Archive par auteur

Pull raglan top-down adulte

18 jan

Pull raglan top-down, manches 3/4

Taille 40-42

 

image

Fourniture

1200 mètres de laine compatible aiguilles n°5, échantillon 10 x 10 = 18 m x 26 rgs
Aiguille circulaires n° 5
5 anneaux marqueurs
2 arrêtes mailles.

Encolure
Monter 68 mailles avec l’aiguille circulaire n°5. Tricoter en rond en côtes 2 /2 en commençant par placer un anneau marqueur pour le milieu dos, tricoter 5 cm.

Dos – devant
Continuer en jersey, sur le premier rang répartir les anneaux marqueurs.
tricoter 11 mailles placer le deuxième anneau marqueur (raglan dos). Tricoter 12 mailles (manche), placer un troisième marqueur, (raglan devant). Tricoter 22 mailles (devant), placer un quatrième anneau (raglan devant). Tricoter 12 mailles (deuxième manche), placer un cinquième anneau (raglan dos). Tricoter 11 mailles (demi dos).
Augmenter 1 maille de chaque côté des anneaux, à deux mailles des anneaux marqueurs raglan, soit 8 augmentations tous les 4 rgs Répéter ces augmentations 19 fois, soit 160 augmentations au total.
A 25 cm on a 228 mailles sur l’aiguille circulaire réparties entre les anneaux marqueurs de la façon suivante:
Demi-dos 31 mailles – Manche 52 mailles – Devant 62 mailles – Manche 52 mailles – Demi-dos 31 mailles.
Sur un arrête maille, mettre en attente les 52 mailles des manches. Continuer à tricoter les devant/dos en rajoutant 8 augmentations (dessous de manche), mettre un anneau marqueur après les quatre premières mailles montées (repères côtés du pull).
Tricoter en jersey ces140 mailles sur 33 cm puis terminer en faisant 5 cm de côtes 2/2. Rabattre.

Manches
Reprendre les 52 mailles sur l’aiguille circulaire et remonter les 8 mailles du dessous de manches, mettre un anneau marqueur (milieu de manche) après la quatrième maille et un repère sur la quatrième maille (repère de mesure de la longueur de manche). On obtient un total de 60 mailles.
Tricoter en jersey en diminuant de chaque côté de l’anneau, tous les 6 rangs 8 fois 1 maille, 16 diminutions. Il reste 36 mailles sur l’aiguille. Tricoter 5 cm de côtes 2/2 et rabattre.
Tricoter la deuxième manche.

 

 

Un agent nommé Parviz

18 jan

Un agent nommé Parviz
Naïri Nahapétian, aux éditions De L’Aube, collection Noire, 192 pages.

image

Présentation éditeur…
Parviz est un être mystérieux. Les Iraniens le disent mort ; lui se plaît à raconter les circonstances dans lesquelles des hommes aux ordres de Khomeyni l’ont assassiné. Il travaillait alors pour la CIA, mais vend désormais son savoir-faire aux services secrets français. C’est ainsi que Kiana se retrouve à écouter sa confession dans un pavillon impersonnel de banlieue parisienne : il semblerait que son mari, Nasser, un scientifique iranien, ait des choses à cacher. Peu après, Florence Nakash, jeune recrue de la DGSE, est chargée d’une nouvelle enquête : son ami Parviz, celui-là même que l’on disait mort en 1979, a disparu… Un roman subtil et efficace qui nous entraîne au coeur des secrets nucléaires iraniens et des manipulations des services secrets occidentaux pour ralentir l’avènement d’une «bombe islamique».

Naïri Nahapétian a déjà publié plusieurs ouvrages, dont deux polars aux éditions Liana Levi – Qui a tué l’ayatollah Kanuni ? et Dernier refrain à Ispahan -, traduits en plusieurs langues et repris en Points-Policier.

Naïri Nahapétian est née en 1970 dans une famille arménienne à Téhéran, ville qu’elle a quittée après la révolution islamique sans pouvoir y retourner durant quinze ans. Journaliste, elle a fait depuis de nombreux reportages en Iran.

