Deux cigarettes dans le noir

11 août

Deux cigarettes dans le noir

Julien Dufresne-Lamy

aux éditions Belfond Pointillé, 304 pages

deux cigarettes dans le noir

Par un soir de pluie, Clémentine devient mère en provoquant la mort d’une femme qui fumait une cigarette dans le noir…

Elle est obsédée par l’image de cet accident et cherche à en savoir plus. Elle pense avoir percutée la célèbre chorégraphe Pina Baush et part à la découverte de l’artiste, se documente, lit et visionne en boucle l’oeuvre de Pina qui fait écho à sa propre vie, à ses espoirs.

« Two cigarettes in the dark » est une pièce créée en 1985.

Theatreonline.com: Le Tanztheater Wuppertal, qui vient de fêter ses quarante ans, revient sur la scène du Palais Garnier avec Two Cigarettes in the Dark, créée en 1985. La pièce, dont le titre est inspiré d’une chanson de Bing Crosby qui évoque la solitude et la perte de l’être aimé, participe de cette « danse théâtre » si caractéristique de l’oeuvre de Pina Bausch.

Dans un décor clos et immaculé, conçu par Peter Pabst, les interprètes s’interpellent, se croisent, se succèdent dans des séquences violentes et burlesques, cherchant ainsi à combler le vide de leur existence. Entre tragédie et dérision, souffrance et espoir, les tableaux se télescopent, laissant transpirer toute la complexité des rapports entre hommes et femmes et les contradictions de la nature humaine.

Pièce rare et incisive, Two Cigarettes in the Dark questionne le théâtre de la vie.

Musiques : Claudio Monteverdi, Ludwig Van Beethoven, Maurice Ravel, Hugo Wolf, Henry Purcell, Ben Webster, Musique de la Renaissance…

Présentation éditeur

Il y a avec la danse une intrigue meurtrière. Avec elle, la fin l’emporte toujours.
Clémentine travaille dans une usine de parfum. Elle attend un enfant.
Au volant de sa voiture en direction de la maternité, elle percute quelqu’un sans pouvoir s’arrêter.
De retour à la maison seule avec son bébé, elle apprend la mort à Paris, deux jours plus tôt, de la chorégraphe Pina Bausch. Clémentine se souvient : une silhouette maigre, de longs cheveux gris – c’est Pina qu’elle a fauchée.
Elle a tué un génie en mettant au monde son enfant.
La maternité, la danse, la vie, la mort se côtoient dans le nouveau roman de Julien Dufresne-Lamy, qui trouble et bouscule par son intelligence et son originalité.

 

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