Archive | juillet 2017

À l’orée du verger

28 juil

À l’orée du verger

Tracy Chevalier, traduit de l’anglais (États-Unis) par Anouk Neuhoff A

Aux éditions La Table Ronde, collection Quai Voltaire

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Une balade aux confins de contrées sauvages, à la découverte de la végétation plus que millénaire.
Une très belle lecture, riche en rebondissements.
Présentation éditeur
En 1838, dans l’Ohio, la famille Goodenough s’installe sur les terres marécageuses du Black Swamp, dans l’Ohio. Chaque hiver, la fièvre vient orner d’une nouvelle croix le bout de verger qui fait péniblement vivre cette famille de cultivateurs de pommes. Tandis que James, le père, tente d’obtenir de ces terres hostiles des fruits à la saveur parfaite, la mère, Sadie, en attend plutôt de l’eau-de-vie et parle à ses enfants disparus quand elle ne tape pas sur ceux qui restent.
Quinze ans et un drame plus tard, leur fils Robert part tenter sa chance dans l’Ouest. Il sera garçon de ferme, mineur, orpailleur, puis renouera avec la passion des arbres en prélevant des pousses de séquoias géants pour un exportateur anglais fantasque qui les expédie dans le Vieux Monde. De son côté, sa sœur Martha n’a eu qu’un rêve : traverser l’Amérique à la recherche de son frère. Elle a un lourd secret à lui faire partager…
Tracy Chevalier nous plonge dans l’histoire des pionniers et dans celle, méconnue, des arbres, de la culture des pommiers au commerce des arbres millénaires de Californie. Mêlant personnages historiques et fictionnels, des coupe-gorge de New York au port grouillant de San Francisco, À l’orée du verger peint une fresque sombre mais profondément humaniste, et rend hommage à ces femmes et ces hommes qui ont construit les États-Unis.

Les parapluies d’Erik Satie

28 juil

Les parapluies d’Erik Sati

Stéphanie Kalfon

Aux éditions Joëlle Losfeld, Gallimard, 216 pages

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En 1901, Erik Satie a trente-quatre ans. Sans ressources et sans avenir professionnel, il délaisse Montmartre et l’auberge du Chat Noir pour une chambre de banlieue sordide où, coincé entre deux pianos désaccordés et quatorze parapluies identiques, il boit autant, ou plus, qu’il compose. Observateur critique de ses contemporains, l’homme dépeint par Stéphanie Kalfon est aussi un créateur brillant et fantaisiste : il condamne l’absence d’originalité de la société musicale de l’époque, et son refus des règles lui vaut l’incompréhension et le rejet de ses professeurs au Conservatoire.

 

Rosemary, l’enfant que l’on cachait

28 juil

Rosemary, l’enfant que l’on cachait

Kate Clifford Larson, traduit de l’anglais (américain) par Marie-Anne de Béru,

préface de Pierre Pratabuy

Aux éditions des Arènes, 290 pages

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Rosemary, la fille aînée des Kennedy (les parents de John) est née handicapée mentale. Dans un premier temps elle est hyper stimulée pour répondre aux exigences sociales du clan Kennedy. Jeune femme  son père en cachette, lui fera subir une lobotomie dont elle ne ressortira pas indemne… Pour satisfaire ses ambitions politiques, il l’éloignera à jamais du reste de la famille…

Les droits les plus élémentaires de milliers d’enfants porteurs de handicap ont été de cette façon ignorés… L’enfermement, la camisole chimique ont été longtemps le remède…

Présentation éditeur

Rosemary est la petite sœur du futur président John Fitzgerald Kennedy. Différente des autres membres de la fratrie, elle accuse un léger retard mental associé à des troubles de l’humeur. Pour le patriarche, Joe Kennedy, obsédé par la réussite, sa famille doit incarner le rêve américain. Ce n’est pas le cas de Rosemary.

Un peu rebelle, elle affectionne les fêtes, pratique la voile et le tennis. En 1939, elle obtient un diplôme d’éducatrice auxiliaire,
mais son comportement effraie son père. Frénétique dans sa recherche de méthodes pour soigner sa fille, Joe ne s’aperçoit pas que le changement incessant d’établissement aggrave au contraire son cas et la rend de plus en plus instable. Fin 1941, il va trop loin et fait lobotomiser Rosemary.
L’opération tourne mal. La jeune femme en sort lourdement handicapée, à la fois physiquement et mentalement. Elle est alors internée, cachée, effacée. Pendant longtemps, ses propres frères et sœurs ignorent même ce qu’est devenue Rosemary.

Voici son histoire. La vraie. Celle de l’enfant que l’on cachait.

Traduit de l’anglais par Marie-Anne de Béru

Rosemary, la fille cachée des Kennedy se prolonge sur le site www.arenes.fr

Le gardien des choses perdues

5 juil

Le gardien des choses perdues

Ruth Hogan, traduit de l’anglais par Christine Le Boeuf

Aux éditions Actes Sud, 352 pages

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Ce roman est un véritable trésor. Des petits objets méticuleusement recensés, deux histoires parallèles qui finissent par s’imbriquer avec justesse.