Les premiers mots…
«Je suis mort le 2 novembre 1979, pendu dans ma cellule par des Gardiens de la révolution aux ordres de Khomeyni. Quelques jours auparavant, j’avais fait une courte apparition à la télévision officielle afin de confesser mes crimes : j’étais un agent de la CIA à la tête d’un complot visant à renverser la République islamique. Mes «complices» ont été exécutés peu après. Du moins, c’est ce que me répétaient mes bourreaux chaque fois qu’ils m’arrachaient un nom. Vous n’étiez pas née alors, mais ceux de ma génération se souviennent que les interrogatoires ont été longs, douloureux, et la nouvelle selon laquelle on m’avait crevé les yeux a fait le tour de Téhéran. Rumeur macabre, servant tant à réjouir mes ennemis qu’à semer la terreur parmi les opposants…»

Mon avis…
En bon espion, Parviz nous entraîne dans les dédales politiques et religieux de l’aire Khomeyni. Kiana, notre Ariane dénoue le fil de cette pelote, machination trop bien organisée.
La femme se voile et doit préserver ses sentiments cachés.
Les agences de renseignement occidentales amies et ennemies, et les partisans de Khomeyni s’opposent. L’Iran ne doit en aucun cas accéder à l’arme nucléaire.
Le travail est long et minutieux, il faut introduire le vers dans le fruit et savoir attendre…
Pas de courses haletantes et d’espions hyperactifs, ce roman noue une intrigue dans la réflexion, sur fond musical et coutumes issues d’un autre monde en faisant de Kiana son égérie.

 

 

Profanes

18 jan

image

Profanes
JEANNE BENAMEUR, aux éditions Actes Sud, 270 pages

Présentation éditeur
Ancien chirurgien du coeur, il y a longtemps qu’Octave Lassalle ne sauve plus de vies. À quatre-vingt-dix ans, bien qu’il n’ait encore besoin de personne, Octave anticipe : il se compose une “équipe”. Comme autour d’une table d’opération – mais cette fois-ci, c’est sa propre peau qu’il sauve. Il organise le découpage de ses jours et de ses nuits en quatre temps, confiés à quatre “accompagnateurs” choisis avec soin. Chacun est porteur d’un élan de vie aussi fort que le sien, aussi fort retenu par des ombres et des blessures anciennes. Et chaque blessure est un écho.
Dans le geste ambitieux d’ouvrir le temps, cette improbable communauté tissée d’invisibles liens autour d’indicibles pertes acquiert, dans l’être ensemble, l’élan qu’il faut pour continuer. Et dans le frottement de sa vie à d’autres vies, l’ex-docteur Lassalle va trouver un chemin.
Jeanne Benameur bâtit un édifice à la vie à la mort, un roman qui affirme un engagement farouche. Dans un monde où la complexité perd du terrain au bénéfice du manichéisme, elle investit l’inépuisable et passionnant territoire du doute. Contre une galopante toute-puissance du dogme, Profanes fait le choix déterminé de la seule foi qui vaille : celle de l’homme en l’homme.

«Le profane étymologiquement est celui qui reste devant le temple, qui n’entre pas. C’est ainsi que je me sens. Et je ne peux pas échapper à la question. À quoi arrime-t-on sa vie pour avancer, jour après jour ?

La route que choisit Octave Lassalle, c’est les autres. Trop seul dans sa grande maison depuis tant d’années, il décide de s’entourer. Quand la famille fait défaut, quand la religion n’est pas de mise, il reste l’humanité. Et la seule carte du monde qui vaille, c’est celle, mouvante, des hommes et des femmes sur terre.

Le roman est tissé de ces vies qui se cherchent et se touchent, des vies trébuchantes, traversées d’élans et de doutes qui trouvent parfois, magnifiquement, la justesse.

C’est du frottement de ces vies imparfaites qu’Octave Lassalle cherche à être enseigné, retournant ainsi les Évangiles. C’est de ces points de contact improbables qu’il attend les seules épiphanies possibles. Des épiphanies profanes. Humbles.

Chacun des cinq personnages du roman a connu un moment dans son existence où la foi en quoi que ce soit de transcendant s’est brisée. Chacun des cinq va peu à peu reconstruire une route, sans dogme ni religion, pour retrouver la foi dans l’être humain, ici et maintenant.

J’ai écrit ce roman, comme Hélène, la femme peintre, en passant par les ombres de chacun pour qu’ils apparaissent peu à peu, dans la lumière.

