Trois fois dès l’aube.

Alessandro Baricco, traduit de l’italien par Lise Caillat

Aux éditions Gallimard, collection « du monde entier », 120 pages

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Présentation éditeur

Deux personnages se rencontrent à trois reprises.
Un homme commence à parler avec une femme dans le hall de son hôtel et, quand celle-ci a un malaise, il l’héberge dans sa chambre. Leur conversation se poursuit, l’homme s’ouvre à elle mais mal lui en prend.
Un portier d’hôtel aide une jeune cliente à s’enfuir afin d’échapper à son compagnon, un individu violent et dangereux. Plus âgé qu’elle, il lui révèle qu’il a passé treize ans en prison à la suite d’un meurtre.
Malcolm, le personnage de la première rencontre, est encore enfant quand ses parents meurent dans l’incendie de leur maison. Pour le soustraire aux suites de ce drame et l’emmener dans un endroit sûr, une inspectrice de police le conduit chez un de ses amis.
Trois histoires nocturnes qui se concluent à l’aube et qui marquent, chacune à sa façon, un nouveau départ. Trois facettes qu’Alessandro Baricco rassemble en un récit hypnotique et puissant, non dépourvu d’élégance et même de sensualité.

Mon avis ❤️

Recueil de trois nouvelles, trois rencontres, à l’heure où la ville s’éveille, trois destins qui basculent.

La simplicité du quotidien, l’exactitude des sentiment, la finesse de l’écriture.

À propos de la première de couverture, la photo est signée Richard Tuschmann.

…………………..

Richard Tuschman a créé cette incroyable série de photographies composites intitulée Hopper meditations et inspirée par le travail du peintre américain Edward Hopper.

Tuschman crée en premier lieu des dioramas de petites tailles, qu’il peint et photographie dans son studio. Lorsqu’il photographie les dioramas, il shoote toujours avec de petits mannequins fictifs, qui servent de repères pour les modèles vivants et l’éclairage. Les modèles sont ensuite photographiés sur un fond clair et les deux images sont assemblées par ordinateur sur Photoshop. Il réalise ainsi des images à la texture douce qui évoquent l’éclairage naturel et contemplatif des peintures à l’huile de Hopper.

Source : www.journal-du-design.fr

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