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Pull « Ciel d’hiver à Bruxelles »

18 fév

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Laine Drops Air, taille M/L, 8 pelotes, aiguilles n°4 et 5.

Hauteur devant: 53 cm

 

Hauteur dos: 57 cm

Longueur manche: 62 cm

Devant et dos:

Monter 2 rectangles de 102 mailles, tricoter en côtes 2/2 aig 4, 4 cm pour le devant et 8 cm pour le dos, , et point mousse sur les 3 mailles du bord

Continuer avec les aig n°5 et le motif « losange en relief »

Encolure: diviser le travail en 3 parties et faire les diminutions d’ encolure.

Manches: monter 72 mailles. 9 cm après les côtes, continuer avec les aig 5 et le motif « losange en relief » en augmentant 1 maille de chaque côté  tous les 4 rangs, terminer avec 6 rangs côtes 2/2, aig 5, sur les 96 mailles.

Relever 80 mailles sur l’encolure, tricoter 5 cm aig 5 et 2 rangs Jersey, fermer et coudre à petit points.

 

 

 

Blabla Facebook

30 déc

Bonsoir à vous!

Voilà, voilà… si vous souhaitez partager vos créations tricot et vos lectures, vous pouvez le faire dès à présent sur le groupe FB «Voyages en mots et en mailles».

À tout’

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Pull «Show d’hiver»

3 déc

Pull tricoté en laine Stockholm de chez Lang.

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Point de demi toile:

Rang 1: sur l’endroit de travail, 1 m. lisière, *1 m jersey endroit, passer le fil devant, 1 m glissée envers*,

Répéter *…* et terminer le rang par 1 maille lisière

Rang 2: tricoter en jersey envers

Fournitures:

11 pelotes pour une taille L, 1 aiguille circulaire 5,5.

Ce pull est constitué de 2 rectangles avec une encolure sur le devant, correspondant à la moitié des mailles qui seront rabattues sur 2 rangs.

Monter 98 mailles, tricoter 3 cm de côtes 4/2 pour le devant, 6 cm pour le dos. Continuer au point de demi toile.

À 66 cm, tricoter l’encolure devant en rabattantles 50 mailles centrales. Continuer les épaules sur 2 rangs et rabattre les 24 mailles.

Les mailles des manches sont doublées sur la longueur.

Monter 40 mailles, tricoter 3 rangs de jersey, continuer au point de demi toile.

Effectuer 20 augmentations    tous les 6 rangs, on obtient 80 mailles. Rabattre à la hauteur désirée.

Coudre les épaules, le haut des manches au corps et terminer par les coutures côtés/dessous de manches.

Pour l’encolure, relever 100 mailles (50 dos et 50 devant), tricoter 6 cm en côtes 4/2 et rabattre.

Blouson «P’tit Gaillard»

3 déc

Un p’tit blouson basique, en taille 4 ans pour un joyeux P’tit Gaillard!

Blouson tricoté en coton Phil Spray de Phildar et doublé en laine Teddy de Bergère de France.

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Bonnet Saint-Béron

3 déc

Bonnet Saint-Béron

Un bonnet tout doux, tout chaud, tricoté en laine Idéal de Bergère de France.

Le bandeau, sur lequel j’ai relevé les mailles pour tricoter le bonnet, est un modèle Drops Design.

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Petit Bleu

22 sept

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Pull tricoté en rond,  Laine «Linarte» de Lana Grossa, aiguille circulaire n°4.

 

Bleu de Delft

21 sept

Bleu de Delft
Simone van Der Vlugt, traduit du néerlandais (Pays-Bas) par Guillaume Deneufbourg
Aux éditions Philippe Rey, 336 page
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Catrijn, adolescente, elle embellissait de couronnes de fleurs les meubles de la ferme familiale. Elle n’avait qu’un rêve, devenir peintre.
L’histoire se situe aux Pays Bas, au XVIIème siècle. À cette époque, pour être peintre, le jeune artiste devait être parrainé pour entrer en apprentissage auprès d’un Maître et, à l’issue de ses années d’études obtenait l’ autorisation d’exercer son art au sein d’une guilde, parcours difficile pour un homme, à de très rares exceptions, impossible pour une femme!
À la suite d’un veuvage précoce et douteux, Catrijn quitte précipitamment son village pour Amsterdam. Elle côtoie Vermeer, affine son talent avec un élève de Rembrandt. Son passé la rattrape un peu trop vite, elle fuit ses souvenirs et ses démons en se rendant à Delft.
Delft, capitale de la faïence hollandaise, Catrijn y apprend la peinture sur céramique, développe les motifs d’inspiration asiatique qui feront la renommée de la cité.
L’auteure conte un destin de femme particulier, au chemin semé d’embûches.

Présentation éditeur

Au XVIIe siècle, après la mort mystérieuse de son mari, la jeune Catrijn quitte sa campagne néerlandaise pour tenter sa chance à la ville. Le hasard des rencontres la mène à Amsterdam où elle est engagée comme intendante dans une famille. Passionnée de peinture, Catrijn aide la maîtresse de maison à parfaire son apprentissage. Elle fera même la rencontre de Rembrandt dans son atelier.

