L’incendie de la maison de George Orwell

24 oct

L’incendie de la maison de George Orwell
  [Burning down George Orwell’s House) Traduit de l’anglais (États-Unis) par Marc Weitzmann
Collection « Littérature étrangère/ Joëlle Losfeld, Gallimard
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Résumé éditeur
Ray a fait fortune à Chicago en adaptant les théories de George Orwell – en particulier celles exposées dans 1984 – au marketing. Ray est persuadé que le monde d’aujourd’hui est pire encore que celui décrit dans le fameux roman. Tout va donc pour le mieux jusqu’au jour où sa femme, persuadée (à tort) qu’il a une liaison avec l’une de ses collaboratrices, demande le divorce.
Plongeant peu à peu dans une crise morale et existentielle, Ray décide de s’exiler sur l’île écossaise de Jura, où il loue la maison dans laquelle Orwell a écrit 1984. Accompagné d’une impressionnante réserve de whisky, personnage à part entière de cette comédie, il se plonge dans les œuvres complètes de l’auteur. Mais c’est sans compter sur les habitants de l’île, en particulier Pitcairn, un nationaliste furieux et vaguement psychopathe, sa fille Molly, qui cherche à quitter les lieux, et Farkas, un voisin amical à ceci près qu’il se dit loup-garou…
Mon avis
Les Hébrides, vous connaissez (« On purge Bébé » de Feydeau) ? Un chapelet de quelques iles situées au large de l’Ecosse, un climat rude, peu d’habitations et la lande à perte de vue… George Orwell a vécu quelques temps sur l’une d’elles. Ray revient sur les traces de l’auteur, entre culture gaélique et whisky. Un hiver sans voir un rai de lumière, à purger ce breuvage qui rend fou. Peu à peu l’homme qui avait touché le fond, se reconstruit.

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