Archive | octobre 2016

Point de toile bicolore

28 oct

Point de toile bicolore

Point de toile bicolore – Mailles glissées.

image

Sur 2 aiguilles, en aller et retour

Couleur A
Rang 1 – endroit du travail – 1 maille lisière – *1 maille endroit – le fil devant – 1 maille glissée envers – * – Répéter * à * jusqu’à la fin du rang
Rang 2 – envers du travail – 1 maille lisière – * fil derrière – 1 maille glissée envers – 1 maille envers * – Répéter * à * jusqu’à la fin du rang
Couleur B
Répéter les rangs 1 et 2
Motif : 2 rangs couleur A, 2 rangs couleur B

Sur aiguille circulaire, en rond

Placer un anneau marqueur en début de tour.
Couleur A
Tour 1 – endroit du travail – *1 maille endroit – le fil devant – 1 maille glissée envers – * – Répéter * à * jusqu’à la fin du tour
Tour 2 – (endroit du travail) * fil devant – 1 maille glissée envers – 1 maille endroit * – Repeter * à * jusqu’à la fin du tour
Couleur B
Repeter les tours 1 et 2
Motif : 2 tours couleur A, 2 tours couleur B

Bonnet point de toile

28 oct

Bonnet point de toile

Bonnet point de toile

image

 

80 et 40 mètres de laine échantillon 10 X 10 = 24 m X 30 rg aiguilles n°3

1 jeu de 5 aiguilles doubles pointes n° 3 et un jeu n°3,5 (point de toile)
Le bonnet se tricote en rond, de haut en bas, début de tour : milieu dos.

Monter 16 mailles avec les aiguilles doubles pointes n°3.

Tricoter 1 tour jersey, en repartissant 16 augmentations, 32 mailles. Placer un marqueur au milieu de chaque aiguille et augmenter 1 maille de chaque côté des marqueurs, tous les 2 tours, 8 fois, 96 mailles.

À 9 cm de hauteur, tricoter une bande de 5 cm au point de toile avec les aiguilles 3,5 afin de conserver la même souplesse.

À 14 cm de hauteur, reprendre les aiguilles n°3 tricoter un tour de Jersey en répartissant 24 augmentations, 120 mailles.

Continuer en côtés 1/1 sur 4 cm.

Caches oreilles

Rabattre 10 mailles avant et 10 mailles après le milieu dos (20 mailles arrière du bonnet), conserver 30 mailles pour le premier cache oreille, rabattre 40 mailles pour le front et conserver les 30 dernières mailles pour le deuxième cache oreille.

Tricoter les caches oreilles en côtés 1/1 en allers et retours, en diminuant une maille à chaque début de rang 11 fois, il reste 8 mailles, rabattre, le cache oreille mesure 7 cm.

 

Corps désirable, Hubert Haddad

26 oct

Lui qui n’était plus certain de ses souvenirs butait par moments contre une sourde volonté externe à sa conscience. Comment croire à son propre passé, et même à ses émotions, quand une autre histoire habite votre corps? Depuis sa sortie du cycle des anesthésies et des faux comas, son cerveau lui semblait détaché de toute réalité, comme s’il n’éprouvait que les représentations douteuses du sommeil paradoxal: une sorte de rêve cristallin, lumineux, presque abstrait.

Cédric venait d’apercevoir son ange gardien au détour d’une allée en boucle qui sinuait entre des parterres de tulipes. Les mains dans les poches d’une blouse légère, l’infirmière se laissa rejoindre et se tourna bientôt à demi vers l’homme qu’elle suivait tout à l’heure.

- Ah, belle promenade! dit-elle une fois à proximité. Vous vous déplacez chaque jour avec plus d’aisance…

- Vous voulez dire que je ne boîte plus que d’une seule jambe!

Il la dévisagea, surpris au grand jour de sa beauté fade, émouvante, sous le bandeau blanc de sa coiffe. Trouvait-elle son origine dans l’encéphale ou plus bas, au fond d’entrailles qui ne lui appartenaient pas, cette vague émotion liée à une présence féminine?

Corps désirable

26 oct

Corps désirable

Hubert Haddad, aux éditions Zulma, 168 pages

image

Présentation éditeur

« Un écrivain protéiforme dont le talent n’a pas fini de surprendre ses lecteurs fervents. » Livres-Hebdo

« Hubert Haddad s’empare du thème de la transplantation selon sa pente, littéraire et essentielle, pour élaborer une fiction qui touche à l’ontologie et à la tragédie. » La Règle du Jeu

C’est un sujet fascinant dont s’empare ici Hubert Haddad. Un célèbre neurochirurgien s’apprêterait à effectuer une greffe inouïe : transplanter la tête d’un homme sur le corps d’un autre…

Journaliste engagé, en lutte ouverte contre les trusts pharmaceutiques et les mafias de la finance, Cédric Allyn-Weberson vit avec Lorna une passion entière, charnelle, amoureuse. Jusqu’au jour où il se trouve confronté à une violence radicale, celle de perdre accidentellement l’usage de son corps. Se met alors en branle une machine infernale.