Mais, poursuivie par son passé, en la personne d’un ancien valet de ferme qui menace de révéler les circonstances de la disparition de son mari, la jeune femme doit fuir à Delft où elle est engagée dans une faïencerie, et formée par un ami de Vermeer. Le grand peintre voit d’un oeil bienveillant le succès fulgurant de Catrijn lorsqu’elle met au point le célèbre bleu de Delft.

Tiraillée entre deux hommes qui veulent l’épouser, passionnée par son métier, Catrijn doit faire des choix et tracer avec courage son propre chemin.

Simone van der Vlugt offre le magnifique portrait d’une femme artiste au Siècle d’or néerlandais, qui cherche à se faire une place dans un monde d’hommes en dépit des violences et des préjugés. Un roman captivant.

 

Les Retournants

28 août

Michel Moatti

H C éditions, 272 pages

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Août 1918, alors que le dénouement est proche, la boue, la faim et la peur au ventre font de Jansen et Vasseur, ces deux poilus, des déserteurs, des bandits de grands chemins.
La République victorieuse ne pardonne pas, la chasse à l’homme s’organise. Les traqués-traqueurs entraînés à la violence du combat, en quête d’identité trouvent refuge dans un château…
Une histoire particulière, sur un thème encore méconnu, un roman incontournable à lire à l’occasion du centenaire de la «Der des Ders»! ❤

 

Platine

24 juil

Regine Detambel

Aux éditions Actes Sud,  192 pages

 

 

9782330104139

Harlean Carpenter appelée Jean Harlow,  à la chevelure blond platine, à la poitrine généreuse incarne le tout premier sex-symbole du cinéma parlant. Ce court roman retrace l’existence de cette jeune actrice à la carrière impressionnante, en quête de reconnaissance et d’amour. ❤

Présentation éditeur
Platine est l’histoire d’Harlean Carpenter, dite Jean Har­low, l’actrice aux seins parfaits, la “Bombe” à la chevelure sans pareille, l’inspiratrice de Marilyn Monroe, premier sex-symbol du cinéma, qui tourna une vingtaine de films en à peine vingt-six ans d’existence, étoile montante fau­chée en pleine gloire par la maladie, et constamment au cœur de scandales.
Son emprisonnement, sa vie durant, dans une effrayante relation fusionnelle à sa mère, adepte de la Science chré­tienne, les exactions dont elle fut victime de la part d’un beau-père mi-incestueux mi-proxénète ne furent pas les seules aberrations de sa courte existence, ballottée d’af­faires de mœurs en coups et blessures, des bras du richis­sime Howard Hughes à ceux de Clark Gable, son dernier partenaire sur le tournage de Saratoga, en 1937.
Une vie de star ou l’effroyable jeunesse d’une belle femme trop convoitée qui voulait tenter de s’aimer et jouir de son propre corps malgré les diktats des maquilleurs et le feu des projecteurs qui lui crevassait la peau.
À travers le destin de cette comédienne broyée, comme des centaines d’autres, par les nababs des majors, et dont on ne cessa de dire, durant la cérémonie funéraire, qu’elle était aussi belle morte que vivante, Régine Detambel grave au scalpel l’impitoyable et flamboyant blason de l’oppression des femmes.

Des jours sans fin

30 juin

Sebastian Barry

Traduit de l’anglais (Irlande) par Laetitia Devaux

Aux éditions Joëlle Losfeld, 272 pages

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Un roman étonnant, de par la simplicité de la narration sur un sujet très particulier traité sur fonds de conquêtes des territoires et guerre de sécession. L’horreur et la sauvagerie des combats contrastent avec cet amour intense, sincère mais dissimulé car interdit. Un sacré coup de ❤!

Présentation éditeur:
Chassé de son pays d’origine par la Grande Famine, Thomas McNulty, un jeune émigré irlandais, vient tenter sa chance en Amérique. Sa destinée se liera à celle de John Cole, l’ami et amour de sa vie.
Dans le récit de Thomas, la violence de l’Histoire se fait profondément ressentir dans le corps humain, livré à la faim, au froid et parfois à une peur abjecte. Tour à tour Thomas et John combattent les Indiens des grandes plaines de l’Ouest, se travestissent en femmes pour des spectacles, et s’engagent du côté de l’Union dans la guerre de Sécession.
Malgré la violence de ces fresques se dessine cependant le portrait d’une famille aussi étrange que touchante, composée de ce couple inséparable, de Winona leur fille adoptive sioux bien-aimée et du vieux poète noir McSweny comme grand-père. Sebastian Barry offre dans ce roman une réflexion sur ce qui vaut la peine d’être vécu dans une existence souvent âpre et quelquefois entrecoupée d’un bonheur qui donne l’impression que le jour sera sans fin.

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