Le sang des bistanclaques d’Odile Bouhier
aux éditions Presse de la Cité Terre de France

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Quatrième de couverture

A Lyon, chez les soyeux, une série de crimes allume le feu entre la police traditionnelle et la toute nouvelle police scientifique. Pour tout savoir sur les bistanclaques : onomatopée figurant le bruit des métiers à tisser des canuts !

Lyon, mai 1920. Une enquête est ouverte à la suite de la découverte du cadavre putréfié d’une vieille femme. Pour ne pas ternir la réputation de sa ville, rivale de Paris et ses Brigades du Tigre, le procureur confie l’affaire au tout nouveau laboratoire de la police scientifique de Lyon, le premier au monde, dirigé par deux experts : l’éminent professeur Hugo Salacan, et le commissaire Victor Kolvair, rescapé des tranchées. L’autopsie du corps révèle d’étranges sévices… Cette enquête criminelle dévoile deux visions de la police et de la science, dans une France en pleine mutation…Le Sang des bistanclaques est une formidable reconstitution du monde des soyeux et celui de la police, une plongée dans la société lyonnaise des Années folles. C’est aussi le parcours d’une folie individuelle, le portrait d’un enfant de la Croix-Rousse devenu tueur en série.

Scénariste formée à la Femis-Ensmis (Ecole nationale supérieure des métiers de l’image et du son), Odile Bouhier a déjà écrit, aux Presses de la Cité, Le Sang des bistanclaques (2011), De mal à personne (2012). La nuit, in extremis est son troisième roman.

Mon avis:

le mouvement du métier à tisser est constitué de 3 phases qui s’enchainent, au son elles font Bis-Tan-Clac.

Le sang des bistanclaques est un roman policier plutôt bien ficelé, bien que l’enquête mette du temps à trouver sa place. Nous faisons la connaissance de nombreux personnages qui vont servir la suite.

On y découvre les premiers pas de la toute nouvelle police scientifique avec le binôme Kolvair et Salacan. Apparait aussi une jeune psycho pathologiste Bianca qui étudie la démarche des meurtriers, la toute première profileuse.

Odile Bouhier nous conduit dans la cité lyonnaise, la bourgeoisie et l’univers des soyeux après la première guerre et ses blessures.

C’est un polar « de terroir » intéressant pour qui apprécie le genre.

J’ai passé un bon moment.

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