Et mon cœur transparent

20 mar

Et mon cœur transparent de Véronique Ovaldé
Édition Poche: J’ai lu 220 pages. Éditions de l’Olivier 2008

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Quatrième de couverture:
Sait-on jamais avec qui l’on vit? Lorsque Lancelot apprend la mort de sa femme, qu’il aimait à la folie, son univers s’écroule. Et il va. Vivre un « Très Grand Choc Supplémentaire » en découvrant qu’Irina n’était que mystères.
Malgré la violence de son chagrin, Lancelot décide d’enquêter sur celle dont il ignorait tout, qui posait des bombes, qui était orphelines un père bien vivant, celle qui est morte dans la voiture d’un inconnu…

Premiers mots: la femme de Lancelot est morte cette nuit. Le jour de leur rencontre, quand il lui avait annoncé, Je m’appelle Lancelot, il avait pris un air désolé, un air conquis qui l’avait conquise. Elle avait répondu, Eh bien, qu’à cela ne tienne, je t’appellerai Paul.

Mon avis: je choisis un livre après avoir lu sa quatrième et la première page. Je fondais beaucoup d’espoir dans celui-ci et… je ne suis pas déçue!
Ce roman n’a rien de triste, c’est un hymne à l’amour que porte Lancelot/Paul à sa femme envoûtante, imprévisible et énigmatique. Il ne connaît rien d’elle, au fil des pages il remonte le cours de sa vie à ses cotés. Seul point d’ancrage dans sa réalité, Lancelot remarque la disparition d’un meuble, d’un objet, un simple constat sans questionnement.
Ce roman est plein de poésie.

 

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