Retour à Whitechapel

29 juil

RETOUR À WHITECHAPEL
La véritable histoire de Jack L’Éventreur
Michel Moatti
Aux éditions Hervé Chopin, 352 pages.

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Quatrième de couverture
Automne 1941, Amelia Pritlowe est infirmière au London Hospital et tente de survivre aux bombardements de l’armée allemande. Lorsqu’elle reçoit la lettre posthume de son père, elle n’imagine pas qu’elle va devoir affronter un cataclysme personnel tout aussi dévastateur. Sa mère n’est pas morte d’une maladie pulmonaire comme elle l’a toujours cru. Sa mère, Mary Jane Kelly, a été la dernière victime de Jack l’Éventreur. Elle avait deux ans.
Mue par une incommensurable soif de vengeance, l’infirmière va se lancer dans une traque acharnée. Elle intègre anonymement la société savante d’experts « ripperologues », la Filebox Society, et va reprendre l’enquête depuis le début, reconstituer les dernières semaines de la vie de sa mère, suivre toutes les pistes et accepter tous les sacrifices pour retrouver celui qui reste encore aujourd’hui une énigme.

En deux mots: Enquête – Bas-fonds

Cette enquête très documentée nous transporte à l’époque victorienne et parallèlement dans le Londres de la seconde guerre mondiale durant le « blitz ».
La construction de ce roman est particulière. Chaque feuillet extrait des carnets d’Amelia Pritlowe trouve sa résonance dans un récit très documenté sur l’instruction des meurtres commis par Jack l’éventreur. Au fil de l’histoire l’auteur dévoile sa théorie sur ce personnage énigmatique.
Pour le côté historique, l’ambiance sombre des bas-fonds Londoniens est au rendez-vous, quand aux amateurs de polar et serial killer, ils seront servis avec une enquête pointilleuse.
Un très bon roman !

Une réponse à “Retour à Whitechapel”

  1. MOATTI 30 juillet 2016 à 11 h 17 min #

    Merci de votre bienveillante chronique.
    Amicalement
    Michel Moatti

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