Présentation éditeur
Londres, mai 1974. Anthony Peardew attend sa fiancée, Thérèse. Celle-ci est étonnamment en retard. Il est loin de se douter qu’elle n’arrivera jamais, gisant au centre de l’attroupement qui s’est formé quelques centaines de mètres plus bas sur la chaussée. De retour chez lui ce même jour, Anthony réalise qu’il a égaré le médaillon que Thérèse lui avait confié, rompant ainsi la seule promesse qu’elle lui ait jamais demandé de tenir. Le coeur brisé, il passera le restant de son existence à collecter des objets trouvés au hasard de ses promenades, dans l’espoir de pouvoir un jour les restituer à leurs propriétaires.
Désormais âgé de soixante-dix-neuf ans, le vieil homme décide de léguer sa demeure victorienne et les “trésors” qu’elle recèle à sa fidèle assistante Laura, qu’il pense être la seule à même d’accomplir la mission qu’il s’est donnée. En exprimant ses dernières volontés, il est loin de se douter de leurs répercussions et de l’heureuse suite de rencontres qu’elles vont provoquer…
Histoire d’amour et de rédemption, Le Gardien des choses perdues explore la magie des objets, le sens qu’ils donnent à nos vies et les liens inattendus qui nous unissent aux autres. Ce premier roman enchanteur, à l’humour et au charme irrésistiblement british, est en cours de

C’était Demain

1 juil

C’était Demain

Karl Alexander, traduit de l’anglais par Jean-Pierre Carasso et révisé par Julien Bétan

aux éditions Mnémos, 288 pages

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Ce roman a été adapté au cinéma en 1979 et a obtenu le Grand prix et Antennes d’or au festival d’Avoriaz en 1980…

Le roman s’ouvre sur le meurtre sordide d’une prostituée dans les bas-fond londonien. Nous sommes en 1883…

H G Wells réunit ses camarades de promo pour une soirée arrosée. Il souhaite leur faire part de sa toute dernière innovation, sa machine à remonter le temps. Au petit matin la police frappe à sa porte…

Le désir de Wells est de découvrir que, grâce à la technologie, la société du futur vit dans un monde en paix. Propulsé en 1979, il n’est pas au bout de ses surprises.

Présentation éditeur

H. G. Wells, le fameux auteur de La Machine à explorer le temps et de La Guerre des Mondes, a bel et bien construit un appareil capable de voyager à travers les âges.

Quand il se décide à en faire une démonstration à ses amis du tout Londres de 1893, il est loin d’imaginer qu’un de ses hôtes, le chirurgien Leslie John Stephenson, est en réalité Jack l’Éventreur. Et lorsque Scotland Yard sonne à sa porte à la recherche du meurtrier, celui-ci s’empare de la machine et s’enfuit dans le futur – San Francisco, en 1979.

Wells, décidé à mettre fin à ses agissements et à le livrer à la justice, n’a d’autres choix que de partir à sa poursuite ; mais à son arrivée dans l’avenir, il va découvrir un monde qui, s’il ne manque pas de… charmes, fait montre d’une violence à même de faire passer Jack l’Éventreur pour un enfant de cœur…

« H.G. Wells pourchasse Jack L’Eventreur à travers le temps. Imaginez le résultat ! » L.A. Times

 

L’art dans la première de couverture

L’illustration de couverture a été conçue par Alain Brion… illustrateur de nombreuses couvertures de roman SF et Fantasy aux éditions Denoel, Gallimard… dessinateur de BD et auteur illustrateur d’albums pour la jeunesse notamment « Le ballon d’Alexandre » publié à L’école des Loisirs en 1999.

Difficile de choisir quelques photos parmi les nombreuses œuvres de cet artiste!

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L’enfant de Néandertal

1 juil

L’enfant de Néandertal

Thierry Béthune

aux éditions Albin Michel, 288 pages

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 Dans une calanque près de Marseille, une adolescente découvre une grotte où gisent les corps miraculeusement préservés d’un groupe de néandertaliens dont celui d’une femme enceinte. Une jeune paléontologue et un brillant généticien participent au chantier de fouilles.

Vingt ans plus tard, un jeune homme Abel Inuk est traqué par un groupe d’hommes sans scrupule. Abel est le fils de la jeune paléontologue. Pour quelles raisons Abel doit-il fuir ?

Présentation éditeur

Il y a des milliers d’années, les derniers hommes de Néandertal s’éteignaient. Aujourd’hui, nous ne vivons plus qu’entre homo sapiens. À moins que la science ne soit parvenue à réveiller un enfant d’un sommeil de vingt-huit mille huit cent ans…

Dans une atmosphère à la Jurassic Park, un roman puissant et troublant qui explore le mystère des nos origines, la part d’ombre de l’espèce humaine.

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