Dans les temps troublés que nous traversons, où les dogmes s’affrontent, n’offrant de refuge que dans la séparation, j’ai voulu que Profanes soit le roman de ceux qui osent la seule liberté à laquelle je crois : celle, périlleuse, de la confiance. Cette confiance qui donne force pour vivre. Jusqu’au bout.»
Jeanne Benameur

Mon avis
Le lecteur est dans l’expectative. Il pénètre dans cette grande maison par la petite porte, chaque personnage cherche sa place, un balai savamment orchestré par ce vieux monsieur qu’est Octave Lassalle. Le passé et les émotions enfouies ressurgissent peu à peu.
Un très bon moment de lecture

À la recherche de la reine blanche

18 jan

 

À la recherche de la reine blanche
[Et Eventyr]
JONAS T. BENGTSSON, traduit du danois par Alexis Fouillet
aux éditions Denoël, collection Denoël et d’ailleurs, 528 pages

image

Présentation éditeur

À six ans, Peter ne va pas à l’école. Son père et lui déménagent sans cesse et vivent en marge de la société. Que fuient-ils, de qui se cachent-ils? Chaque soir, en guise de réponse, son père lui raconte les aventures d’un roi et d’un prince qui, comme eux, n’ont plus de maison et voyagent à travers le monde pour tuer une reine blanche.
Peter admire ce père un peu magique qui exerce tous les métiers, tantôt ébéniste, éclairagiste ou jardinier. Inconscient du danger, il l’accompagne comme un jeu, une vie sur mesure qui pourrait durer toujours…

Odyssée tragique et tendre, À la recherche de la reine blanche nous parle de survie, d’amour et de transmission.

Mon avis
Peter dessine, il remplit des cahiers entiers des instants de vie et d’intimité. Lui et son père n’ont pas de véritable maison, leurs seuls biens sont quelques sacs plastiques, leur maître mot la fuite. Lui et son père déménagent souvent, trop souvent.
Ses cahiers sont ses souvenirs et seules traces de son passé de bohème, alors que l’image du père s’efface peu à peu. Jeune adulte c’est par la peinture qu’il essaie de renouer avec ce passé devenu trop envahissant.
Une très belle histoire sur l’amour filiale, la transmission. Ce père si fragile a pour seule ambition de transmettre à son fils cette nécessiter de vivre libre, de devenir l’adulte qu’il souhaite être

Manteau adulte

18 jan

Manteau point de riz, avec capuche. à priori taille 40-42, 80 cm de haut

image

Échantillon 10 x 10= 11 m x 16 rgs, aiguilles n° 7, tricoté avec 2 brins de laine de pays (200 mètres pour 100 grammes, aig n°5, 18 m x 22 rgs pour échantillon de 10 cm)

Dos
Monter 66 mailles aiguilles 7. Tricoter 5 cm au point mousse. Continuer en jersey.
A 15 cm de hauteur totale, diminuer 1 maille de chaque côté à 2 mailles des bords, 7 fois tous les 8 rangs. Il reste 52 mailles.
Emmanchures: à 60 cm de hauteur totale, diminuer de chaque côté 1 x 3 mailles, 1 x 2 mailles, 2 x 1 mailles.
Puis tricoter au point de riz sur les 38 mailles restantes.
Encolure: rabattre les 10 mailles centrales pour l’encolure, pour les épaules tricoter 4 rangs sur les 14 mailles restantes de chaque côté puis rabattre.

Devant droit
Monter 42 mailles. Séparer le travail en tricotant au point de riz sur les 18 premières mailles avec 1 fil bleu et 1 fil beige. Veiller à tirer les brins sur l’arrière du travail les croisant au changement de couleur. Continuer comme pour le dos avec 2 fils bleus sur les 24 mailles restantes, 5 cm de point mousse et 7 diminutions sur le côté tous les 8 rangs… Il reste 35 mailles.
Boutonnières: à 38 cm de hauteur. Repartir 3 x 2 boutonnières de 2 mailles, à 4 mailles du bord séparées de 6 mailles. Répéter 2 x tous les 8 cm.
Emmanchure: identique au dos. Il reste 28 mailles.
Encolure:
Tout les 2 rangs, côté encolure mettre en attente sur une aiguille auxiliaire 1 x 6 mailles, 2 x 4 mailles, 1 x 2 mailles . 2 rangs plus haut rabattre les 12 mailles restantes (épaule).

Pied de col:
Reprendre les 42 mailles de l’encolure (devants: 2 x 16 mailles + dos: 10 mailles) tricoter 1 rang Jersey endroit sur l’envers du travail et repartir 20 augmentations, on obtient 62 mailles. Tricoter 3 rangs au point mousse et laisser les mailles en attente.

Capuche:
Tricoter la capuche en 2 parties.
Reprendre la moitié des mailles du bord droit jusqu’au milieu dos (31 mailles). Tricoter au point de riz sur 10 cm, puis pour l’arrondi rabattre côté dos 1 maille tous les 4 rangs 8 fois. A 30 cm de hauteur rabattre les 23 mailles restantes. Tricoter le deuxième côté, coudre les deux parties.
Manche droite:
Monter 30 mailles et tricoter au point mousse sur 5 cm.

