Le jardinier d’Otchakov

Andreï Kourkov, traduit du russe par Paul Lequesne

aux éditions Liana Levi, collection « Littérature étrangère », 336 pages

Wet Eye Glasses

Un voyage dans le temps comme je les aime…
Banlieue de Kiev en 2010, Igor traine sa trentaine dans l’oisiveté. Il rencontre Stepan Sadovnikov, un jardinier quinquagenaire tatoué qui loue ses services contre gîte et couvert. (Sadovnik signifie jardinier en russe). Ils forment tous deux une curieuse équipe sur les traces du passé de Stepan. Ils font entre autres découvertes celle d’une vieille valise contenant un costume de milicien russe des années 50. Un soir de fête d’anniversaire, pour faire le beau, Igor revêt l’uniforme. Et là, l’histoire à la Kourkov prend tout son sens…

Igor marche dans la rue faiblement éclairée, son pas s’alourdit, le paysage se modifie et… Il est Minuit, le voilà devant la cooperative vinicole d’Otchakov, ville perdue au bord de la mer Noire…

Présentation éditeur

Le rouble soviétique, le premier Spoutnik, Nikita Khrouchtchev… Pour Igor, tout ça, c’est de l’histoire ancienne. La trentaine débonnaire, il vit avec sa mère dans la banlieue de Kiev et préfère la perspective d’une soirée entre copains à celle d’un boulot ou d’un mariage. Le passé pourtant vient toquer à sa porte sous les traits d’un vagabond tatoué qui, en échange d’un lit de fortune, propose de s’acquitter des travaux de jardinage. Commence alors pour Igor une folle aventure où un vieil uniforme de milicien, sitôt enfilé, lui permet de franchir l’espace et le temps pour se retrouver dans la petite ville d’Otchakov, au bord de la mer Noire, en l’an 1957. Passé les premiers moments de doute sur sa santé mentale, Igor découvrira, outre les mœurs des bandits des années 50 et les charmes d’une poissonnière rousse, que l’histoire change de taille en fonction de qui cherche à l’endosser. Et qu’il n’est pas besoin d’être jardinier pour cultiver sa vraie nature.

Andreï Kourkov est né en Russie en 1961 et vit à Kiev. Il est aujourd’hui un écrivain ukrainien de langue russe. Très doué pour les langues (il en parle sept), il débute sa carrière littéraire pendant son service militaire alors qu’il est gardien de prison à Odessa… Son premier roman, Le Pingouin, remporte un succès international. Son œuvre est aujourd’hui traduite en 36 langues.

  • Dakota Song

    Dakota Song Ariane Bois Aux éditions Belfond, collection Pointillés, 448 pages Un roman à …
  • Le Maître des poupées et autres histoires terrifiantes

    Le Maître des poupées et autres histoires terrifiantes Joyce Carol Oates, traduit de l&rsq…
  • Dans la forêt

    Dans la forêt Jean Hegland Aux éditions Gallmeister, 300 pages Une famille, le père, la mè…
Charger d'autres articles liés
  • Friday anew

    Un p’tit dernier avant de ranger les pulls dans les armoires ! « Friday a…
  • Châle « Saut de la Bergère »

    Châle « Le Saut de la Bergère » aux couleurs automnales, une petite …
  • Masque tissu

    Fournitures : 2 carrés 20×20 de tissu de coton serré 2 x 20 cm d’elastique Fil …
Charger d'autres écrits par Joce Lyne
  • Un Monde Après l’ Autre

    Un Monde Après l ‘ Autre Jodi Taylor, traduis de l’ anglais par Cindy Colin Ka…
  • Dans la forêt

    Dans la forêt Jean Hegland Aux éditions Gallmeister, 300 pages Une famille, le père, la mè…
  • Le syrien du septième étage

    Le syrien du septième étage  Fawaz Hussain  Aux éditions Le Serpent à Plumes, 240 pages Un…
Charger d'autres écrits dans Romans étrangers

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée.

Vous pouvez utiliser ces balises et attributs HTML : <a href="" title=""> <abbr title=""> <acronym title=""> <b> <blockquote cite=""> <cite> <code> <del datetime=""> <em> <i> <q cite=""> <strike> <strong>

Consulter aussi

Little Bird

Little Bird de Craig Johnson Traduit par Sophie Aslanides, aux éditions Gallmeister, 400 p…