La goûteuse d’ Hitler 

Rosella Postorino, traduit de l’ italien par Dominique Vittoz

Aux éditions Albin Michel, 400 pages

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Comme beaucoup, j’étais intriguée par ce titre.
À l’époque romaine, les rois, les nobles possédaient des dégustateurs, généralement des esclaves, l’empoisonnement au cours du repas était d’usage. Agrippine aurait empoisonné son époux Claude afin de permettre à son fils Neron d’accéder au trône.
Au Moyen-âge, on servait le bouillon de onze heures avant le coucher…

Rosa Sauer, jeune allemande arrive chez ses beaux parents après le bombardement de Berlin. Son époux Gregor s’est engagé dans l’armée et combat sur le front russe. Cette famille allemande n’est pas vraiment nazi mais « fait son devoir » … Rosa est enrôlée par les SS, elle est conduite trois fois par jour dans un réfectoire pour goûter les repas qui seront servis au Führer, elle sera payée 200 marks par mois. Deux sentiments ambivalents guident ses actes, la peur et l’amour.

Présentation éditeur
1943. Reclus dans son quartier général en Prusse orientale, terrorisé à l’idée que l’on attente à sa vie, Hitler a fait recruter des goûteuses. Parmi elles, Rosa.

Quand les S.S. lui ordonnent de porter une cuillerée à sa bouche, Rosa s’exécute, la peur au ventre : chaque bouchée est peut-être la dernière. Mais elle doit affronter une autre guerre entre les murs de ce réfectoire : considérée comme « l’étrangère », Rosa, qui vient de Berlin, est en butte à l’hostilité de ses compagnes, dont Elfriede, personnalité aussi charismatique qu’autoritaire.

Pourtant, la réalité est la même pour toutes : consentir à leur rôle, c’est à la fois vouloir survivre et accepter l’idée de mourir.

Couronné en Italie par le prestigieux prix Campiello, ce roman saisissant est inspiré de l’histoire vraie de Margot Wölk. Rosella Postorino signe un texte envoûtant qui, en explorant l’ambiguïté des relations, interroge ce que signifie être et rester humain.

« Ce livre où l’on parle d’amour, de faim, de survie et de remords vous reste gravé dans le cœur. » Marie Claire Italie

 

 

Comme beaucoup, j’étais intriguée par ce titre.
À l’époque romaine, les rois, les nobles possédaient des dégustateurs, généralement des esclaves, l’empoisonnement au cours du repas était d’usage. Agrippine aurait empoisonné son époux Claude afin de permettre à son fils Neron d’accéder au trône.
Au Moyen-âge, on servait le bouillon de onze heures avant le coucher…

Rosa Sauer, jeune allemande arrive chez ses beaux parents après le bombardement de Berlin. Son époux Gregor s’est engagé dans l’armée et combat sur le front russe. Cette famille allemande n’est pas vraiment nazi mais fait son devoir… Rosa est enrôlée par les SS, elle est conduite trois fois par jour dans un réfectoire pour goûter les repas qui seront servis au Führer, elle sera payée 200 marks par mois. Deux sentiments ambivalent guident ses actes, la peur et l’amour.
Malgré la force de son caractère, le personnage de Rosa ne m’a pas touché.
Pour moi ce n’est pas un coup de cœur, la réalité de l’histoire étant trop lourde, trop dérangeante.

Présentation éditeur
1943. Reclus dans son quartier général en Prusse orientale, terrorisé à l’idée que l’on attente à sa vie, Hitler a fait recruter des goûteuses. Parmi elles, Rosa.

Quand les S.S. lui ordonnent de porter une cuillerée à sa bouche, Rosa s’exécute, la peur au ventre : chaque bouchée est peut-être la dernière. Mais elle doit affronter une autre guerre entre les murs de ce réfectoire : considérée comme « l’étrangère », Rosa, qui vient de Berlin, est en butte à l’hostilité de ses compagnes, dont Elfriede, personnalité aussi charismatique qu’autoritaire.

Pourtant, la réalité est la même pour toutes : consentir à leur rôle, c’est à la fois vouloir survivre et accepter l’idée de mourir.

Couronné en Italie par le prestigieux prix Campiello, ce roman saisissant est inspiré de l’histoire vraie de Margot Wölk. Rosella Postorino signe un texte envoûtant qui, en explorant l’ambiguïté des relations, interroge ce que signifie être et rester humain.

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