Archive | juin 2018

Des jours sans fin

30 juin

Sebastian Barry

Traduit de l’anglais (Irlande) par Laetitia Devaux

Aux éditions Joëlle Losfeld, 272 pages

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Un roman étonnant, de par la simplicité de la narration sur un sujet très particulier traité sur fonds de conquêtes des territoires et guerre de sécession. L’horreur et la sauvagerie des combats contrastent avec cet amour intense, sincère mais dissimulé car interdit. Un sacré coup de ❤!

Présentation éditeur:
Chassé de son pays d’origine par la Grande Famine, Thomas McNulty, un jeune émigré irlandais, vient tenter sa chance en Amérique. Sa destinée se liera à celle de John Cole, l’ami et amour de sa vie.
Dans le récit de Thomas, la violence de l’Histoire se fait profondément ressentir dans le corps humain, livré à la faim, au froid et parfois à une peur abjecte. Tour à tour Thomas et John combattent les Indiens des grandes plaines de l’Ouest, se travestissent en femmes pour des spectacles, et s’engagent du côté de l’Union dans la guerre de Sécession.
Malgré la violence de ces fresques se dessine cependant le portrait d’une famille aussi étrange que touchante, composée de ce couple inséparable, de Winona leur fille adoptive sioux bien-aimée et du vieux poète noir McSweny comme grand-père. Sebastian Barry offre dans ce roman une réflexion sur ce qui vaut la peine d’être vécu dans une existence souvent âpre et quelquefois entrecoupée d’un bonheur qui donne l’impression que le jour sera sans fin.

Une longue impatience

21 juin

Gaëlle Josse

Aux éditions Noir sur Blanc, collection Notabilia, 192 pages

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Un livre de moins de 200 pages. Je viens de terminer «Une longue impatience» de Gaëlle Josse, mais qu’est ce que j’aime cette auteure! J’aime sa simplicité, sa finesse, la justesse des sentiments exprimés par Anne, l’héroïne de ce trop court roman. Après avoir lu ces dernières années, «Le dernier gardien d’Ellis Island», «Les heures silencieuses», «L’ombre de nos nuits» et «Un été à quatre mains», je me suis laissée envahir par les mots, par leur gourmandise, le manque et l’absence, la bienveillance de l’ amour maternel.

Présentation éditeur

Ce soir-là, Louis, seize ans, n’est pas rentré à la maison. Anne, sa mère, dans ce village de Bretagne, au lendemain de la Seconde Guerre mondiale, voit sa vie dévorée par l’attente, par l’absence qui questionne la vie du couple et redessine celle de toute la famille.

 

Chaque jour, aux bords de la folie, aux limites de la douleur, Anne attend le bateau qui lui ramènera son fils. Pour survivre, elle lui écrit la fête insensée qu’elle offrira pour son retour. Telle une tragédie implacable, l’histoire se resserre sur un amour maternel infini.

Le blablalire de Télérama

15 juin

Bibliothèque idéale

100 écrivains français dévoilent leurs 10 livres préférés

  • Publié le 18/03/2009. Mis à jour le 22/01/2018 à 18h59

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http://www.telerama.fr/livre/100-ecrivains-francais-devoilent-leurs-10-livres-preferes,40786.php

L’ assassin habite au 21

5 juin

S. A. Steeman

Le Livre de Poche, 186 pages

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Un bon polar avec des dialogues qui font revivre la version française du film de Clouzot, Mr Smith, M. Durand, une issue improbable. Je résume, Londres des années 30, un hiver avec un fog à couper au couteau, une pension de famille respectable et ses occupants, plusieurs meurtres commis au hasard avec une signature « Mr Smith », ‘beg your pardon, Mr Smith, hmmm that’s a mystery!

Résumé éditeur

Sept victimes en deux mois et demi-sept crânes fracassés. Et l’assassin a signé tous ses meurtres en abandonnant un bristol sur les lieux : il s’appelle Smith… Smith… La police londonienne est sur les dents, et les milliers de Smith de la capitale connaissent des moments difficiles. Jusqu’au jour où une piste fortuite conduit le Yard du côté de Russel Square. C’est là qu’habiterait l’assassin, au 21. Mais lequel de tous les hurluberlus – plus étranges et plus pittoresques les uns que les autres – qui peuplent la pension Victoria pourrait bien être Mr Smith ? Véritable chef-d’oeuvre policier, L’assassin habite au 21 inspirera Henri-Georges Clouzot, dont le film reste dans toutes les .

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Première lecture du thème de juin du groupe IlEstBienCeLivre, lire un livre de moins de 200 pages.

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