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San Perdido

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« San Perdido »

David Zukerman

aux éditions Calmann Levy, 411 pages.

9782702163696-001-T

San Perdido est une ville fictive, un peu perdue, une petite ville portuaire du Panama, construite en strates, la décharge partageant la ville en deux, le bidonville de Làgrima et le Plateau del Sol avec ses villas florissantes.
En 1946  Felicia officie sur la décharge, elle surveille et réglemente le fonctionnement du lieu. Un matin elle aperçoit un enfant d’une dizaine d’années enjamber les détritus, son allure tranquille l’intrigue, petit enfant noir aux yeux d’un bleu très clair, irrésistibles. Rien ne semble l’atteindre, il est calme, silencieux. De ses mains, trop grandes et trop larges pour son âge, Il se fabrique une cabane à proximité de la sienne. Elle le surnomme La Langosta (le homard). Il grandit à ses côtés, veillant sur elle, et elle veillant sur lui…
Ce roman n’est pas l’histoire d’un enfant perdu, ce roman est l’histoire de toute une ville, entre amours et corruption, la pauvreté côtoie la richesse, chaque pion se déplace sur l’échiquier à l’instant T, au bon moment… À San Perdido, les destins se croisent, parfois s’unissent ou sombrent et se perdent dans les profondeurs…

Présentation éditeur
Qu’est-ce qu’un héros, sinon un homme
qui réalise un jour les rêves secrets
de tout un peuple ?

Un matin de printemps, dans la décharge à ciel ouvert  de San Perdido, petite ville côtière du Panama aussi  impitoyable que colorée, apparaît un enfant noir  aux yeux bleus. Un orphelin muet qui n’a pour seul talent  apparent qu’une force singulière dans les mains.
Il va pourtant survivre et devenir une légende. Venu de nulle  part, cet enfant mystérieux au regard magnétique endossera  le rôle de justicier silencieux au service des femmes  et des opprimés et deviendra le héros d’une population  jusque-là oubliée de Dieu.

« Une pointe de réalisme magique, un fumet de conte cruel,  un zeste de fable sociale… Un vrai et grand premier roman ! »
Béatrice Putagnat, Librairie Les Cyclades à Saint-Cloud

« Une intrigue parfaitement menée dans un excellent  premier roman. Un nouvel auteur est né. »
Véronique Bruneau, Librairie Cultura Plaisir

 

Pour aller plus loin… l’ art dans les premières de couverture

Cette couverture est le fragment de l’œuvre de Patrick Bornemann, Couleurs Favela Rio de Janeiro www.patrickbornemann.com.

Patrick Bornemann est un peintre né en Afrique qui a grandi en Europe, formé à Marseille, Nice et Venise . Actuellement, il vit et travaille en Californie..

 

 

 

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