Station Eleven

5 jan

Station eleven | Emily ST. JOHN MANDEL. 

Aux éditions Payot Rivages

Traduit de l’anglais (canada) par Gerard DE CHERGE
480 pages.
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Résumé éditeur
Dans un monde où la civilisation s’est effondrée suite à une pandémie foudroyante, une troupe d’acteurs et de musiciens nomadise entre de petites communautés de survivants pour leur jouer du Shakespeare. Un répertoire qui en est venu à représenter l’espoir et l’humanité au milieu de la désolation.
Le roman évènement de la rentrée littéraire, finaliste du National Book Award aux Etats-Unis, qui fera date dans l’histoire de la littérature d’anticipation.

Mon avis

Aujourd’hui, Toronto, Elgin Theatre, Arthur Leander, acteur reconnu interprète du Roi Lear s’écroule sur scène. Au même moment les urgences des différents hopitaux de la ville sont submergées par l’arrivée de malades atteints de la grippe de Georgie, véritable pandémie, c’est l’Apocalypse. Les quelques rares survivants vont devoir lutter pour reconstruire un nouveau monde… l’ An I, guerre de clans, groupes essayant de reconstituer un semblant de civilisation et sectes font leur apparition. Il faut se battre pour survivre dans ce nouveau monde. Un groupe d’individus de tous âges a constitué une troupe La Symphonie Itinérante. Ces acteurs et musiciens parcourent leur territoire en interprétant Shakespear et Beethoven…

Par la construction du roman, le lecteur suit plusieurs personnages en lien avec Arthur Leander. L’auteur distille des indices pour constituer la toile qui les relient les uns aux autres.
Un très bon roman, qui par son ancrage dans le monde actuel, permet peut-être à ceux, qui comme moi, ont du mal avec ce genre littéraire, d’en apprécier sa lecture.

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