Roman au suspense continu, Corps désirable captive par la magie d’une écriture lumineuse qui donne à éprouver intimement les sensations les plus subtiles des personnages – questions lancinantes de l’amour, de l’incarnation du désir et des illusions de l’identité.

Face aux questions éthiques et existentielles soulevées par une actualité brûlante, entre extravagances de la science et quête d’identité, Hubert Haddad pousse la fiction-vérité dans ses ultimes retranchements. Plus que jamais, avec Corps désirable, l’auteur de Palestine ou du Peintre d’éventail nous bouleverse et nous emporte. Et c’est sans doute la marque de son œuvre que de recourir aux pouvoirs de l’imaginaire pour saisir sur le vif la complexité et les ambiguïtés d’une époque.

Mon avis

Une tête bien faite greffée sur un corps d’Apollon, question : des deux quel est le greffon ?

Lequel absorbera l’autre et réussira à imposer une nouvelle identité d’être humain?

Quelle est l’ incidence du corps sur le mental? De quelle manière l’esprit peut-il adopter le corps?

Ces questions s’imposent à la lecture de ce court roman. Cédric Erg, Centaure ou Minotaure ?

image  image

 

Les soupers assassins du Régent

24 oct

Les soupers assassins du Régent 

Michele Barrière, aux éditions Agnes Vienot

image

Présentation éditeur

À la mort de Louis XIV, la Cour regagne Paris et renoue avec les plaisirs. Les Comédiens Italiens sont de retour, les élégantes portent les premières robes à panier, le vin mousseux de Champagne – la nouvelle boisson à la mode – coule à flots au Palais-Royal. Des marchands de vin parisiens, ne jurant que par le bourgogne, déclarent la guerre au vin  » saute-bouchon « . Ont-ils commandité l’assassinat de Frère Oudart, soi-disant détenteur du secret de dom Pérignon, dans une cave près d’Épernay ? Sont-ils responsables de l’empoisonnement d’une jeune comédienne ? À moins que le poison n’ait été destiné au Régent sur qui se concentrent des haines tenaces. Baptiste, fournisseur du Palais-Royal en vin de Champagne, et sa soeur Alixe, cuisinière attitrée du Régent, vont être témoins de ces drames et, bien malgré eux, mêlés aux événements politiques de cette fin 1718. La guerre avec l’Espagne se profile et les conspirations se multiplient pour éliminer Philippe u d’Orléans. Malgré les dangers entourant ses fameux petits soupers, il ne renoncerait pour rien au monde aux délicieux mets inspirés par le cuisinier royal, François Massialot et préparés par Alixe. Saura-t-elle le protéger de ses ennemis ? Cinquième tome des aventures de la famille Savoisy,  » Les Soupers assassins du Régent  » plongent le lecteur au coeur de ces huit années de l’histoire de France annonçant les Lumières. Marivaux écrit ses premières pièces de théâtre, Voltaire entre et sort de prison, John Law lance le papier monnaie, Watteau peint ses  » Fêtes galantes  » Champagne !

Mon avis

Polar culinaire à consommer sans modération, naissance des bulles de champagne et quelques autres sucreries ! Quelques recettes d’époque en fin de roman.

Ta deuxième vie commen ce quand tu sais que tu n’en a qu’une

24 oct

Ta deuxième vie commence quand tu sais que tu n’en as qu’une

Raphaëlle Giordano

image

Présentation éditeur

- Vous souffrez probablement d’une forme de routinite aiguë.

- Une quoi ?
- Une routinite aiguë. C’est une affection de l’âme qui touche de plus en plus de gens dans le monde, surtout en Occident. Les symptômes sont presque toujours les mêmes : baisse de motivation, morosité chronique, perte de repères et de sens, difficulté à être heureux malgré une opulence de biens matériels, désenchantement, lassitude…
- Mais… Comment vous savez tout ça ?
- Je suis routinologue.
- Routino-quoi ?

