Bon sang ne saurait mentir » de Boris Akounine aux éditions 10/18 collection « Grands détectives » traduit du russe par Paul Lequesne, édition d’origine Presse de la Cité.

 

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Quatrieme de couverture
En ce début de XXIe siècle, il ne fait pas bon être chef d’entreprise à Moscou. Les attentats se multiplient : six morts en l’espace de quelques mois ! La prochaine victime pourrait bien être Nicholas Fandorine, sujet anglais naturalisé russe, petit-fils du célèbre détective Eraste Fandorine, et accessoirement P-DG d’une société de conseil.
Nicholas, en butte à un horrible chantage, se débat contre des tueurs appointés par des milliardaires sans scrupules et doit délaisser la programmation d’un jeu vidéo qui occupait jusqu’alors le plus clair de son temps. Etrangement, le jeu, inspiré de la biographie de Danila Fondorine, ancien secrétaire de Catherine II et lointain aïeul de Nicholas, semble avoir acquis une existence propre. D’aventures en rebondissements, l’univers virtuel devient comme l’ombre de l’histoire de Nicholas, qui se voit entraîné dans une course-poursuite au coeur de la Russie éternelle.
Dans le premier tome de ce roman en deux parties, Boris Akounine, maître incontesté de l’intrigue policière sophistiquée, mêle avec brio deux histoires distinctes : l’une située dans la Russie contemporaine, gangrenée par la corruption, l’autre au XVIIIe siècle, sur fond de complots de cour. Les deux époques présentant, au bout du compte, bien des similitudes…

L’auteur
Pour toute biographie, on peut lire en quatrième de couverture de chaque roman  » Boris Akounine est un pseudonyme « . Cependant on sait que derrière ce nom se cache Grigori Chalvovitch Tchkhartichivili.
Grigori Chalvovitch Tchkhartichivili est né le 20 mai 1956 en Géorgie (alors république soviétique), d’un père géorgien et d’une mère russe. Passant toute son enfance et son adolescence à Moscou, il fait ses études supérieures au très renommé Institut des pays d’Asie et d’Afrique (département d’histoire et de philologie) de l’université de Moscou, d’où il sort diplômé en 1979. Parallèlement, il y étudie le japonais, qu’il perfectionne pendant un an à l’université de Tokai, au Japon.
De 1979 à 1975, il collabore à la revue Rousskij Iazyk ( » La langue russe « ).
A partir de 1986, il entre à la prestigieuse revue Inostannaïa Literatoura ( » Littérature étrangère « ), dont il est rédacteur en chef adjoint à partir de 1993. En octobre 2000, il quitte la revue pour se consacrer pleinement à l’écriture. Auteur de nombreuses traductions de l’anglais et du japonais (en particulier des oeuvres de Mishima et d’Inoué), il supervise, depuis 1996, la publication d’une anthologie en vingt volumes consacrée à la littérature japonaise.
En 1999, il publie un important essai intitulé L’Ecrivain et le suicide. C’est, selon l’auteur, pour se reposer de ce travail long et  » démoralisant  » qu’il décide d’écrire un roman policier visant à toucher un large public. C’est sous le pseudonyme de Boris Akounine qu’il publie Azazel en avril 1998. Azazel, qui relate les aventures du jeune Eraste Pétrovitch Fandorine en 1876 à Moscou au sein de la police secrète, s’impose d’emblée pour l’auteur comme le premier livre d’une série policière.
S’il a déjà écrit le premier livre d’une nouvelle série ayant pour héroïne une nonne à la fin du XIXè siècle, Pélagie, il a fait paraître également le premier roman d’un tout nouveau cycle, qui se situe à l’époque contemporaine et dont le héros n’est autre que le petit-fils d’Eraste Pétrovitch Fandorine.

 

 

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