, 3 novembre 1954. Dans quelques jours, le centre d’immigration d’Ellis Island va fermer. John Mitchell, son directeur, reste seul dans ce lieu déserté, remonte le cours de sa vie en écrivant dans un journal les souvenirs qui le hantent : Liz, l’épouse aimée, et Nella, l’immigrante sarde porteuse d’un très étrange passé. Un moment de vérité où il fait l’expérience de ses défaillances et se sent coupable à la suite d’évènements tragiques. Même s’il sait que l’homme n’est pas maître de son destin, il tente d’en saisir le sens jusqu’au vertige.

À travers ce récit résonne une histoire d’exil, de transgression, de passion amoureuse, et de complexité d’un homme face à ses choix les plus terribles.

Extrait
Même si depuis longtemps, pour le personnel d’Ellis, ces steamers ne présentent qu’une charge de travail, une quantité d’individus à faire circuler au plus vite entre les arcanes des procédures, je n’ai pu m’empêcher, chaque fois, d’être saisi à la vue de ces arrivants, saisi par ces grappes humaines qui saluent leur Terre promise massées sur les ponts, et par la silencieuse majesté du bâtiment qui vient de traverser les mers; et d’être ému à la pensée que tous les destins inconnus qu’il abrite.
Après le débarquement rapide de la première classe, puis de la deuxième, au port de New-York, les passagers de l’entrepont, la troisième classe, sont transbordés sur une barge et conduits jusqu’ici pour cette épreuve de passage qu’ils appréhendent tous.

Mon avis
Le dernier occupant d’Ellis Island se rappelle toutes ces années passées en ce lieu, les bons et les mauvais souvenirs, les futurs migrants et les refusés, candidats au retour, ceux sur qui la « porte d’or » va se refermer.
Un très bon moment de lecture !

L’ Amérique dans tous ses États : Là où tout a commencé !

Miss Alabama et ses petits secrets

20 mar

Fannie FLAGG
Miss Alabama et ses petits secrets
Traducteur : Jean-Luc PININGRE
Editions Le Cherche Midi. Collection Ailleurs
Emprunté

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Après l’immense succès du livre et du film Beignets de tomates vertes, le nouveau roman de Fannie Flagg.

 

Birmingham, États-Unis. Ex-Miss Alabama, Maggie Fortenberry a pris une grande décision : elle va mettre fin à ses jours. Elle n’est ni malade ni déprimée, son travail dans une petite agence immobilière est plutôt agréable, mais elle a trouvé malgré tout seize bonnes raisons d’en finir, la principale étant peut-être que, à 60 ans, elle pense avoir connu le meilleur de la vie.
Maggie a donc arrêté la date de sa mort et se consacre désormais en toute discrétion à en régler les détails.
Or, peu de temps avant de passer à l’acte, Maggie est invitée par une collègue, Brenda, à un spectacle de derviches tourneurs. La représentation étant dans moins d’une semaine, elle décide, pour faire plaisir à Brenda, de retarder l’ultime échéance.
Elle est alors loin de se douter combien les jours à venir vont être riches en secrets dévoilés et en événements imprévus, lesquels vont lui montrer que l’existence a encore beaucoup plus à lui offrir qu’elle ne le croyait.

 

Fannie Flagg nous donne un roman au charme fou, peuplé de personnages plus attachants les uns que les autres – Brenda, ses problèmes de poids et ses ambitions politiques, Ethel, la patronne de l’agence immobilière qui, à 88 ans, ne veut pas passer la main, etc. Le sort de cette petite communauté de femmes, et celui de Maggie en particulier, est le prétexte à une lecture qui vous fera passer du rire aux larmes.
L’auteur
Fannie FLAGG
Fannie Flagg est auteur, scénariste et actrice. Née en Alabama (où elle situe ce roman), elle a notamment écrit le célèbre Beignets de tomates vertes, qu’elle a ensuite adapté dans une version cinématographique où elle joua un rôle comme dans d’autres films ou séries télévisées mythiques tels que Grease ou Wonder Woman. À la manière d’une Katherine Pancol en France, ses intrigues tournent autour de l’amitié, la vie, la mort et, bien sûr, l’amour, avec des portraits de femmes particulièrement attachantes.
Mon avis
Je n’ai pas saisi la subtilité de ce récit… A relire dans une autre vie !

L’ Amérique dans tous ses États : état d’ Alabama

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