Camille, trente-huit ans et quart, a tout, semble-t-il, pour être heureuse. Alors pourquoi a-t-elle l’impression que le bonheur lui a glissé entre les doigts ? Tout ce qu’elle veut, c’est retrouver le chemin de la joie et de l’épanouissement. Quand Claude, routinologue, lui propose un accompagnement original pour l’y aider, elle n’hésite pas longtemps : elle fonce. A travers des expériences étonnantes, créatives et riches de sens, elle va, pas à pas, transformer sa vie et repartir à la conquête de ses rêves…

Le grand marin

24 oct

Le Grand Marin

Catherine Poulain, aux éditions de L’ Olivier, 384 pages

image

Présentation éditeur

Une femme rêvait de partir.
De prendre le large.
Après un long voyage, elle arrive à Kodiak (Alaska). Tout de suite, elle sait : à bord d’un de ces bateaux qui s’en vont pêcher la morue noire, le crabe et le flétan, il y a une place pour elle. Dormir à même le sol, supporter l’humidité permanente et le sel qui ronge la peau, la fatigue, la peur, les blessures…
C’est la découverte d’une existence âpre et rude, un apprentissage effrayant qui se doit de passer par le sang. Et puis, il y a les hommes. À terre, elle partage leur vie, en camarade.
Traîne dans les bars.
En attendant de rembarquer.
C’est alors qu’elle rencontre le Grand Marin.

L’auteur

Catherine Poulain commence à voyager très jeune. Elle a été, au gré de ses voyages, employée dans une conserverie de poissons en Islande et sur les chantiers navals aux U.S.A., travailleuse agricole au Canada, barmaid à Hong-Kong, et a pêché pendant dix ans en Alaska. Elle vit aujourd’hui entre les Alpes de Haute-Provence et le Médoc, où elle est respectivement bergère et ouvrière viticole. Le Grand Marin est son premier roman.

L ´ Amérique dans tous ses États : état d’ Alaska

Meurtres à Willow Pond

24 oct

Meurtres à Willow Pond

Ned Crabb, traduit par Laurent Bury, aux éditions Gallmeister, 430 pages

image

Résumé éditeur

Sur les rives d’un petit lac du Maine, Alicia et Six Godwin coulent une existence paisible, entre la librairie qu’ils ont créée et leur passion commune pour la pêche. Jusqu’au jour où ils décident de passer le week-end dans le luxueux lodge que leur richissime cousine, Iphigene Seldon, dirige d’une main de fer. Âgée de soixante-dix-sept ans et dotée d’un caractère bien trempé, la vieille femme a justement convoqué ce même week-end ses nombreux héritiers pour leur annoncer qu’elle modifie son testament. Au lodge, l’atmosphère devient électrique. Et tandis qu’un orage d’une extrême violence se prépare, tous les membres de la famille se laissent envahir par des envies de meurtre.

 

Débordant d’un humour féroce, Meurtres à Willow Pond combine intrigue sans failles et rythme haletant. Ned Crabb mène le lecteur en bateau jusqu’à la dernière page, à la manière d’une Agatha Christie qui aurait appris à pêcher à la mouche, un verre de bourbon à portée de main.

Mon avis

Pêche, bourbon, lodge luxueux au bord d’un petit lac. Qui a tué ? Le cuisinier, le secrétaire ou l’amant ? Les cartes sont distribuées (150 pages), la partie peut enfin commencer !

L’Amérique dans tous ses États : Le Maine

L’incendie de la maison de George Orwell

24 oct

L’incendie de la maison de George Orwell
  [Burning down George Orwell’s House) Traduit de l’anglais (États-Unis) par Marc Weitzmann
Collection « Littérature étrangère/ Joëlle Losfeld, Gallimard
image
Résumé éditeur
Ray a fait fortune à Chicago en adaptant les théories de George Orwell – en particulier celles exposées dans 1984 – au marketing. Ray est persuadé que le monde d’aujourd’hui est pire encore que celui décrit dans le fameux roman. Tout va donc pour le mieux jusqu’au jour où sa femme, persuadée (à tort) qu’il a une liaison avec l’une de ses collaboratrices, demande le divorce.
Plongeant peu à peu dans une crise morale et existentielle, Ray décide de s’exiler sur l’île écossaise de Jura, où il loue la maison dans laquelle Orwell a écrit 1984. Accompagné d’une impressionnante réserve de whisky, personnage à part entière de cette comédie, il se plonge dans les œuvres complètes de l’auteur. Mais c’est sans compter sur les habitants de l’île, en particulier Pitcairn, un nationaliste furieux et vaguement psychopathe, sa fille Molly, qui cherche à quitter les lieux, et Farkas, un voisin amical à ceci près qu’il se dit loup-garou…
Mon avis
Les Hébrides, vous connaissez (« On purge Bébé » de Feydeau) ? Un chapelet de quelques iles situées au large de l’Ecosse, un climat rude, peu d’habitations et la lande à perte de vue… George Orwell a vécu quelques temps sur l’une d’elles. Ray revient sur les traces de l’auteur, entre culture gaélique et whisky. Un hiver sans voir un rai de lumière, à purger ce breuvage qui rend fou. Peu à peu l’homme qui avait touché le fond, se reconstruit.

Unblog.fr | Créer un blog | Annuaire | Signaler un abus