Continuer en jersey en effectuant une augmentation à 2 mailles des bords tous les 8 rangs, 6 fois.
À 53 cm de hauteur effectuer les diminutions d’emmanchure de la façon suivante, de chaque côté tous les deux rangs:
1 fois 3 mailles, 1 fois 2 mailles et 2 fois 1 maille, puis 1 fois 1 mailles jusqu’à ce qu’il reste 8 mailles. Rabattre ces 8 mailles. Tricoter la manche gauche.

Poches
Monter 13 mailles, tricoter 10 cm de Jersey endroit et 8 rangs de point mousse, rabattre les mailles souplement. Tricoter la deuxième poche. Les poser sur les devant et les coudre à 18 cm de hauteur.

1984 George Orwell

18 jan

1984 de George Orwell

image

Présentation éditeur
«De tous les carrefours importants, le visage à la moustache noire vous fixait du regard. BIG BROTHER VOUS REGARDE, répétait la légende, tandis que le regard des yeux noirs pénétrait les yeux de Winston… Au loin, un hélicoptère glissa entre les toits, plana un moment, telle une mouche bleue, puis repartit comme une flèche, dans un vol courbe. C’était une patrouille qui venait mettre le nez aux fenêtres des gens. Mais les patrouilles n’avaient pas d’importance. Seule comptait la Police de la Pensée.»

Bon sang ne saurait mentir

18 jan

Bon sang ne saurait mentir » de Boris Akounine aux éditions 10/18 collection « Grands détectives » traduit du russe par Paul Lequesne, édition d’origine Presse de la Cité.

 

image
Quatrieme de couverture
En ce début de XXIe siècle, il ne fait pas bon être chef d’entreprise à Moscou. Les attentats se multiplient : six morts en l’espace de quelques mois ! La prochaine victime pourrait bien être Nicholas Fandorine, sujet anglais naturalisé russe, petit-fils du célèbre détective Eraste Fandorine, et accessoirement P-DG d’une société de conseil.
Nicholas, en butte à un horrible chantage, se débat contre des tueurs appointés par des milliardaires sans scrupules et doit délaisser la programmation d’un jeu vidéo qui occupait jusqu’alors le plus clair de son temps. Etrangement, le jeu, inspiré de la biographie de Danila Fondorine, ancien secrétaire de Catherine II et lointain aïeul de Nicholas, semble avoir acquis une existence propre. D’aventures en rebondissements, l’univers virtuel devient comme l’ombre de l’histoire de Nicholas, qui se voit entraîné dans une course-poursuite au coeur de la Russie éternelle.
Dans le premier tome de ce roman en deux parties, Boris Akounine, maître incontesté de l’intrigue policière sophistiquée, mêle avec brio deux histoires distinctes : l’une située dans la Russie contemporaine, gangrenée par la corruption, l’autre au XVIIIe siècle, sur fond de complots de cour. Les deux époques présentant, au bout du compte, bien des similitudes…

L’auteur
Pour toute biographie, on peut lire en quatrième de couverture de chaque roman  » Boris Akounine est un pseudonyme « . Cependant on sait que derrière ce nom se cache Grigori Chalvovitch Tchkhartichivili.
Grigori Chalvovitch Tchkhartichivili est né le 20 mai 1956 en Géorgie (alors république soviétique), d’un père géorgien et d’une mère russe. Passant toute son enfance et son adolescence à Moscou, il fait ses études supérieures au très renommé Institut des pays d’Asie et d’Afrique (département d’histoire et de philologie) de l’université de Moscou, d’où il sort diplômé en 1979. Parallèlement, il y étudie le japonais, qu’il perfectionne pendant un an à l’université de Tokai, au Japon.
De 1979 à 1975, il collabore à la revue Rousskij Iazyk ( » La langue russe « ).
A partir de 1986, il entre à la prestigieuse revue Inostannaïa Literatoura ( » Littérature étrangère « ), dont il est rédacteur en chef adjoint à partir de 1993. En octobre 2000, il quitte la revue pour se consacrer pleinement à l’écriture. Auteur de nombreuses traductions de l’anglais et du japonais (en particulier des oeuvres de Mishima et d’Inoué), il supervise, depuis 1996, la publication d’une anthologie en vingt volumes consacrée à la littérature japonaise.
En 1999, il publie un important essai intitulé L’Ecrivain et le suicide. C’est, selon l’auteur, pour se reposer de ce travail long et  » démoralisant  » qu’il décide d’écrire un roman policier visant à toucher un large public. C’est sous le pseudonyme de Boris Akounine qu’il publie Azazel en avril 1998. Azazel, qui relate les aventures du jeune Eraste Pétrovitch Fandorine en 1876 à Moscou au sein de la police secrète, s’impose d’emblée pour l’auteur comme le premier livre d’une série policière.
S’il a déjà écrit le premier livre d’une nouvelle série ayant pour héroïne une nonne à la fin du XIXè siècle, Pélagie, il a fait paraître également le premier roman d’un tout nouveau cycle, qui se situe à l’époque contemporaine et dont le héros n’est autre que le petit-fils d’Eraste Pétrovitch Fandorine.

 

 

Des mille et une façons de quitter la Moldavie

18 jan

DES ILLE ET UNE FAÇONS DE QUITTER LA MOLDAVIE
Vladimir Lortchenkov
Traduit du russe par Raphaëlle Pache
Mirobole Éditions, 256 pages

image

Présentation éditeur
Vassili réfléchit un peu, puis il décréta : – Nous allons faire voler mon tracteur. »

Drôle, grotesque, cruel. Partez à la rencontre du peuple le plus pauvre d’Europe.

Ceci est l’histoire d’un petit village moldave. À Larga, tous les habitants ne rêvent que d’une chose : rejoindre l’Italie et connaître enfin la prospérité. Quitte à vendre tous leurs biens pour payer des passeurs malhonnêtes, ou à s’improviser équipe moldave de curling afin de rejoindre les compétitions internationales.
Dans cette quête fantastique, vous croiserez un pope quitté par sa femme pour un marchand d’art athée, un mécanicien génial transformant son tracteur en avion ou en sous-marin, un président de la République rêvant d’ouvrir une pizzeria… Face à mille obstacles, ces personnages résolument optimistes et un peu fous ne renonceront pas. Parviendront-ils à atteindre leur Eldorado

Molosses

18 jan

Molosses
Craig Johnson
Traduit par Sophie Aslanides
Aux éditions Gallmeister, 336 pages

image

Dossier de presse
UNE ENQUÊTE DE WALT LONGMIRE
Alors que l’hiver s’installe dans le comté le moins peuplé de l’État le moins peuplé des États-Unis, Walt Longmire, son shérif, se voit confier une curieuse mission : celle de mettre la main sur le propriétaire d’un pouce abandonné à la décharge. L’enquête devient rapidement haute en couleur, car Walt se trouve face à deux molosses qui gardent le terrain, à son vieux propriétaire loufoque et à un promoteur immobilier multimillionnaire qui cherche à prendre possession des lieux pour étendre son vaste ensemble de ranchs luxueux. Sans parler d’un jeune couple fleurant bon la marijuana, de la vieille institutrice au charme incontesté, du perroquet dépressif et déplumé et de quelques cadavres qui bientôt viennent compliquer cette affaire.

On retrouve dans Molosses le style enlevé de Craig Johnson et l’humour désopilant de son shérif au service d’un nouveau polar parfaitement abouti.

 

Deep Winter

18 jan

Deep Winter
Samuel W. Gailey
Traduit par Laura Derajinski
Aux éditions Gallmeister, 320 pages

image
Dossier de presse
Danny ne sait pas quoi faire du cadavre qu’il vient de découvrir le soir même de son anniversaire. Ce corps, c’est celui de Mindy, sa seule amie dans la petite ville de Wyalusing, en Pennsylvanie. Depuis la tragédie survenue dans son enfance qui l’a laissé orphelin et simple d’esprit, tous les habitants de Wyalusing méprisent Danny, le craignent et l’évitent. Immédiatement, l’adjoint du shérif, un homme violent et corrompu, le désigne comme l’assassin, et tout le monde se plaît à le croire. Mais Danny n’est pas prêt à se soumettre. En quelques heures, l’équilibre précaire qui régnait jusqu’ici chavire.

En capturant vingt-quatre heures d’une des plus noires journées de l’Amérique des laissés-pour-compte, ce premier roman doté d’une puissance d’évocation à couper le souffle expose la violence qui gît sous l’eau qui dort.

À PROPOS DU LIVRE
Le livre a été finaliste du Silver Falchion Best First Novel – Literary Suspense award 2015.

1...1718192021

Unblog.fr | Créer un blog | Annuaire | Signaler un abus